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Articles avec #treks et randos tag

Séjour au Fouta par Marjorie L

Publié le par fouta-decouverte

 

Djarama !
—-
Le Fouta est probablement la région la plus jolie de la République de Guinée. 

J’ai eu l’opportunité d’avoir un logement au sein d’une maison de volontaires à Labé, « capitale » de la région du Fouta. L’ONG; qui les abrite, œuvre à la conservation des chimpanzés.  
Par ailleurs, la Guinée est dans un processus de préservation écologique dont l’objectif principal est d’augmenter les aires protégées, jusqu’à 25 % du territoire d’ici quelques années. C’est loin d’être une mince affaire. Du courage !

A Labé ou à proximité : 
- j’ai été voir les chutes de Saala. Magnifique. 
- J’ai été au musée du Fouta, qui est une source importante d’informations sur la culture Peul/Poular de la région 
- J’ai visité le jardin d’Alpha, un vieil horticulteur passionné qui, il y a plus de 27 ans, a changé un terrain occupé par une briqueterie en un véritable petit oasis. Avis aux stagiaires/ étudiants horticulteurs, il a souvent besoin d’aide pour entretenir  l’immense jardin/forêt. 

 

 

Davantage vers le Nord, j’ai été vers Touguet à Dara, dans le plus jolie petit village peul que j’ai jamais vu. Les Peuls sont un peuple fascinant. A l’origine, c’est un peuple d’éleveur, voyageur. Même si les traditions et coutumes ont changé et qu’ils se sont sédentarisés dans certaines régions du monde, notamment dans le Fouta ou au Mali, ils sont toujours aujourd’hui des éleveurs de bœufs et de moutons. Un point intéressant est qu’ils ne mangent pas leurs bêtes, sauf peut-être quelques fois par an (fêtes, cérémonies,...) et ne les vendent pas non plus. Ils les élèvent, les protègent (coûte que coûte) et boivent leur lait (jadis, leur aliment de base), sans trop les « fatiguer » (pas de commercialisation)

A Dara, ce petit village de brousse, j’ai fait une rando de 6 heures, sans même un arrêt de 5 minutes !! J’ai cru mourir d’épuisement. Mon guide, qui n’en était pas un, mais un éleveur peul, large et grand comme une armoire à glace et dont les seuls mots de français étaient : « on y va ! » « ça va? » « maison », m’a baladé dans des paysages saisissants tant leurs différences étaient grandes. Tantôt, une forêt primaire, tantôt un désert de bauxite ou encore une savane africaine. Ah, la brousse et ses secrets... 
L’objectif de la « balade » (qui ressemblait à un trail) était de rencontrer des chimpanzés mais il n'en fut rien. Par contre, après avoir souffert 6 heures, jusqu’à presque chialer (j’avoue haha), en reprenant la route en voiture, 15 minutes après, que vois-je ? Une famille de chimpanzés dans les arbres et au sol ! 
J’ai donc été récompensée, merci ! 🙂 

A quelques heures de Labé, vers le Nord, j’ai été à Mali (pas le pays, la ville), voir la Dame de Mali. Un rocher ayant la forme d’un profil de femme, que le soleil éclaire de son ascension tôt le matin. C’est une beauté naturelle de taille ! Elle est comme éternellement perdue dans la montagne, le regard perdu dans ses songes. 
Mon hôte m’a également fait visiter sa petite ville qui se trouve à 1300 m d’altitude. Mr Sadio tient une petite boutique/librairie dans laquelle les jeunes écoliers se bousculent pour venir acheter les cahiers de classe ou le tissu pour confectionner l’uniforme du collège en vigueur. Je suis restée là deux heures, improbables tant l’endroit était minuscule, mais les gens étaient gentils alors pourquoi ne pas zoner un peu ? 

Enfin, j’ai été à Dalaba, plus vers le sud de la région du Fouta. J’ai terminé mon séjour dans cette région par une randonnée charmante et sympathique. Beaucoup plus facile que la précédente, mais tout aussi jolie. On y rencontre de beaux jardins maraîchers, des points de vue et de petites chutes d’eau. 
En ville, j’ai visité un haut lieu historique : la case à Palabres.

Cette case a été témoin des discussions et décisions d’indépendance avec tous les chefs du pays et Sékou Touré. L’intérieure de la case en terre cuite est magnifique, c’est actuellement le plus bel édifice que j’ai pu voir en République de Guinée. 


J’ai passé deux nuits à Dalaba, pour finalement revenir chez mon frère à Conakry un week end avant de reprendre la route pour Freetown, Sierra Leone.

Et n'oubliez pas ; il est toujours temps de participer à notre cagnotte. 

"Des Abeilles et des Arbres au Fouta"

D'avance merci !

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Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Publié le par fouta-decouverte

A la nature rien d'impossible ! 

Tellement improbable pourtant !

Mais après tout me direz vous quoi d'extraordinaire en ce lieu perdu au milieu de la brousse foutanienne : un caillou posé en équilibre sur un pied de pierre... et alors !

Pas de quoi en faire un plat... de fonio smiley !

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Du fonio ! oui ben précisément, c'est du fonio qui est cultivé tout autour de cet incroyable cairn foutanien. 

Et si j'en fais tout un plat, c'est que le caillou en question pèse certainement plusieurs tonnes, et mesure au moins deux mètres d'épaisseur et cinq à six mètres de diamètre. Il repose sur un pied d'un peu moins de deux mètres de haut, qui semble ajusté au centimètre pour le supporter.

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié
Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Un assemblage qui pour le moins, fait de ce champignon pétrifié, une curiosité; si ce n'est, une oeuvre majeure et avant-gardiste de Stone balancing, un art très à la mode de nos jours consistant en l'empilement artistique de cailloux. wink

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Alors j'ai fini par piquer votre curiosité ??

Vous venez quand au Fouta Djalon pour découvrir Tounti Maladhè ? et toutes les autres richesses de la région ?

Un très grand merci à Halyma Diallo qui a partagé avec moi ses photos et m'a permis de découvrir ce lieu unique.

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

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Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd’hui je vous invite à découvrir la chute de Ditinn, située dans la préfecture de Dalaba en plein cœur du Fouta Djalon en Guinée.

Au programme un peu de sport, un peu d’aventure et de frissons, une magnifique nature et de belles rencontres.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Cette chute véritable trait d’union entre ciel et terre est certainement l’une des plus hautes, voire la plus haute chute de toute l’Afrique de l’Ouest, avec une hauteur estimée de 80 mètres (100 mètres pour les plus optimistes).

Oui, vraiment impressionnante, surtout en fin de saison des pluies, vers Novembre, quand le débit d’eau est au plus fort.

Pour profiter au mieux du spectacle toujours renouvelé, deux options s’offrent à vous. Aborder la chute « côté ciel » ou « côté terre » !

« Côté ciel ». Deux méthodes d’approche  (au moins..) sont possibles : la tenter en mode trekker sac au dos et bivouac ou alors, moins sportif, la jouer en mode raider 4x4 (ça reste physique quand même…) sur une journée. A vous de voir.

Depuis Dalaba, en mode trek, il faut compter une bonne journée de marche, l’occasion de découvrir aussi le pont de Dieu (pont naturel en pierre) et sa bambouseraie.

Sinon en mode raid 4x4, en 1h30 vous pouvez rejoindre le dernier village avant la falaise.

Au final, la chute ne s’offre pas si facilement, genre chute du Niagara. Non, elle se mérite.

Depuis le dernier village (accessible en 4x4), l’approche finale se fait à pied. Un guide s’avère alors nécessaire pour se repérer dans le dédale de la végétation.

Et c’est parti pour 30 à 45 minutes de marche, en descente vers le bord de la falaise.

Quand soudainement l’horizon s’élargit : « ouaouh », la vue est incroyable.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Depuis le bord de la falaise, un 180° sur la vallée de la Ténée et la plaine de Ditinn s’ouvre devant vous. Mieux qu’un kino-panorama…

 

La chute n’est plus très loin… Encore quelques mètres, et, et, … la voilà. C’est tout d’abord la rivière que l’on aperçoit et qui semble comme coupée net.

Et finalement au plus près, en s’allongeant sur les rochers (attention aucune protection sur le bord de la falaise…), la chute offre son spectacle avec environ 80 mètres tout en verticalité. Breathtaking !

Et tout en bas, le bassin et les rochers, le « Côté terre » du trait d’union.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

« Côté terre » : pour ceux qui ont choisi le mode trekker, depuis le sommet de la chute, le « Côté terre » peut être atteint après une grosse demi-journée supplémentaire de marche. (Pour le bivouac, après la découverte du haut de la chute, pas de problème à proximité du village.)

 La  nature a bien fait les choses : une ouverture dans la falaise (voir situation sur google maps) permet de rejoindre la vallée par un sentier, certes escarpé, mais ne nécessitant pas de matériel spécialisé. 

La descente est l’occasion de découvrir une nature luxuriante et intacte, parfois surprenante.

Au final, c’est en arrivant dans la vallée que l’on aperçoit enfin le fameux trait d’union, qui coupe la falaise en 2.

Un petit campement a été aménagé à cet endroit par l’association Fouta Trekking Aventure pour ceux qui voudraient passer une nuit sur place. C’est aussi le point de départ du sentier permettant d’accéder au pied de la chute.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Pour les visiteurs en mode raid 4x4, depuis le village au sommet de la chute, le campement est accessible par la piste dite de Ditinn. Il faut d’abord rejoindre le village de Kaala. Puis au croisement avec la piste de Ditinn, prendre vers la droite.

La piste, d’une trentaine de kilomètres jusqu’au campement, n’est pas toujours très bonne mais est vraiment typique des pistes locales, et offre de beaux points de vue.

Mont Dankama

Mont Dankama

Sur la fin du parcours, un peu avant le centre de Ditinn, il faut bifurquer vers la droite.

Par temps clair, la chute apparait au loin.

Encore quatre ou cinq kilomètres à travers la brousse et quelques villages peuls, pour enfin pouvoir garer la voiture.

 

Dès lors reste 30 à 45 min de marche pour rejoindre le pied de la chute. Il faut d’abord traverser la rivière Ténée, celle de la chute, puis suivre le chemin qui monte en pente douce.

La chute apparait par moment mais ne se révèle vraiment que dans les derniers hectomètres.

 En saison des pluies, le premier contact se fait par les gouttes d’eau projetées par la cataracte. Rafraichissant !

Au final, le sentier débouche en surplomb sur le bassin et les rochers au pied de la chute.

Mais aussitôt le regard lui, est attiré par le trait d’union. Impossible de ne pas lever la tête pour admirer dans toute sa hauteur la chute de Ditinn.

Magnifique et impressionnante ! Mais difficile à prendre en photo…

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Attention la baignade n’est pas surveillée (LOL) sauf peut-être par quelques singes et rapaces.

Mais elle est possible dans le bassin formé au pied de la chute et plus particulièrement en saison sèche quand l’eau est plus calme.

 

Alors vous venez quand ?

Les guides de Dalaba vous attendent pour partager avec vous ces belles découvertes…

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Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Bientôt au Fouta, la saison des pluies va reprendre ses droits, tout doucement d'abord mais sûre d'elle même, de sa force de vie, avant de s'imposer plus tard furieusement dans toute sa puissance. 

Les cours d'eau asséchés vont revivre, les ruisseaux vont se prendre pour des rivières, les rivières pour des fleuves,  ... et les paisibles cascades pour des cataractes indomptables !

Spectacle garanti !

Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

Dans cette période de grands bouleversements, la moindre passerelle, le moindre tronc, tout ce qui ressemble à un pont redevient essentiel. En bien des endroits il est en effet impossible de traverser les cours d'eau. Une seule solution il faut passer au-dessus ! 

Les ponts naturels sont alors les plus rassurants, mais plutôt rares !

Pour ce qui est des passerelles et autres ponts de lianes, les franchir relève parfois d'un combat difficile entre la nécessité (de se rendre sur l'autre rive) et l'incertitude (de l'atteindre)...

 

Etre en groupe et/ou bien accompagné, si possible d'un guide connaissant les lieux et les circuits, est toujours un plus appréciable dans cette période pour notamment éviter des situations par trop incertaines !

A bientôt sur les chemins du Fouta Djalon !

Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

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Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !

Publié le par fouta-decouverte

Le Fouta Djalon, une région à randonner !

Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !

Et pourquoi ne pas découvrir l'ensemble des sites présentés ci-dessus au rythme de vos pas....

Mais oui, c'est possible ! 

Comptez 8 à 10 jours pour relier Dalaba à Aïnguel.

Ca vous tente ? Vous partez quand ?

 

Bien sûr ce trek peut se faire en une seule fois, mais vous pouvez aussi le subdiviser en plusieurs mini-treks selon vos disponibilités et vos envies.

 

N'hésitez pas à me poser vos questions pour préparer votre futur séjour !

 

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Kambadaga, les 3 chutes !

Publié le par fouta-decouverte

Elles sont magnifiques et encore sauvages. 

Un lieu idéal pour faire un bivouac ! 

Une étape majeure dans un trek de 4 ou 5 jours entre Bomboli et Doucki...

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Film d'un séjour très foutanien, début 2018 par Francesca C

Publié le par fouta-decouverte

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La Guinée s'invite chez vous...

Publié le par fouta-decouverte

La Guinée s'invite chez vous...

Ebola semble un mauvais souvenir et les activités touristiques reprennent plus nettement pour cette saison 2017/18. Et c'est tant mieux ! 

Si vous visitez ce blog, c'est que peut-être, vous serez bientôt en Guinée.

SOYEZ LES BIENVENUS !

Les acteurs locaux sont d'ores et déjà prêts à vous accueillir. Vous pouvez prendre contact directement avec eux pour organiser votre séjour.

En complément de ce blog, quelques adresses de sites pour préparer votre voyage :

http://www.foutatrekking.org/

http://www.voyage-guinee.com/l-association/

http://www.le-voyage-autrement.com/destinations/guinee/agences_locales/indigo.php

http://www.voyage-guinee.fr/

http://www.villaelijahguineeconakry.com/

Par ailleurs, pour la saison 2017/18, les tours opérateurs extérieurs ont de nouveau ouvert les réservations pour la destination Guinée, avec pour certains de nouveaux circuits.

Ci-dessous un petit compte rendu de ma visite sur les différents sites déjà identifiés :

- OverlandingWestAfrica : tour opérateur anglais, proposant des séjours itinérants à travers l'Afrique de l'Ouest (camion aménagé bleu).  Les premiers à revenir en Guinée depuis fin 2015 ! Cet opérateur a décidé de marquer une pause pour la saison 2017/18. Reprise des séjours pour la saison 2018/19http://www.overlandingwestafrica.com/news/2018-19/

- Kumakonda : opérateur, espagnol celui-là, proposant des circuits en camion aménagé à travers l'Afrique de l'Ouest, dont plusieurs traversent la Guinée. Réservations en cours :  https://kumakonda.com/

- Dragoman : autre opérateur anglais, proposant des circuits ouest africain, dont plusieurs traversant le Fouta à bord d'un camion aménagé orange. Réservation en cours https://www.dragoman.com/

- La Balaguère : les réservations ont repris. Déjà des séjours confirmés pour fin 2017 et début 2018. Réservez vos places ! https://www.labalaguere.com/

- Zig-zag randonnées : propose 2 séjours de 10 et 14 jours avec randonnée au coeur du Fouta. http://www.zigzag-randonnees.com/453/guinee.html

- Nomade Aventure : Plusieurs voyages proposés pour la saison 2017/18. http://www.nomade-aventure.com/pays/voyage/guinee

- Terdav : 1 nouveau voyage proposé pour la saison 2017/18. https://www.terdav.com/ps-guinee-conakry

 

- Comptoir des voyages : la Guinée n'est toujours pas de retour dans leur catalogue. http://www.comptoir.fr/voyage/itinerant-autotour/

- Allibert Trekking : aucun voyage proposé à l'heure actuelle. http://www.allibert-trekking.com/showcom/1/guinee-trek-guinee.htm

- Imagine : après Janvier 2017, un raid 4x4 en cours de planification pour Janvier 2018, le raid Fouta Djalon. http://imagine4x4.dallas.pymac.fr/?page_id=554

- Sudexpé : le raid Masabi, traversant l'Afrique de l'Ouest, n'a pas été reprogrammé à ce jour. http://www.sudexpe.com/

 

Enfin si vous recherchez des infos particulières et que vous n'avez toujours pas de réponse, alors rendez vous sur :

les guides en ligne : 

  1. le Petit Futé Guinée
  2. le Lonely Planet West Africa

 

les forum :

  1. VoyageForum
  2. Forum Routard
  3. Lonely Planet

 

les groupes Facebook : 

  1. Guinée excursions
  2. Fouta Djalon Decouvertes
  3. Conakry expats

 

Bon là, si vous n'avez toujours pas les réponses souhaitées, et bien jetez une bouteille à la mer...

Ou contactez moi, à mon adresse mail : foutadecouverte@yahoo.fr

 

Merci à Laetitia F pour ses magnifiques photos, réalisées en Novembre 2017

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Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Publié le par fouta-decouverte

Encore quelques coups de machette et enfin nous voilà arrivés ! 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Devant nous s'ouvre un large cirque aux parois sombres, dont le sol est recouvert de roches de toutes tailles, comme autant de grains de sable semés là par un improbable géant ! 

Face à cet environnement très minéral, la cascade semble bien faible, étant sans doute à son niveau le plus bas de l'année. Mais elle est bien là, face à nous !  Et c'est une première satisfaction.

Quant à savoir si c'est bien la chute que nous recherchions, à ce moment précis, je suis assez sceptique, mon souvenir n'étant pas suffisamment clair.

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Le peu d'eau qui reste se laisse doucement tomber de quelques mètres dans un grand bassin, propice à la baignade; quelques rochers plus importants semblant avoir été installés pour servir de plongeoir. Notre improbable géant peut-être ?!?

Puis elle s'écoule au milieu de ce dédale pierreux, semblant par endroit disparaître, mais continuant son chemin malgré tout, pour aller se jeter quelques dizaines de mètres plus loin du haut d'une nouvelle marche : la quatrième, la cinquième ?? marche de Kambadaga !

Nous passons un agréable moment à nous rafraîchir puis à reprendre des forces avec notre inévitable pique-nique de rando : pain + miel + vache-qui-rit, pas de sardines cette fois-ci (voir mon article de blog "manger-en-rando-au-fouta").

Mais pas trop le temps de faire la sieste, ni d'explorer plus en aval (dommage...), car la course du soleil étant déjà bien avancée, il faut penser à remonter ! 

" Ah oui c'est vrai il faut remonter.... ! ". Nous reprenons notre sentier, à peine ouvert, en sens inverse. La progression est certes plus facile, car plus besoin de coupe-coupe, mais par contre les jambes ont du mal à suivre.

Avancer pas à pas, ne pas penser au chemin qui reste à parcourir mais plutôt à celui déjà parcouru, respirer régulièrement en rythme, rester concentré pour ne pas faire marche arrière sur un terrain caillouteux et glissant, .... Dur, dur ! 

Après environ une heure, enfin nous rejoignons la partie moins pentue de la remontée. J'ai le souffle court, le coeur qui ne sait plus comment battre, mais je suis soulagé d'être arrivé là !

Quand nous arrivons finalement à notre voiture, le soleil est proche de l'horizon, comme posé sur le mont Yimbili. 

Ouf ! Fatigué...., non épuisé ! mais satisfait d'avoir atteint l'objectif ! 

Et oui, arrivé à la voiture j'ai pu ouvrir la photo prise 20 ans plus tôt et ...

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

confirmé que nous avions retrouvé la 3ème chute de Kambadaga !

 

Merci à Bachir, notre guide sur place à Kambadaga, qui nous a ouvert la route et mené à cette fameuse 3ème chute. Si vous voulez découvrir sa région, vous pouvez le contacter directement au (224) 662 45 40 34. 

Merci à Diouma, mon ami et guide qui a largement contribué à la réussite de cette excursion. Si vous voulez découvrir le Fouta au cours d'excursions d'une journée ou de treks de plusieurs jours, n'hésitez pas à le contacter au (224) 666 11 62 41 ou (224) 620 37 96 71.

Et pour situer Kambadaga, consultez la carte "Fouta Djalon et autres sites de Guinée"

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Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)

Publié le par fouta-decouverte

C'est une certitude la région regorge encore de sites non identifiés plus ou moins difficiles d'accès, que seuls les habitants, et notamment les chasseurs, connaissent.

Alors comme une évidence, quand il a fallu partir à la recherche de la troisième chute de Kambadaga, nous avons demandé l'aide d'un chasseur local.

" Dès notre arrivée au village de Hakoundé Mitty, nous nous sommes adressés aux villageois pour retrouver Bachir, une ancienne connaissance (du temps où nous explorions la région pour le compte de l'office de tourisme de Dalaba, 20 ans plus tôt...), guide et chasseur expérimenté, qui nous semblait être la bonne personne pour nous conduire à la 3 ème chute.

Informés qu'il était justement sorti le matin avec des visiteurs, nous l'avons suivi sur le site des chutes.

Après une petite marche "d'échauffement" pour rejoindre le pied de la première chute, nous avons retrouvé notre homme en compagnie d'un groupe de touristes belges.

Les salutations d'usage terminées, nous avons donc pu lui expliquer le but de notre visite et, malgré un petit doute sur notre compréhension mutuelle, nous avons décidé de partir ensemble redécouvrir cette fameuse 3ème chute... ou une  autre...

Et nous voilà partis à la suite de Bachir et d'un autre jeune du village, tous les deux équipés d'un coupe-coupe et pour Bachir d'un fusil : on ne sait jamais...

Tout d'abord, la descente s'est faite en pente douce sur un sentier à peu près tracé, sans grandes difficultés mais sous une chaleur étouffante et dans un silence assourdissant. 

Puis Bachir a bifurqué vers la droite, nous entraînant dans un véritable plongeon vers l'inconnu à travers une végétation dense et agressive, semblant remplir l'espace entre 2 falaises.

Les coupe-coupe se sont alors mis en action, de droite, de gauche, nous ouvrant un passage dans ce magma végétal.

La descente s'est ainsi poursuivie, lente, difficile, nous imposant de faire attention à chaque pas pour ne pas glisser, mais également de nous méfier de nos appuis pour éviter les branches épineuses, les trop fragiles et les insectes si prompts à vous grimper dessus (mention spéciale aux fourmis de toutes tailles...).

Plus de 2 heures durant nos "ouvreurs" ont bataillé avec la végétation : une véritable épreuve de force ! 

Quand enfin nous avons commencé à entendre les échos d'une cascade, nous avons compris que le but était proche, mais était-ce bien la chute recherchée ou une autre encore inconnue ?

Le mur végétal nous empêchant de voir au delà de quelques mètres, le mystère restait entier à ce stade.

Et puis soudain un cri nous a stoppé dans notre avancée ! Un seul cri bien distinct qui nous a fait lever la tête ! En vain ! Mais aucun doute possible, un chimpanzé nous avait repéré et donné l'alerte. La découverte de plusieurs nids, dont certains au sol, nous confirmait d'ailleurs très rapidement la présence très récente d'un groupe de ces primates.

Juste le temps d'une petite pause et nous avons repris notre progression dans une végétation un peu moins dense au pied d'arbres gigantesques, élançant leur fût vers le sommet des falaises !

Finalement après encore quelques minutes de marche, une fenêtre s'est ouverte devant nous, offrant un cadre végétalisé à LA cascade ! Ouaouh on y est ...."

A suivre....

 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)

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