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Articles avec #trek en guinee tag

Petite excursion au coeur du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez découvrir la région.

Nous nous ferons un plaisir de vous guider sur les pistes et les routes du Fouta Djalon.

 

Mail : foutadecouverte@yahoo.fr

Téléphone Patrick M : +224 623 75 75 08 

Téléphone Diouma F : +224 666 11 62 41

Facebook/Messenger : Patrick Madelaine

 

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Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd’hui je vous invite à découvrir la chute de Ditinn, située dans la préfecture de Dalaba en plein cœur du Fouta Djalon en Guinée.

Au programme un peu de sport, un peu d’aventure et de frissons, une magnifique nature et de belles rencontres.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Cette chute véritable trait d’union entre ciel et terre est certainement l’une des plus hautes, voire la plus haute chute de toute l’Afrique de l’Ouest, avec une hauteur estimée de 80 mètres (100 mètres pour les plus optimistes).

Oui, vraiment impressionnante, surtout en fin de saison des pluies, vers Novembre, quand le débit d’eau est au plus fort.

Pour profiter au mieux du spectacle toujours renouvelé, deux options s’offrent à vous. Aborder la chute « côté ciel » ou « côté terre » !

« Côté ciel ». Deux méthodes d’approche  (au moins..) sont possibles : la tenter en mode trekker sac au dos et bivouac ou alors, moins sportif, la jouer en mode raider 4x4 (ça reste physique quand même…) sur une journée. A vous de voir.

Depuis Dalaba, en mode trek, il faut compter une bonne journée de marche, l’occasion de découvrir aussi le pont de Dieu (pont naturel en pierre) et sa bambouseraie.

Sinon en mode raid 4x4, en 1h30 vous pouvez rejoindre le dernier village avant la falaise.

Au final, la chute ne s’offre pas si facilement, genre chute du Niagara. Non, elle se mérite.

Depuis le dernier village (accessible en 4x4), l’approche finale se fait à pied. Un guide s’avère alors nécessaire pour se repérer dans le dédale de la végétation.

Et c’est parti pour 30 à 45 minutes de marche, en descente vers le bord de la falaise.

Quand soudainement l’horizon s’élargit : « ouaouh », la vue est incroyable.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Depuis le bord de la falaise, un 180° sur la vallée de la Ténée et la plaine de Ditinn s’ouvre devant vous. Mieux qu’un kino-panorama…

 

La chute n’est plus très loin… Encore quelques mètres, et, et, … la voilà. C’est tout d’abord la rivière que l’on aperçoit et qui semble comme coupée net.

Et finalement au plus près, en s’allongeant sur les rochers (attention aucune protection sur le bord de la falaise…), la chute offre son spectacle avec environ 80 mètres tout en verticalité. Breathtaking !

Et tout en bas, le bassin et les rochers, le « Côté terre » du trait d’union.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

« Côté terre » : pour ceux qui ont choisi le mode trekker, depuis le sommet de la chute, le « Côté terre » peut être atteint après une grosse demi-journée supplémentaire de marche. (Pour le bivouac, après la découverte du haut de la chute, pas de problème à proximité du village.)

 La  nature a bien fait les choses : une ouverture dans la falaise (voir situation sur google maps) permet de rejoindre la vallée par un sentier, certes escarpé, mais ne nécessitant pas de matériel spécialisé. 

La descente est l’occasion de découvrir une nature luxuriante et intacte, parfois surprenante.

Au final, c’est en arrivant dans la vallée que l’on aperçoit enfin le fameux trait d’union, qui coupe la falaise en 2.

Un petit campement a été aménagé à cet endroit par l’association Fouta Trekking Aventure pour ceux qui voudraient passer une nuit sur place. C’est aussi le point de départ du sentier permettant d’accéder au pied de la chute.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Pour les visiteurs en mode raid 4x4, depuis le village au sommet de la chute, le campement est accessible par la piste dite de Ditinn. Il faut d’abord rejoindre le village de Kaala. Puis au croisement avec la piste de Ditinn, prendre vers la droite.

La piste, d’une trentaine de kilomètres jusqu’au campement, n’est pas toujours très bonne mais est vraiment typique des pistes locales, et offre de beaux points de vue.

Mont Dankama

Mont Dankama

Sur la fin du parcours, un peu avant le centre de Ditinn, il faut bifurquer vers la droite.

Par temps clair, la chute apparait au loin.

Encore quatre ou cinq kilomètres à travers la brousse et quelques villages peuls, pour enfin pouvoir garer la voiture.

 

Dès lors reste 30 à 45 min de marche pour rejoindre le pied de la chute. Il faut d’abord traverser la rivière Ténée, celle de la chute, puis suivre le chemin qui monte en pente douce.

La chute apparait par moment mais ne se révèle vraiment que dans les derniers hectomètres.

 En saison des pluies, le premier contact se fait par les gouttes d’eau projetées par la cataracte. Rafraichissant !

Au final, le sentier débouche en surplomb sur le bassin et les rochers au pied de la chute.

Mais aussitôt le regard lui, est attiré par le trait d’union. Impossible de ne pas lever la tête pour admirer dans toute sa hauteur la chute de Ditinn.

Magnifique et impressionnante ! Mais difficile à prendre en photo…

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Attention la baignade n’est pas surveillée (LOL) sauf peut-être par quelques singes et rapaces.

Mais elle est possible dans le bassin formé au pied de la chute et plus particulièrement en saison sèche quand l’eau est plus calme.

 

Alors vous venez quand ?

Les guides de Dalaba vous attendent pour partager avec vous ces belles découvertes…

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Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Bientôt au Fouta, la saison des pluies va reprendre ses droits, tout doucement d'abord mais sûre d'elle même, de sa force de vie, avant de s'imposer plus tard furieusement dans toute sa puissance. 

Les cours d'eau asséchés vont revivre, les ruisseaux vont se prendre pour des rivières, les rivières pour des fleuves,  ... et les paisibles cascades pour des cataractes indomptables !

Spectacle garanti !

Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

Dans cette période de grands bouleversements, la moindre passerelle, le moindre tronc, tout ce qui ressemble à un pont redevient essentiel. En bien des endroits il est en effet impossible de traverser les cours d'eau. Une seule solution il faut passer au-dessus ! 

Les ponts naturels sont alors les plus rassurants, mais plutôt rares !

Pour ce qui est des passerelles et autres ponts de lianes, les franchir relève parfois d'un combat difficile entre la nécessité (de se rendre sur l'autre rive) et l'incertitude (de l'atteindre)...

 

Etre en groupe et/ou bien accompagné, si possible d'un guide connaissant les lieux et les circuits, est toujours un plus appréciable dans cette période pour notamment éviter des situations par trop incertaines !

A bientôt sur les chemins du Fouta Djalon !

Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

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Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !

Publié le par fouta-decouverte

Le Fouta Djalon, une région à randonner !

Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !

Et pourquoi ne pas découvrir l'ensemble des sites présentés ci-dessus au rythme de vos pas....

Mais oui, c'est possible ! 

Comptez 8 à 10 jours pour relier Dalaba à Aïnguel.

Ca vous tente ? Vous partez quand ?

 

Bien sûr ce trek peut se faire en une seule fois, mais vous pouvez aussi le subdiviser en plusieurs mini-treks selon vos disponibilités et vos envies.

 

N'hésitez pas à me poser vos questions pour préparer votre futur séjour !

 

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Kambadaga, les 3 chutes !

Publié le par fouta-decouverte

Elles sont magnifiques et encore sauvages. 

Un lieu idéal pour faire un bivouac ! 

Une étape majeure dans un trek de 4 ou 5 jours entre Bomboli et Doucki...

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Film d'un séjour très foutanien, début 2018 par Francesca C

Publié le par fouta-decouverte

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Manger en rando au Fouta

Publié le par foutadecouverte

La marche dans les monts du Fouta, n'est pas à proprement parler difficile, mais malgré tout, ça creuse. Une bonne alimentation équilibrée est donc importante.

 

Sardines ou corned beef, vache qui rit, miel et pain !!!

 

Vous ajoutez des sachets d'eau de Mitty et vous avez les bases de l'alimentation d'un bon trek au Fouta (enfin pas trop long quand même !). 

Ah oui j'oubliais selon la saison oranges ou mangues, offertes le plus souvent par les villageois rencontrés sur votre chemin.

 

Si, si c'est vrai et en plus tous ces aliments se combinent à merveille !?

 

Au petit déj,  vache qui rit plus miel dans un demi-pain. Vous complétez par quelques oranges et un café façon local (café moulu bouilli dans l'eau) avec beaucoup de sucre et le tour est joué.

 

Le midi, et bien vous remplacez le miel par des sardines. Si vous avez un oignon qui traine, vous l'ajoutez et votre sandwich est au delà de toutes vos attentes : mieux qu'un jambon beurre !!! Les fruits de saison complètent très bien pour équilibrer ce pique-nique de brousse.

 

Au soir, comme un village n'est jamais loin, vous commandez du riz blanc sans sauce. Vous y écrasez quelques sardines avec un peu de l'huile de la boite et un peu de tomates si possible et hop le diner est prêt. Une petite vache-qui-rit dans un bout de pain avant de "boire" une dernière orange et la soirée s'annonce sous les meilleurs auspices.

 

Avant d'allez se coucher un quinquéliba (plante local pour boisson chaude) ou une citronnelle et vous dormez sur vos deux oreilles !!

 

En rêvant à un bon plat de sauce arachide ou d'athiéké poisson.

 

Pour le reste si votre trek dure plusieurs jours, pas de soucis. On trouve toujours de quoi manger en brousse, l'occasion de nouvelles expériences culinaires.

 

Y'a pas que le jambon beurre ou le sardines vache-qui-rit !!!

 

 

 

 

 

 

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