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Articles avec #recit de voyageurs tag

"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"

Publié le par fouta-decouverte

Suite à sa visite à Sébhory fin 2019, voici l'article écrit par Angélique S, paru dans la revue  "le Citron". 

Un très grand merci à elle pour ce beau texte.

"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"
"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"
"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"
"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"

Si comme Angélique, vous voulez découvrir l'incroyable univers des Abeilles Adansonii du Fouta et plus largement le Fouta Djalon, n'hésitez pas à nous contacter.

foutadecouverte@yahoo.fr

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Séjour au Fouta par Marjorie L

Publié le par fouta-decouverte

 

Djarama !
—-
Le Fouta est probablement la région la plus jolie de la République de Guinée. 

J’ai eu l’opportunité d’avoir un logement au sein d’une maison de volontaires à Labé, « capitale » de la région du Fouta. L’ONG; qui les abrite, œuvre à la conservation des chimpanzés.  
Par ailleurs, la Guinée est dans un processus de préservation écologique dont l’objectif principal est d’augmenter les aires protégées, jusqu’à 25 % du territoire d’ici quelques années. C’est loin d’être une mince affaire. Du courage !

A Labé ou à proximité : 
- j’ai été voir les chutes de Saala. Magnifique. 
- J’ai été au musée du Fouta, qui est une source importante d’informations sur la culture Peul/Poular de la région 
- J’ai visité le jardin d’Alpha, un vieil horticulteur passionné qui, il y a plus de 27 ans, a changé un terrain occupé par une briqueterie en un véritable petit oasis. Avis aux stagiaires/ étudiants horticulteurs, il a souvent besoin d’aide pour entretenir  l’immense jardin/forêt. 

 

 

Davantage vers le Nord, j’ai été vers Touguet à Dara, dans le plus jolie petit village peul que j’ai jamais vu. Les Peuls sont un peuple fascinant. A l’origine, c’est un peuple d’éleveur, voyageur. Même si les traditions et coutumes ont changé et qu’ils se sont sédentarisés dans certaines régions du monde, notamment dans le Fouta ou au Mali, ils sont toujours aujourd’hui des éleveurs de bœufs et de moutons. Un point intéressant est qu’ils ne mangent pas leurs bêtes, sauf peut-être quelques fois par an (fêtes, cérémonies,...) et ne les vendent pas non plus. Ils les élèvent, les protègent (coûte que coûte) et boivent leur lait (jadis, leur aliment de base), sans trop les « fatiguer » (pas de commercialisation)

A Dara, ce petit village de brousse, j’ai fait une rando de 6 heures, sans même un arrêt de 5 minutes !! J’ai cru mourir d’épuisement. Mon guide, qui n’en était pas un, mais un éleveur peul, large et grand comme une armoire à glace et dont les seuls mots de français étaient : « on y va ! » « ça va? » « maison », m’a baladé dans des paysages saisissants tant leurs différences étaient grandes. Tantôt, une forêt primaire, tantôt un désert de bauxite ou encore une savane africaine. Ah, la brousse et ses secrets... 
L’objectif de la « balade » (qui ressemblait à un trail) était de rencontrer des chimpanzés mais il n'en fut rien. Par contre, après avoir souffert 6 heures, jusqu’à presque chialer (j’avoue haha), en reprenant la route en voiture, 15 minutes après, que vois-je ? Une famille de chimpanzés dans les arbres et au sol ! 
J’ai donc été récompensée, merci ! 🙂 

A quelques heures de Labé, vers le Nord, j’ai été à Mali (pas le pays, la ville), voir la Dame de Mali. Un rocher ayant la forme d’un profil de femme, que le soleil éclaire de son ascension tôt le matin. C’est une beauté naturelle de taille ! Elle est comme éternellement perdue dans la montagne, le regard perdu dans ses songes. 
Mon hôte m’a également fait visiter sa petite ville qui se trouve à 1300 m d’altitude. Mr Sadio tient une petite boutique/librairie dans laquelle les jeunes écoliers se bousculent pour venir acheter les cahiers de classe ou le tissu pour confectionner l’uniforme du collège en vigueur. Je suis restée là deux heures, improbables tant l’endroit était minuscule, mais les gens étaient gentils alors pourquoi ne pas zoner un peu ? 

Enfin, j’ai été à Dalaba, plus vers le sud de la région du Fouta. J’ai terminé mon séjour dans cette région par une randonnée charmante et sympathique. Beaucoup plus facile que la précédente, mais tout aussi jolie. On y rencontre de beaux jardins maraîchers, des points de vue et de petites chutes d’eau. 
En ville, j’ai visité un haut lieu historique : la case à Palabres.

Cette case a été témoin des discussions et décisions d’indépendance avec tous les chefs du pays et Sékou Touré. L’intérieure de la case en terre cuite est magnifique, c’est actuellement le plus bel édifice que j’ai pu voir en République de Guinée. 


J’ai passé deux nuits à Dalaba, pour finalement revenir chez mon frère à Conakry un week end avant de reprendre la route pour Freetown, Sierra Leone.

Et n'oubliez pas ; il est toujours temps de participer à notre cagnotte. 

"Des Abeilles et des Arbres au Fouta"

D'avance merci !

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Film d'un séjour très foutanien, début 2018 par Francesca C

Publié le par fouta-decouverte

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Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali

Publié le par fouta-decouverte

Une sélection d'images prises par Marine Le Bihan lors de son séjour en Guinée en Août 2016.

La Guinée s'est déjà un peu l'aventure en saison sèche. Mais en saison des pluies, c'est alors une aventure .... humide, qui laisse de fait d'incroyables souvenirs !

Des îles de Loos au large de Conakry, au Fouta Djalon entre Dalaba, Doucki, Aïnguel et Mali, découvrez à quoi peut ressembler un voyage en Guinée, entre visite de lieux chargés d'histoire, partage de moments de vie dans les villages à la découverte des réalités locales et exploration de sites naturels.

 

Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
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Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali

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WE au Fouta avec Aude P

Publié le par fouta-decouverte

Aude P travaille à Kindia pour une ONG agissant dans le secteur de la Santé. Elle tient un blog sur sa vie en Guinée. L'article ci-dessous est tiré de ce blog :

" Ainsi, pour un WE de 3 jours, j'ai pris la route du Fouta Djalon! Besoin d'air et besoin de revoir quelques paysages que j'avais déjà découvert il y a quasiment 1 an. Néanmoins, j'ai pu découvrir de nouveau lieu et, surtout, dormir dans la case de Nadine Bari.

Au programme, visite de Dalaba et de la petite maison artisanale où l'on vend le cuir. C'est toujours un peu cher au début mais il faut prendre le temps de négocier avec les artisans locaux.

Petite visite de l'hôtel Sib et de son merveilleux point de vue ;)

Baignades dans les chutes de Kambadaga. En amont de la cascade, on peut se baigner dans les petites piscines naturelles.

La chute, elle, est toujours impressionnante.

Néanmoins, j'aimerai vraiment voir cette dernière à la fin de la saison des pluies quand l'eau s'écoule sur toute la longueur de la chute (oui oui oui, pour preuve voici une photo, et je me promet que je vais y retourner en octobre pour voir ça de mes propres yeux) !!!

Découverte de la chute de Kinkon. Très belle aussi avec un très joli canyon. Néanmoins, le site est beaucoup moins agréable étant donné que cette chute se trouve tout près d'un barrage de même nom. Je ne m'y suis pas rendue (au barrage), mais même au niveau de la chute, il y a des infrastructures en béton qui ont été installé et qui "gâchent" un peu le coté sauvage de cette chute de Kinkon.

Le lundi de Pâques, j'ai flâné dans la case et surtout j'en ai profité pour discuter avec le gardien de la case et sa famille. J'ai pu faire une photo de l'âne de la maison qui permet à ces derniers de transporter les bidons d'eau qui sont puisé dans un point d'eau à 2km. J'en ai aussi profité, comme ils étaient très sympathique, pour faire une photo avec mon super appareil instantané (merci ma petite sœur pour le cadeau) et lui remettre cette dernière. Ils étaient super heureux.

De plus, je suis allée saluer mon cher Djouma (guide du Fouta basé à Sebory que j'ai connu il y a un an ) qui fabrique toujours son superbe miel local et qui, avec sa famille, vend des supers léfas !

Enfin, comment passer à Dalaba sans aller se "perdre" dans ses jardins potagers (poivrons, tomates, carottes, poireaux, pomme de terre, fenouil, ...) et déguster des succulentes fraises !!! "

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Bivouac en brousse

Publié le par fouta-decouverte

Bivouac en brousse

Après une bonne journée de marche, nous approchons enfin des chutes de Kambadaga.

Le site est toujours aussi magnifique depuis le belvédère

Nous descendons jusqu'à la rivière par une piste très récemment refaite par des Chinois, paraît-il. Un projet de barrage expliquerait ces soudains travaux .... ?!?

Nous décidons d'installer notre bivouac au bord de l'eau, sur les rochers qui forment le lit de la rivière en saison des pluies. En pleine saison sèche, les plateformes émergées sont idéales pour installer une tente. Quelques brassées de paille sèche prélevées sur la rive, plus 4 ou 5 gros cailloux font l'affaire pour notre "igloo" du jour.

La nuit commence déjà à tomber. Le feu s'allume presque tout seul : tout est très sec autour de nous. Mais aucun risque, nous sommes à bonne distance de la berge.

Bivouac en brousse

La tente en place, le feu illuminant notre bivouac, Diouma décide de se lancer dans une pêche improvisée : une pêche aux crabes !

Il s'équipe d'une lampe de poche frontale improvisée : un bandeau et une lampe torche classique font bien l'affaire.

A l'aide de cet équipement et d'un baton, il scrute chaque trou d'eau au milieu des rochers. Pas évident, la chasse aux crabes !

Pour ce qui me concerne, malgré ma lampe frontale "Décath", je ne trouve rien.

Et oui, l'instinct du chasseur, on l'a ou pas.

Dans le même temps, Diouma trouve 3 bêtes à pinces. Pas de quoi faire un festin, mais ils passent quand même à la broche, histoire de leur montrer qui est le prédateur dans l'histoire.

La dégustation n'est pas très évidente, mais nous avons quand même le goût du crabe au fond du gosier.

Pour le reste nous espérons toujours le plat de riz commandé plus tôt par Diouma au village, situé à environ 30 min. à pied.

L'espoir ne nourrissant pas son homme, nous improvisons un encas spécial rando : pain + vache qui rit + sardines. Huummmm !

Il fait maintenant nuit noire et le plat de riz ressemble fort à un espoir déçu.

Mais peu importe, nous sommes allongés sur la paille, bercés par le clapotis de la rivère, alors que nous divaguons sur la voie lactée. Magique !

Soudain la magie est interrompue ! Et oui, notre cuisinière et son frère surgissent de la nuit avec une gamelle pleine de riz blanc, aussi blanc que les étoiles mais en moins céleste.

Il est plus de 22h00 et nous nous sentons obligés d'honorer ce plat, même si, il est vrai, l'appétit n'y est plus vraiment.

Nous mangeons donc quelques cuillerées, histoire de nous caler définitivement, avant d'aller rejoindre les bras de Morphée en rêvant de crabes aux pinces géantes ....

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Rendez-vous en "terre mal connue" : le Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Un petit détournement du titre d'une émission télé bien connue en espérant faire profiter le Fouta, ne serait-ce qu'un peu, de son succès (un article à suivre bientôt !).

Rendez-vous en "terre mal connue" : le Fouta Djalon

Quel étonnement pour mes beaux-parents et autres parents de Guinée quand j'ai annoncé que je venais au Fouta pour faire une rando sac au dos.

"Quelle idée bizarre ! Pourquoi se fatiguer en marchant sac au dos pendant ses vacances !"

Et oui, l'idée peut donc paraitre bizarre. Et c'est vrai que la marche est loin d'être un loisir au Fouta et partout ailleurs dans la région.

Non la marche est une nécessité, elle fait partie du quotidien pas toujours facile : les enfants marchent parfois plusieurs kilomètres pour se rendre à l'école, les femmes parcourent aussi de longues distances pour aller au marché, chercher de l'eau, les hommes pour aller au champ ou pour suivre leurs bêtes.

Rendez-vous en "terre mal connue" : le Fouta Djalon

La marche est bien souvent la seule solution pour se déplacer quand on vit en brousse au Fouta, les véhicules sont rares et les pistes pas toujours très praticables. Par contre les chemins et sentiers forment un maillage étroit du territoire. Et même s'il n'est pas toujours simple de s'y retrouver, vous trouverez toujours une petite sente pour atteindre votre destination.

La marche alors apparait bien comme la meilleure manière de découvrir cette région, de rencontrer ses habitants et de partager pas à pas leur quotidien.

Alors oui faire une rando peut apparaitre étrange, mais elle est pour moi une évidence.

Suivez moi, je vous propose de randonner le Fouta, de vivre Fouta Djalon.

A suivre récit, impressions, topo d'une rando entre Dalaba et Labé.

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VTT en Guinée et au Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Pour les amateurs de VTT et de découvertes africaines, la Guinée, et plus particulièrement le Fouta djalon, est une destination vraiment sympa.

Témoignage d'un amoureux des découvertes africaines en VTT :

"En gros, notre itinéraire en Guinée... C est l ami qui était avec moi qui a beaucoup travaillé le parcours avec google earth. Je dirai donc qu'est bêtises, car je vous refais le parcours avec la carte IGN qui a pas mal d erreur...
J1: départ de voiture de Conakry. Début du vélo à Coyah. Piste vers doumbaya, kinya, ... Jusque Forecariah ou nous avons passé la nuit.
J2: moussaya, sikhourou, ... , Kindia.
J3 et j4 : telimele (on a dormi dans un village, chez l habitant, à mi distance, mais je n ai plus le nom en tête)
J5: heriko (nuit chez l habitant)
J6: timbi madina. La piste n est pas sur l IGN, mais elle existe !
J7: labe
J8: tougue
J9: kanalabe
J10: dalaba
J11: linsan
Puis retour à Conakry...
C était (trop) court et je conseille de faire plus long, car ça avait le goût de trop peu. Mais on était limite en temps, donc...
Pays vraiment sympa, pas de soucis avec les gens. Les flics (garde chasse) nous ont embêté une fois mais la situation a été remarquablement rattrape par les notables qui ont humilié publiquement le garde chasse qui nous avait malmené et essayé de nous arnaquer! Bref, très très sympa comme pays... Et superbe... Probablement un des plus jolis pays que j ai fait en vélo, avec la RCA, le Burundi et l Éthiopie... (17 pays d Afrique a vélo, 3 sans vélo...)
Très facile de dormir dans les villages, les gens sont très accueillants... Facile de manger... Bref, zéro soucis... Pays qui gagne à être connu...
Au niveau matos: faire simple ! Idéalement un VTT en acier (soudure facile si casse, contrairement à l alu...), pas besoin de matériel hi-tech... Il faut du simple et fiable que tu saches entretenir toi même...
Pas besoin de t encombrer : prendre uniquement un outil multifonctions vélo, des maillons de rechange, chambres à air, un pneu de rechange, du lubrifiant, une brosse à dent pour frotter si besoin...
Un sac à viande pour la nuit, une tenue de vélo jour, mue tenue pour la nuit+/- un rechange.
Trousse pharmacie simple.
Une lampe de poche.
Pour ma part, j essaie de ne pas me surcharger inutilement... Donc juste un petit sac à dos léger (eau et papiers administratifs), un petit sac de guidon, un sac sur porte bagage arrière (cf film).

J'ai aussi choisi la Guinée car c'est un pays qu'on me disait joli et sympa. Et c'est vrai. J'ai un ami guinéen qui m'y a un peu poussé.

*Pour sortir les vélos de l'aéroport: pas de soucis, ni en 2012, ni en 2013. Meme pas de racket.

*J'avoue que je ne suis pas "sites touristiques" personnallement. On est allé aux chutes de la Sala (je crois), mais perso, je préfère les villages, les lieux de vie simple et sans harcélement des sites touristiques. La guinée est vraiment un beau pays, et elle est un beau site touristique a elle seule....

*A Dalaba: non, on est pas allé au bureau de tourisme. On a dormi dans un petit hotel (je ne me souviens plus du nom).

*A Conakry, on a trouvé une petite guesthouse sympa et familiale (Guinedi Guesthouse).

*Globalement, il n'y a pas besoin de GPS car les pistes sont claires et il suffit de demander, les gens indiquent bien. On en avait un qui nous a été utile (indispensable) entre tougue et kankalabe car on ne voulait pas repasser par la même route et on est passé à travers champs sur une petite piste qu'on avait tracé sur le GPS hrace à Google Earth (n'est pas sur la carte IGN). Je pense qu'il y a moyen de trouver pas mal d'itinéraires bis grace au reperage sur google earth car la carte IGN date franchement....

*L'eau : celle qu'on trouvait. Bouteille ou ajout d'hydroclonazone ou micropure. Pas de soucis disgestif.... sauf dans l'avion au retour ou j'ai vomi dans les toilettes le sandwich acheté dans la salle d'attente de l'aéroport "qui devait dater un peu" (!). Mais dans les villages, zéro problème (on était vigilants)...

*Le change : facile à Conakry et dans les villes. A Conakry, la Guesthouse nous l'a fait.

*cout du voyage sur place : si hotel: prix de la nuit (10 euros/j?) + 5 euros /j pour manger... ce qui coute cher: l'avion, les hotels, les transferts en voiture pour sortir de Conakry...

* si il y a un conseil: prendre un temps suffisant. 10 j, c'est trop court. Le Fouta est vraiment beau, il faut en profiter. En plus, c'est sympa.... alors.... faut y aller !

J'espère que mes conseils de seront utiles !

Vincent

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Nuit au village de Kollel

Publié le par foutadecouverte

Et là au beau milieu de la brousse, nous troquons notre petite "case pliante" pour une véritable case. Nous sommes dans le village de Kollel, quelques cases à 3 heures de marche de Sébhory.
Nous sommes accueillis par une famille du village où nous souhaitons passer la nuit. En toute simplicité, Madame nous donne les clés de son chez soi. Un peu gênés, nous prenons possession des lieux. Pour les non initiés (voir photos), c'est une case de femme, à l'ancienne, avec l'emplacement au centre pour le foyer et le "grenier" au dessus pour faire sécher et garder le maïs et autres denrées alimentaires. L'équipement intérieur est limité au strict nécessaire : deux lits (un double et un simple) avec matelas en paille, une table et pour le reste, des ustensiles de toutes sortes, des vêtements suspendus ou dans des valises. Pas de fioritures !
Nous passons la nuit la porte ouverte, seule ouverture vers l'extérieure pour avoir un peu d'air. Pas de moustiques ici. Par contre, au beau milieu de la nuit, un chat a décidé de nous faire une petite visite, peut-être à la poursuite d'une souris. Le réveil est un peu brutal mais l'animal fait rapidement demi tour et le sommeil reprend le dessus assez rapidement.
Une nouvelle nuit en brousse !

Nuit au village de KollelNuit au village de KollelNuit au village de Kollel

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La chute de Lahbi

Publié le par foutadecouverte

Et là au beau milieu de la brousse, enfin un bruit sourd mais doux à nos oreilles !
Nous marchons depuis plusieurs heures sous un soleil de plomb. Peu d'ombre sur la piste. La chaleur est d'autant plus intense quand nous traversons un "bowal". Peu ou pas de bruit, la brousse est très silencieuse au beau milieu de la journée, accablée par la chaleur supérieure à 35°. Seuls quelques vautours apparaissent de temps en temps dans le ciel !?!
Nous sommes parvenus au dessus d'une vallée qui s'étend quelques dizaines de mètres sous nos pieds.
Nous devinons sur notre gauche le haut d'une cascade, largement dissimulée par une végétation très dense, qui tranche avec la zone quelque peu ensoleillée que nous venons de traverser.
Reste à voir comment descendre pour atteindre la rivière ! Nous trouvons un petit sentier, très petit, qui semble pouvoir nous mener en bas. Mais bien vite nous découvrons que la végétation a repris ses droits et englouti le chemin. Heureusement équipé d'un .... sécateur nous nous ouvrons un passage et descendons quasiment en ligne droite vers la forêt galerie qui dissimule la cascade. Après une descente quasi verticale, nous nous retrouvons au bord de l'eau : enfin un peu de fraîcheur ! Pour continuer, nous devons traverser la rivière : l'eau est vraiment très fraîche.
Quelques mètres plus loin, ouahou !!! Nous sommes au pied de la chute qui dégringole sur une trentaine de mètres avec à son pied un bassin d'eau claire et une petite plage de galets. Tout autour de magnifiques arbres parfois agrippés à la falaise ! Juste récompense d'une journée de marche dans les profondeurs du Fouta Djalon !
( le mot poular du jour : BOWAL qui signifie ?)

La chute de LahbiLa chute de LahbiLa chute de Lahbi

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