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Articles avec #fouta djalon tag

Au coeur du Fouta Djalon, épisode 4.

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 3.

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 2.

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Pour échanger avec d'autres voyageurs ...

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Pour ceux qui souhaiteraient échanger, poser des questions à d'autres voyageurs, ci-joint l'adresse de deux forums parmi les plus actifs concernant l'Afrique de l'Ouest et la Guinée en particulier

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Trek au Fouta : la carte

Publié le par fouta-decouverte

Trek au Fouta : la carte

Après quelques explications et descriptions sur une suggestion de trek au Fouta en 9 journées (voir les 3 articles publiés précédemment), voici la carte reprenant les différentes étapes et points de passage de ce trek.

Mais pas seulement.

Vous y trouverez également les principaux sites, que j'ai pu répertorier, entre Dalaba et Labé, au coeur du Fouta Djalon.

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La flûte traditionnelle peule du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

La flûte traditionnelle peule du Fouta Djalon

La flûte peule est une flûte traversière à trois trous, taillée traditionnellement à la main dans une variété de roseau. Elle est également appelée "tambine", terme provenant du nom de la plante qui servait à sa fabrication : le tambin.

La recherche du roseau était une activité importante pour les flûtistes et parfois éprouvante car il fallait aller en brousse dans les zones marécageuses, et cette plante étant recouverte d’épaisses épines, laissait souvent des marques dans la chair. Une fois les plantes coupées et ramenées au « village », il fallait les traiter pour en recueillir les précieux rameaux devant servir à la fabrication des flûtes. En effet, cette plante peut atteindre plusieurs mètres de hauteur : une même plante permet donc de faire plusieurs flûtes.

Les différentes rames utilisées dans la fabrication des flûtes étant encastrées les unes dans les autres, il fallait les séparer. Plusieurs techniques étaient alors possibles : les Peuls eux préfèraient laisser sécher durant plusieurs semaines la plante (en séchant les différentes parties se désolidarisent).
Il s’agissait ensuite de couper le roseau à la bonne taille : la longueur est un des paramètres qui détermine la gamme obtenue, puis de boucher le roseau du côté le plus large à l’aide d’un bout de calebasse (fruit) et de cire d’abeille, permettant ainsi de guider le souffle et de faciliter l’obtention du son (au contraire des flûtes traversières européennes). L'embouchure est rectangulaire.

Puis on perçait les trous (3 trous) à l’aide d’un tige en métal chauffée ou d’une simple brindille de bois.

Les quatre éléments naturels sont donc nécessaires pour obtenir le son sacré de la flûte traditionnelle. La terre et l’eau sont nécessaires pour que le roseau puisse pousser. Le feu permet de percer les différents trous. Enfin l’air, par le souffle, permet d’obtenir le son.

De nos jours, elle est encore réalisée avec du roseau mais plus souvent dans une tige de mil ou de métal d'environ 30cm de longueur

A l’origine cette flûte était jouée par les bergers peuls, gardant leur troupeau. Il existe d'ailleurs un répertoire traditionnel pour cet instrument, mais il est aussi utilisé dans la musique d’aujourd’hui, qu’elle soit inspirée de la tradition ou non.

Aujourd'hui, au Fouta, elle est surtout jouée par les "Nyamakala", artistes-musiciens qui ont l'habitude de parcourir le pays de village en village, en quête d'événements festifs et autres cérémonies à animer, tels que baptêmes, mariages, rites religieux, initiatiques, et plus rarement, des manifestations liées à la vie politique locale. Les Nyamakala sont des artistes complets, à la fois comédiens, danseurs, acrobates et musiciens. Combinant leur art avec humour et rare virtuosité, leurs prestations se déclinent en une succession de gags burlesques, de sketches mis en musique et d'acrobaties en tout genre.

Quoi de mieux pour découvrir cet instrument que d'écouter des virtuoses en jouer ?

Ci-dessous un lien vers une vidéo musicale :

Article rédigé à partir de textes empruntés à différents sites : fule.free.fr + clairetobscur.fr/mohamed-saidou-sow-guinee-flute-peule-du-fouta-djallon

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Trek "Fouta" : la carte ...

Publié le par fouta-decouverte

Trek "Fouta" : la carte ...

Après vous avoir décrit un circuit de trek en 9 étapes dans mes posts précédents, je vous soumet une carte qui reprend le parcours présenté : de Dalaba à Aïnguel, ainsi que les principaux sites identifiés dans la région.

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Suggestions pour un trek "Fouta" (suite et fin)

Publié le par fouta-decouverte

Suggestions pour un trek "Fouta" (suite et fin)

Pour prolonger votre séjour, je vous suggère donc trois journées de plus pour basculer dans la vallée de la Fétoré.

Une première journée vous permettra d'atteindre Doucky. L'occasion d’admirer les plaines et bowé (hauts plateaux) du Fouta-Djalon. Après l'installation chez Hassan BAH à Doucky, une balade sur les falaises et le lieu dit « Indiana Jones » est l'occasion de jouer les "aventuriers". La soirée chez Hassan est l'assurance de passer un bon moment ...

Photos de Josephescu et Reynald Schmid (voir leurs albums sur Flickr)Photos de Josephescu et Reynald Schmid (voir leurs albums sur Flickr)

Photos de Josephescu et Reynald Schmid (voir leurs albums sur Flickr)

Le Lendemain, direction le village de Aïnguel. Vous traversez un vaste plateau pierreux avant d’atteindre enfin la vallée de la Fétoré, l'occasion de découvrir entre autre la chute de Donsowol.

Pour clôturer cette 2ème journée, la nuit au campement du village, fait de cases, est l'occasion de partager de merveilleux moments avec vos hôtes : simples et inoubliables.

Pour terminer ce trek en 9 étapes, je vous suggère une dernière journée dans les environs de Aïnguel, avec au programme, une petite rando le long de la Fetoré en remontant les rapides de la rivière : une journée de détente agrémentée de baignades et de visites dans deux villages dont plusieurs cases sont décorées à l’ancienne.

Une dernière nuit à Aïnguel parachevera ce séjour par monts et par vaux au Fouta.

Merci également à Paul Taylor (voir également ses albums sur Flickr)

Merci également à Paul Taylor (voir également ses albums sur Flickr)

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Mama Afrika avait choisi Dalaba ...

Publié le par fouta-decouverte

Mama Afrika avait choisi Dalaba ...

" Quand le Président SékouTouré m'a demandé : " Si vous deviez venir vous installer en Guinée, où souhaiteriez vous rester ?" Je lui ai répondu que je choisirais la région de Dalaba. Car cela me rappelle beaucoup de choses de mon pays quand je suis là. "

Telles sont les paroles de Miriam Makeba que vous pouvez écouter (en anglais) dans la vidéo ci -dessous.

"A chaque fois que je reviens en Guinée, si je me rend à Dalaba, c'est ici que je reste (la villa Sili)" rajoute-t-elle un peu plus loin.

Miriam Makeba est venue pour la première fois en Guinée en 1967. Elle vivait alors aux Etats-Unis. Elle s'y installe à la fin des années 60, quand elle doit quitter les Etats-Unis, suite à son mariage avec l'un des leaders des Black Panthers.

Durant son séjour, elle enregistre de nombreux titres avec les meilleurs musiciens de Guinée. Elle apprend d'ailleurs plusieurs des langues locales et chante dans ces langues. L'album "The Guinea years" donne un aperçu de la diversité et de la richesse de sa création durant cette période.

Miriam M était très attachée à ce pays, et d'autant plus après le décès de sa fille Bongi en 1985 à Conakry.

Comme elle le dit elle-même : " Je ne pourrai jamais vraiment quitter ce pays, parce que j'ai perdu une partie de moi-même ici ".

Miriam se fait d'ailleurs construire une magnifique "case" à Dalaba, quartier du Chargeur, une manière de concrétiser ses paroles.

Cette maison, que l'on aperçoit à la fin de la vidéo, apparaît aujourd'hui comme le témoignage de l'amour que portait Miriam Makeba à cette région.

Malheureusement, elle est aujourd'hui à l'abandon, ou presque, comme le montre ces quelques photos.

Mama Afrika avait choisi Dalaba ...Mama Afrika avait choisi Dalaba ...Mama Afrika avait choisi Dalaba ...

Et pourtant, cet édifice pourrait, devrait être un écrin formidable pour honorer la mémoire de cette grande dame et faire découvrir aux jeunes générations, son histoire, son oeuvre.

Ainsi Miriam Makeba serait à jamais présente à Dalaba.

Avis aux mécènes et autres admirateurs de "Mama Afrika" !

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Suggestions pour un trek "Fouta" (suite)

Publié le par fouta-decouverte

Suggestions pour un trek "Fouta" (suite)

Après 2 jours consacrés à Ditinn et ses environs, je vous suggère avec 3 journées supplémentaires de changer de vallée; de passer de la vallée de la Ténée à la vallée du Kokoulo.

En partant de Ditinn, vous traversez toute la vallée de la Ténée l'occasion de découvrir la vie en brousse, le quotidien des populations. Vous passez au pied des monts Dankama avant de rejoindre la chute de Bomboli dans son écrin vert et sauvage.

Après une nuit en bivouac, la remontée vers le village de Bomboli s'amorce, pour sortir de la vallée de la Ténée et basculer vers celle du Kokoulo. Sur la route de Maci, vous passez chez Mr Bah, peintre (voir article sur Mr Bah), et faites une pause rafraîchissante aux cascades de Mitty. Une dernière étape vous permet de rejoindre Maci-centre puis le village de votre bivouac à quelques enjambées de la "table de Maci" et de ses "personnages pétrifiés" .

La nuit au village est l'occasion de partager des moments hors du temps avec vos hôtes.

Suggestions pour un trek "Fouta" (suite)

La rivière Kokoulo et les 3 chutes de Kambadaga constituent le grandiose final de votre troisième étape. Les forêts-galerie, qui longent les cours d'eau, abritent souvent des familles de chimpanzés; l'occasion peut-être d'en apercevoir ou tout au moins d'observer leurs nids (voir article sur les chimpanzés).

Le bivouac au bord de la rivière en amont de la chute principale est tout simplement : magique !

Et si vous voulez prolonger encore un peu le plaisir, 2 ou 3 jours de plus et vous êtes dans la vallée de la Fétoré. A suivre pour plus d'infos ...

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