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Articles avec #fouta djalon tag

"Traversée de la Guinée" par Lise et Frédéric

Publié le par fouta-decouverte

Pendant que certains aiment à se prélasser sur les plages de la côte ouest africaine en sirotant quelques cocktails, d'autres préfèrent s'aventurer au fin fond de la brousse et affronter les pistes et routes de l'intérieur. Allez comprendre. A chacun son tourisme ....

Lise et Frédéric sont plutôt du genre "aventure au fin fond de la brousse" pour découvrir, rencontrer, partager le quotidien des habitants.

Je vous livre ici quelques extraits du récit de leur traversée de la Guinée, qu'ils ont bien voulu partager avec moi :

" Nous quittons Tambacounda au Sénégal, direction la Guinée par la route de Koundara (la route Kédougou - Mali-ville en Guinée étant fortement déconseillée... on comprendra par la suite pourquoi) ".

Et effectivement cette piste est à déconseiller même aux plus aguerris. Les quelques rares personnes qui sont passées par cette "piste" ont vraiment galéré.

Pour vous situer, voici un lien vers une carte de Guinée

" A l'arrivée à la frontière, aucun souci, ni du côté sénégalais, ni du côté guinéen ".

Comme quoi avec tous les papiers en règle, aussi bien pour le véhicule ( le Carnet de Passage en Douanes) que pour les passagers, et bien la traversée des frontières peut presque être une partie de plaisir ......

"Arrivés à Koundara sans encombre, nous décidons de partir en direction de Youkoukoun en espérant aller à Labé par Mali (Guinée). Mais très vite, nous comprenons combien les pistes ne sont pas du genre que nous connaissons (et pourtant on en connaît !).

Nous atteignons difficilement le village de Termécé, où il nous apparait évident que ça ne passera pas pour Mali-ville. La piste est monstrueuse. De plus, les villageois nous disent qu'il y a eu un éboulement plus loin et que nous risquons de casser notre voiture.

Nous décidons donc un repli stratégique sur Koundara : marche-arrière toute ! "

D'autres voyageurs se sont également "cassés les dents" sur cette piste quelques années plus tôt.Voir le blog les pistanous en escale en Guinee.

" En chemin nous projetons des films dans un village de brousse, où les gens sont super accueillants !

Nous repassons donc par Koundara pour finalement prendre la route goudronnée, qui doit nous permettre de rejoindre Labé. Cette route est bonne pendant environ 50kms puis de nouveau c'est une piste, qui est en travaux depuis plusieurs années (chantier mené par des Chinois).

Et puis ... ben la cata, pour passer la montagne vers Labé.

Après un passage de rivière sur un bac en triste état, la piste est terrible. Plus de chinois !

Epuisés, nous nous arrêtons à Dala où nous passons deux jours avec les villageois, surtout de jeunes talibés."

Voir la vidéo sur cette rencontre hors du temps

"Nous comprenons que les gens sont vraiment très gentils dans ce pays mais l'ambiance n'est pas du tout la même qu'au Mali ou au Faso.

Nous poursuivons notre route vers Labé.

Arrivés à proximité de Labé, nous découvrons que la station Total de Tambacounda nous a vendu de la mauvaise essence (si-si !) et du coup notre groupe électrogène est "gâté".

Heureusement nous avons les coordonnées de Cellou de l'association Foutatrekking (FTA : foutatrekking.org). Nous le contactons. Mais comme il est en voyage, il nous envoie son collègue Saliou, qui nous récupère de bon matin à Labé. Il nous aide à trouver un mécano pour réparer notre groupe.

Après avoir résolu notre problème de groupe, nous passons à l'hôtel Tata pour nous poser quelques heures et ranger la voiture. Puis nous reprenons la route vers le Sud "

A suivre.....

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Histoire du "Chargeur" à Dalaba

Publié le par fouta-decouverte

L'origine de l'appellation "Quartier du Chargeur" couramment utilisée aujourd'hui est liée à la présence de la société des Chargeurs Réunis (société commerciale maritime française) dans ce quartier à partir du milieu des années 30. C'est en effet dans cette période que ladite société a pris en charge la gestion de l'unique hôtel construit en 1936 par l'Administration coloniale : l'hôtel dit des Chargeurs. Constitué au départ d'un seul bâtiment entouré de cases, il a par la suite évolué avec la construction d'un deuxième bâtiment et même d'une piscine "naturelle".

      Hôtel des Chargeurs
Hôtel des Chargeurs

A sa création, cet hôtel accueillait notamment les marins de la société des Chargeurs mais aussi d'autres européens présents en Afrique de l'Ouest, qui trouvaient à Dalaba un climat et un cadre idéal pour le repos.

Après une vingtaine d'année de gestion plus ou moins chaotique notamment pendant la 2ème guerre mondiale, l'hôtel des Chargeurs, renommé hôtel du Fouta Djalon, est nationalisé par l'Etat guinéen à l'indépendance. Il devient l'hôtel national de Dalaba. Il finira par faire faillite dans les années 80 après quelques années compliquées.

Après plusieurs tentatives de reprises par des opérateurs privés, l'année 1995 voit enfin un entrepreneur guinéen, Mr Bah, reprendre l’hôtel, qui devient SIB hôtel. Les 2 bâtiments principaux font alors l'objet d’une rénovation totale. L'hôtel est actuellement toujours géré par les héritiers de Mr Bah.

Avant de s’appeler le “Chargeur”, ce quartier était dénommé “Etaconval”, condensé d’ETAblissement des CONVALescents. En effet ce quartier fut pendant plusieurs années (à partir des années 40) un lieu réservé d'une part à l’accueil des malades et des convalescents venant de Conakry, et d'autres pays limitrophes et d'autre part aux militaires. Ce fut principalement le cas vers la fin de la deuxième guerre mondiale.

Le Fouta, et plus particulièrement Dalaba, fut choisi du fait de son climat et de sa géographie pour créer ce centre d’accueil pour les convalescents des colonies. Il sera opérationnel, au moins partiellement, au début des années 40. Son activité se poursuivra durant l'après-guerre. De nombreux bâtiments furent donc construits dans l'urgence vers les années 1942-1944, puis rénovés ou remplacés à la fin des années 40.

       Ancienne villa de l'Etaconval
Ancienne villa de l'Etaconval

Chacune des maisons construites à cette époque avait semble-t-il un nom (Plein-Midi, Sisal, Bougainvillier, ...) et pouvait être occupée soit par un couple avec ou sans enfants, soit par des célibataires (d'où des plans d'aménagement différents). Toutes avaient une cheminée, disposaient de l'eau courante (grâce à une adduction d'eau qui existait alors) et de l'électricité (grâce à un groupe). Un gardien était affecté à chaque logement et un personnel nombreux était chargé de l'entretien quotidien de toutes les habitations de l'Etaconval.

       Vue aérienne de l'Etaconval
Vue aérienne de l'Etaconval

D'autres bâtiments existaient un peu partout dans le quartier et particulièrement à l'emplacement actuel de la maison de Myriam Makeba et du terrain de sport. Ils étaient réservés aux militaires. Ces logements construits en briques non cuites et en paille n'ont pas résisté au temps. Il n'en reste pratiquement aucune trace sauf quelques fondations retrouvées à l'occasion de travaux.

A cette époque, les entrées dans le quartier étaient semble-t-il strictement contrôlées et toute personne devait se présenter à la case des entrées située à côté de l’actuelle mosquée du quartier.

L'ex Hôtel-Restaurant de l'Etoile était le mess des officiers. Il servait aussi de cantine pour les convalescents.

Ancien mess des officiers
Ancien mess des officiers

Aujourd'hui, "Le Chargeur" est devenu le quartier des cadres de l'administration; beaucoup y sont logés dans les maisons appartenant à l'Etat dont une partie sont les anciennes maisons des convalescents. Elles sont cependant de moins en moins nombreuses notamment du fait de leur ancienneté et de l'absence de rénovations.

C'est aussi un quartier de Dalaba où de nombreux cadres et/ou commerçants souhaitent et construisent des résidences principales et surtout secondaires. Si bien que le quartier s'étend rapidement vers le pied du Mont Tangama ainsi que vers le sud, en direction de la villa Sili. Un peu dans tous les sens à vrai dire ....

Depuis 2006, l'Institut Supérieur des Sciences et Médecine Vétérinaire s'est également implanté dans le quartier autour de ce qui fut le mess des officiers (voir ci dessus).

Le quartier regroupe par ailleurs, l'essentiel des structures touristiques locales : l'hôtel SIB, l'hôtel Tangama, l'auberge Seydi II, mais également le bureau de tourisme "ALDET" ainsi que le centre artisanal (construit mais pas encore inauguré).

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Cartes du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Retrouvez avec cette carte mise à jour une suggestion d'itinéraire de trek au coeur du Fouta Djalon.

Lieu de Départ Dalaba - Arrivée Aïnguel. Ce parcours peut se faire en 5 ou 6 jours de marche.

Vous trouverez également les principaux sites répertoriés dans la région, mais aussi en Guinée avec des photos.

Alors bonne "randonnée virtuelle"  et bonne découverte de la Guinée !

Carte Fouta Djalon et plus

Avec la carte suivante, retrouvez des infos sur les pistes et routes en Guinée ainsi que sur les postes-frontières. Infos mises à jour en Août 2016.

Si vous avez des infos complémentaires, n'hésitez pas à m'en faire part en m'envoyant un message grâce au lien "contact".

A très vite.

Carte des pistes et des routes

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Au coeur du Fouta Djalon, Doucki et ses environs

Publié le par fouta-decouverte

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 7

Publié le par fouta-decouverte

Vous avez envie de pénétrer au coeur du Fouta, de rencontrer ses habitants et de partager un peu de leur quotidien, d'échanger. Vous aimez marcher, grimper, vous baigner, observer la nature, vous aimez prendre le temps de profiter de chaque instant.

Un petit détour par Aïnguel s'impose !

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Les échelles de Lélouma, lien entre deux mondes

Publié le par fouta-decouverte

Un site chargé d'Histoire, hautement symbolique, mais également un lieu à couper le souffle, ou les jambes; c'est selon ...

Construites au 19ème siècle, ces échelles relient toujours les villages des "nobles" des plateaux aux villages de leurs "captifs des plaines". Et même si la réalité de l'esclavage n'est plus, les mentalités évoluent doucement ....

Le reportage ci-dessous (voir lien), même s'il date un peu, permet de mieux comprendre ce que représentent les échelles à la fois dans la vie quotidienne des habitants, mais aussi dans leur symbolique si particulière.

Physiquement, les échelles sont situées à quelques kilomètres de Lélouma, à proximité du village de Djinkan, accessible en voiture. Il faut encore 30 à 45 min pour accéder au sommet de la faille, où sont adossées les échelles.

Ces dernières sont faites de perches en bambous reliées entre elles par des lianes qui forment les marches. Posées à même la roche, leur verticalité est impressionante ! Le dénivelé d'environ 80 mètres contribue grandement à cette impression.

C'est d'autant plus impressionnant un jour de marché à lélouma, car alors les femmes "d'en bas" escaladent ces échelles avec une incroyable dextérité et des chargements à faire frémir, pour aller vendre leur production.

Les échelles de Lélouma, lien entre deux mondes

Des seaux, des paniers ou encore des bassines remplis de marchandises en équilibre sur la tête, parfois un bébé dans le dos, les tongs à la main, le pagne relevé pour grimper plus facilement, elles arrivent toutes au sommet de la faille avec bonne humeur et surtout impatientes de rejoindre le marché, situé à plusieurs de kilomètres de là.

Elles pensent déjà au retour et à la descente, qu'il faut éviter de faire de nuit. Quel courage !

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"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

Publié le par fouta-decouverte

Le Fouta Djalon, une région à "randonner" : à pied bien sûr (voir articles précédemment publiés), mais aussi à vélo ou plus précisément à VTT !

L'expérience de Sylvain et Judith donne un petit aperçu de ce que peut être une rando VTT dans cette contrée. Au cours de leur tour du Sénégal en Août 2015, ils ont fait une petite incursion au Nord du Fouta Djalon pour contourner le parc du Niokolo-Koba délimitant la frontière avec le Sénégal.

Entrés par la route au niveau de Koundara, ils sont ressortis de Guinée en traversant la rivière Mityi au delà du village d'Ourak.

48 heures à peine ! L'occasion malgré tout pour eux, de découvrir la beauté de cette région, de rencontrer des populations accueillantes dans une zone peu visitée par les "touristes", de se confronter à des situations surprenantes, inattendues, de vivre une aventure simple et vraie.

Quelques extraits du récit de leur passage en Guinée :

"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

"Nous avons été agréablement surpris par la curiosité des gens et l'absence de sollicitations "toubab, cadeau" courantes au Sénégal."

" Après 2 petites heures de balade à vélo depuis Koundara, nous sommes arrivés à Youkounkoun mardi midi, jour de marché, assez bien garni. Le village est réduit à peau de chagrin sans lui !"

"On a ensuite bifurqué au Nord sur une piste de sable plutôt single track (pas faite pour les voitures, mais ok pour les 2 roues) à travers les villages de Ouyane, Ifane et nuit à Ourak dans une case gentiment et gratuitement mise à disposition par le chef de village. Quelques noix de colas ou légumes du marché sont bien appréciés en guise de remerciement et sont surtout plus adaptés que le déversement d'argent ou cadeaux que, de toute manière, nous n'avions pas. "

"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

"On a enfin rejoint la rivière frontalière Mityi ou Mitiou par une piste sableuse dans la brousse (très agréable en vélo) pour traverser sur un radeau de fortune (bidons et natte de roseau) géré par une famille sénégalaise : le père à la billeterie, les enfants à la barre ou plutôt à la corde, tendue entre les berges pour garder le cap.

Il n'y a aucun poste frontière ici, le dernier contrôle de police était à Youkounkoun et le 1er côté sénégalais, au village d'Oubadji... Et encore c'est parce qu’on s'est arrêté les voir..."

"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

Si vous souhaitez plus d'infos sur l'obtention du visa pour la Guinée, le passage de la frontière, sur les possibilités de rando à pied, à vélo au Fouta, n'hésitez pas à me contacter sur mon adresse mail : foutadecouverte@yahoo.fr.

Je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos questions.

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 6.

Publié le par fouta-decouverte

Moins connu que d'autres sites des environs proches, le mont Maci vaut pourtant le détour notamment dans le cadre d'une rando sur plusieurs jours. Il est possible de monter sur le sommet du mont pour une vue à 360° mais également d'en faire le tour pour découvrir les "géants pétrifiés" qui le gardent ou encore se baigner dans les cours d'eau et cascades aux environs proches.

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 5

Publié le par fouta-decouverte

Découvrez, en quelques images, DALABA, Préfecture au coeur du massif du Fouta Djalon.

Ici bat le coeur du Fouta !

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Le jardin Auguste Chevalier

Publié le par fouta-decouverte

Allée dans le jardin

Allée dans le jardin

Herboriste d'origine normande (né à DOMFRONT en 1873), Monsieur Chevalier eut une grande expérience de l'Afrique au cours de sa longue vie (1873 - 1956) et a ainsi laissé sa trace dans de nombreux pays, dont la Guinée et plus particulièrement à Dalaba.

Sa découverte de l'Afrique fut tout à fait involontaire mais semble avoir été une révélation pour ce jeune botaniste. En 1899, à l'âge de 26 ans, Monsieur Chevalier est désigné d'office pour accompagner une expédition militaire dans la boucle du Niger au Soudan pour une étude de la flore, des plantes à caoutchouc et du coton.

Après 16 mois de découvertes, les missions vont se succéder : Afrique Centrale française (1902-1904), Côte d'Ivoire et Gabon (1906-1913) avec un détour par la Guinée pour créer en 1907 un jardin expérimental qui deviendra "le Jardin A. Chevalier".

Octave Caille, qui accompagnait Chevalier lors de sa prospection dans le Fouta-Djalon, en commença l'installation vraisemblablement en 1908, grâce notamment à l'appui du gouverneur général Merlaud - Ponty.

Le choix du site pour ce jardin d'essai ne fut pas le résultat du hasard, comme le précise très clairement le texte ci-dessous :

Le jardin Auguste Chevalier
Le jardin Auguste Chevalier
Le jardin Auguste Chevalier

A partir de cette période sont alors réceptionnées puis plantées au Jardin de Dalaba, des graines et des plantes vivantes provenant du Muséum et des collectes réalisées par Chevalier au cours de ses voyages en AOF, AEF, …

Ainsi sont introduites dans cette partie de la Guinée, les principales espèces et variétés de caféïers, des arbres à quinquina, des girofliers et cannelliers, de grands bambous du genre Gigantochloa, même des pêchers et pommiers, de pins du Langbian, ainsi que de nombreux arbres fruitiers tropicaux.

Concernant plus particulièrement les pins (Pins d’Indochine), il semble qu’ils aient été introduits à partir de 1914 sous forme de semis. Voir le texte de A Chevalier ci-dessous : 

Le jardin Auguste Chevalier

Avec la guerre de 1914, malheureusement, le coup de grâce est porté au Jardin de Dalaba. Octave Caille est mobilisé et Chevalier se voit dans l'obligation de confier la garde de l'établissement au gouvernement de la Guinée.

Après guerre, le constat est amer :

Le jardin Auguste Chevalier
Le jardin Auguste Chevalier

Quelques années plus tard, en 1930, lorsque Chevalier revisitera le site, il déclarera : « Quelques unes des plantes que nous avons introduites, à grand peine, subsistent encore, mais le plus grand nombre ont disparu, et du grand effort qui avait été dépensé, il reste hélas peu de choses ! »

Concernant la période allant de la deuxième guerre mondiale à la fin de la 1ère République, les informations sont difficiles à trouver (lecteur : si vous en avez je suis intéressé !)

En 1958, le jardin a été rebaptisé "Jardin Barry Gassimou", à la mémoire d'un martyr de la Révolution.

Mais, dans les années 80, il a repris son nom d'origine (en tout cas, rares sont les personnes qui utilisent cette dernière dénomination).

Aujourd'hui en 2015, le jardin existe toujours et il est préservé en l'état.

On peut donc y voir les pins les plus anciens du Fouta mais aussi de vieux caféïers, théïers, canneliers, bambous de Chine, eucalyptus. Malheureusement, l'arbre du voyageur que l'on pouvait admirer dans le jardin a disparu depuis quelques années.

Une pépinière a été créée dans ce jardin; on y trouve essentiellement de jeunes plants de pins.

Au-delà du marigot (passer la digue en béton), les ruines d'anciennes cases rondes sont les témoins des festivités organisées au temps de feu le Président Sékou Touré.

Le site est très agréable pour des promenades pédestres le long de grandes allées bordées d'arbres. Idéal pour le pique-nique et la sieste.

L'occasion de passer un bon moment entre "Histoire et Géographie".

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