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Articles avec #fouta djalon tag

Le Fouta Djalon, la Guinée en images....

Publié le par fouta-decouverte

Une chaîne consacrée au Fouta Djalon et plus largement à la Guinée, pour une immersion dans les "eaux foutaniennes" ! Une petite "baignade" vous tente ? Suivez le lien ci-desous : 

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Voyage en Guinée en Juin 2016 par TripBPhotography

Publié le par fouta-decouverte

Je partage avec vous le texte de TripBPhotography (c'est pas son vrai nom !?!), qui a dégusté avec bonheur une petite tranche de Guinée avec les meilleurs ingrédients :

"La Guinée Conakry est située entre le Sénégal, la Guinée Bissau, la Sierra Leone, le Libéria, la Côte d'Ivoire et le Mali. Elle possède 4 régions : - la Basse Guinée, région du littoral, avec la capitale : Conakry - la Moyenne Guinée, région montagneuse, avec le Fouta Djalon - la Haute Guinée, région dite de Savanes, avec la grande ville Kankan - la Guinée Forestière.

Le pays est peu développé industriellement.

Dans ce voyage, j'ai souhaité visiter la Moyenne Guinée, la Haute Guinée et la Basse Guinée

Pour ce faire, je me suis fait aider par l'association Fouta Trekking Aventure Tourisme, dont le contact internet Cellou Bah m'a organisé les treks de 2 des 3 régions. Puis j'ai souhaité voir seul la Basse Guinée, pour voir ce que ça donnait sans guide. Cette association fait du tourisme responsable, aidant après avoir payé le guide et les aspects administratifs, les populations par des projets d'amélioration des villages (puits, envoi d'une source vers le centre d'un village, etc...). Ce pays utilise des porteurs pendant les treks.

Ancienne colonie Française, la langue officielle est le Français. La monnaie de Franc Guinéen (GNF). Tout le monde y parle Français, avec plus ou moins de facilités. Toutefois chaque peuple utilise principalement sa langue maternelle. - Moyenne Guinée : les Peuls et leur langue le Poulard - Haute Guinée : les Malinké et quelques Peuls : langue le Malinké et le Poulard - Basse Guinée : les Soussou et leur langue le Soussou.

Ce pays a des routes assez désastreuses, les trajets sont très longs et assez onéreux. Les seuls moyens de locomotion sont le taxi brousse, la moto taxi et la voiture de location avec chauffeur. Les Taxi brousse sont soit des Peugeot 505 ou voiture similaire, avec 9 personnes dedans et certains sur le toit avec les bagages, ou des mini-vans avec plein de monde. Je n'en ai pas pris mais ai réussi à compter environ 20 personnes dedans. Là il y a peu de bagages sur les toits, c'est plutôt pour de courtes distances. La voiture individuelle avec chauffeur dépend du budget. Je n'ai pas vu d'agence de location, ce semblent être plutôt des voitures particulières (d'après ce que j'ai pu voir). Ce moyen semblait assez rarement utilisé. Toutefois c'était la saison des pluies, avec peu de touristes donc mon point de vue peut ne pas être généralisable. Ni cars, ni trains.

La Guinée a l'électricité, par intermittence dans les grandes villes. Sauf certaines villes comme Dabola qui est proche d'une centrale hydraulique. L'eau courante est de moins en moins pratiquée, faute de maintenance des infrastructures. C'est un bon endroit pour revenir aux fondamentaux. Certains ont des groupes électrogènes pour s'éclairer, des panneaux solaires. La lampe frontale est une grande amie.

La nourriture y est très bonne, elle n'est pas en abondance et chaque bouchée est vécue pleinement. Le riz le Manioc et la banane sont des accompagnants privilégiés. Le poisson de rivière ou de mer (lotte, capitaine, sole, crevette) sur le littoral, le poulet, la chèvre, le mouton, le boeuf sont les viandes. Mais beaucoup de plats sont végétariens, avec des plantes préparées. Parfois peu ragoutants, les plats m'ont toujours plu. A part le Tô, mais les Guinéens sont compréhensifs. L'eau est très bonne, mais bien sûr en tant que touriste il est important de la purifier au chlore (Aqua Tab par exemple). Toutefois j'ai certainement bu quelques gouttes ici et là, malgré moi, sans avoir des soucis ultérieurs. Les fruits et légumes poussent en abondance dans les arbres et les champs. Mangue, ananas, avocat sont succulents.

La période de Ramadan est un moment très intéressant, si on souhaite s'approcher des populations locales. La convivialité des nuits est très puissante et rythmée par des pratiques qui aident à la compréhension mutuelle. La fête de fin de Carême voir le retour à la musique et à la danse, où les gens se visitent pour voir s'ils vont bien."

Pour voir les superbes photos qu'il a prises au cours de son voyage, suivre le lien suivant :

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Ibrahima Barry, peintre

Publié le par fouta-decouverte

" Je suis devenu peintre par amour. J'aime peindre le quotidien et surtout la texture africaine et les beaux visages des femmes. Je suis ouvert à tous les styles de travail. J'aime aller à la rencontre d'autres artistes du monde. J'habite dans un quartier de la banlieue de Conakry, près de l'aéroport. Je suis un grand rêveur et j'aime voyager, j'adore les découvertes."

Ainsi se définit Ibrahima Barry, artiste peintre à Conakry en Guinée. Cet amoureux des couleurs et des dessins est né le 22 mars 1968 dans la ville carrefour de Mamou, préfecture du Fouta, pour ensuite faire ses premiers pas à Labé où étant enfant déjà, il assistait sa mère pour peindre les tissus.

Il tombe amoureux de la peinture sur toile à la fin des années 80.

Depuis lors, ses oeuvres, souvent très colorées, associent la peinture à différents matériaux comme les tissus fabriqués localement, le rafia, le carton, la fibre de coco etc.

Ibrahima Barry, peintre

Au fil des années, il fait de belles rencontres, Louise Menier, Chantal Serriére et Nadine Bari, des femmes qui ont joué un rôle décisif dans l’ascension de l’artiste.

Mais c'est surtout son talent et l’originalité de ses œuvres exprimant l’âme de l’Afrique maternelle, qui ont permis à Ibrahima Barry de se tailler une renommée internationale.

Ibrahima Barry, peintre

Merci à Nadine Bari qui m'a permis de découvrir cet artiste, à travers les oeuvres de ce dernier qu'elle a accroché aux murs de sa case de Sébhory.

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DioumaFleurs Sébhory

Publié le par fouta-decouverte

Au hasard de mes vagabondages sur la toile, j'ai découvert quelques jours avant mon dernier séjour au Fouta (Mai-Juin 2016), cet article sur Mr Diouma Barry dit Diouma Fleurs.

Les 12 jours passés à Sébhory m'ont permis de confirmer que cet article daté de 2012 est encore et toujours totalement d'actualité.

Diouma demeure un infatigable acteur de la vie locale (pépinièriste/reboisement, guide touristique/treks, apiculteur/miel, éleveur, artisan/plafonds en léfas et toit en paille, ....) touche-à-tout dans son village de Sébhory et ses environs.

Alors certes, il est parfois difficile de le rencontrer, vu ses journées surchargées, mais si vous passez par Sébhory, appelez-le ! Il se fera un plaisir de vous faire découvrir Sébhory et ses environs.

Téléphone : 666 11 62 41 ou 620 37 96 71 (depuis la France rajouter le 00224)

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Périple ouest africain par Claude et Alain

Publié le par fouta-decouverte

De retour de leur périple ouest-africain (Maroc, Mauritanie, Sénégal et Guinée), à bord de leur camping-car Mercedes, Claude et Alain nous font profiter de leur(s) expérience(s) (pour ceux qui seraient intéressés, nombreuses coordonnées GPS pour les sites, bivouacs, ...), de leurs découvertes aussi.

Périple ouest africain par Claude et Alain

Guinée

Visas obtenus à l’ambassade de Guinée (Conakry) à Dakar : environ 53€ (pour 2, on a payé 100€ + 5000 cfa). Délai normal de delivrance = 72 h, mais en venant tôt le matin et en discutant un peu, on a eu nos visas le jour même.

Formalités : côté Sénégal à Kalifourou, 30 kms avant la frontière, le passage en douane, gendarmerie, police se fait sans souci en 15 mn chrono. Ils ne visent pas le carnet ATA (pas de CDP) !!!!

Côté Guinéen à Sambailo, rebelote : police, douane… Les agents prennent un feuillet du carnet mais ne tamponnent rien !!! Puis à Koundara, nouvel arrêt obligatoire aux douanes pour un simple contrôle…..Ouf, ça à l’air fini !

Eh bien non, ce n’est pas fini …à l’entrée de Gaoual, un douanier nous dit que le carnet n’est pas rempli et qu’il n’est pas valable pour la Guinée (ce qui est bien possible !!!), que ça ne va pas… Bon après quelques palabres, ça va quand même !?!

A y regarder de plus près, le plus simple est sans doute de prendre un passe-avant à l’entrée du pays.

Périple ouest africain par Claude et Alain

Routes / Pistes : entre Kalifourou et Labé en passant par Koundara et Kounsitel, bon goudron jusqu'à 5 kms après Kounsitel, puis 60 kms de bonne piste (travaux de la route en cours), puis 20 kms de très mauvaise piste, reste environ 60 kms de goudron pour arriver à Labé.

Passage du bac à Bantala : 40 000 FG.

A part les 2 ou 3 axes principaux qui sont asphaltés (lorsqu’ils ne sont pas déjà « gâtés »), la plupart des pistes sont dans un très mauvais état.

Bivouacs : peu de structures prévues pour le camping … La plupart du temps, nous cherchons un endroit plat, retiré de la piste. Dans les villages, le terrain de foot peut faire l’affaire (attention il y a souvent match en fin d’après-midi !).

Dans les villes, nous préférons chercher une cour d’hôtel ….

L’électricité est encore un bien relativement rare, disponible quelques heures par jour seulement. Idem pour l’eau.

Les prix sont relativement élevés en Guinée : GO = 8000FG/l – bouteille d’eau = 6000 FG – une pomme = 3000FG – Canette = 5000FG – 3 bananes = 1000FG – pain = 3000FG. :

Périple ouest africain par Claude et Alain
Périple ouest africain par Claude et Alain

Sites visités :

Echelles de Lelouma (dans Labé) : Voir vidéo

Chute de la Salaa (dans Labé) : à quelques kilomètres de Labé point de vue sur la cascade à proximité d'un campement en cours de construction. D'ici, en descendant le long du torrent par la gauche sur les rochers, on peut rejoindre le sommet de la chute principale. Belle ballade pour les courageux.

Périple ouest africain par Claude et Alain

Chute de Kinkon (dans Pita) : belle chute et baignade en amont de la chute. Et une centrale électrique à visiter ....

Chutes de Kambadaga (dans Pita) : hautes chutes, baignade et bivouac possible. Voir vidéo

Périple ouest africain par Claude et Alain

Sébhory (dans Dalaba) : village sur la route entre Dalaba et Pita : forêt de pins et accueil chaleureux !

Dalaba : visite de la villa Syli et de la case à palabres. Voir vidéo

Le pont de Dieu (dans Dalaba) : à environ 5 kms de la route. Parking devant une ancienne villa. D'ici partir à pied pour une demi-heure de marche par le petit sentier à droite juste avant la cour de la villa. Traverser un petit ruisseau, peu après vous êtes arrivés sur le site du pont de pierre.

Chute de Ditinn (dans Dalaba) : env. 30 kms de mauvaise piste depuis Dalaba. A proximité de la chute, on laisse la voiture "au parking" (case avec gardien : 30000 FG / voiture) et on continue une demi-heure à pied pour arriver à la chute que vous voyez depuis quelques kilomètres. Sur la fin, chemin étroit au milieu des arbustes. Pas beaucoup d’eau à la mi février. Voir vidéo

Retour possible par le village de Ditinn, prendre à gauche à la borne René Caillé; à Kebali, aller tout droit et on arrive sur le goudron à Bomboli. Piste plus longue mais moins accidentée et presque bonne.

Un grand merci à Claude et Alain.

D'autres infos également disponibles sur les autres pays qu'ils ont traversé.

N'hésitez pas à me poser vos questions sur mon adresse mail (voir "Contact").

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"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

Publié le par fouta-decouverte

Un "bon" séjour au Fouta-Djalon, c'est avant tout un cocktail de plusieurs ingrédients :

- Un peu de marche sur les pistes et sentiers,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Des rencontres dans les villages,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- De superbes paysages naturels préservés,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Une pointe d'aventure,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Et avec un peu de chance, quelques animaux sauvages (surtout des singes).

Nid de chimpanzé (certes il n'y est plus, mais il y était !)
Nid de chimpanzé (certes il n'y est plus, mais il y était !)

Bien sûr, le dosage de chaque élément peut varier selon le goût de chacun et la durée du séjour.

Mais ce qui est sûr : la saveur est bien meilleure quand tous les ingrédients sont réunis !

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

(merci à Fabien et David pour les photos, prises fin 2015 et début 2016)

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Faune du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

En Guinée, la faune sauvage est bien présente, même si ce n'est pas comme on l'imagine, dès que l'on parle de faune africaine.

En Guinée, et plus particulièrement au Fouta, pas de "big five". C'est certain !

Mais si vous partez faire un trek sur plusieurs jours, vous ne manquerez pas de rencontrer quelques représentants de la faune locale ...

Avec un peu de chance et beaucoup d'attention, vous pourrez observer des singes : singes jaunes, vervets, colobes, babouins,... sont assez courants dans cette région. Les chimpanzés sont également présents, notamment le long des courts d'eau dans les forêts galeries. La recherche et l'observation de ces derniers peut être l'occasion de vivre des moments assez intenses et inoubliables !

Merci à Tailor pour ses photos (chimpanzé et caméléon)
Merci à Tailor pour ses photos (chimpanzé et caméléon)
Merci à Tailor pour ses photos (chimpanzé et caméléon)
Merci à Tailor pour ses photos (chimpanzé et caméléon)
Merci à Tailor pour ses photos (chimpanzé et caméléon)

Merci à Tailor pour ses photos (chimpanzé et caméléon)

Des oiseaux de toutes tailles et de toutes couleurs, du Soui-Manga au Vautour, en passant par le Touraco ou le Perroquet vert, "occupent les airs foutaniens" et sont assez facilement observables, surtout si vous êtes équipés d'une bonne paire de jumelles.

Pour le reste, phacochères, antilopes et autres chats sauvages sont plus difficiles à voir, sauf à suivre un chasseur local dans des traques diurnes et surtout nocturnes. Sensations garanties !

Alors c'est vrai la faune du Fouta n'est pas extraordinaire, mais malgré tout, sa recherche et son observation peuvent être des moments remplis d'émotions et laisser des souvenirs "sauvages".

Pour toujours plus de faune, le parc du Niokolo Badiar, à cheval sur la frontière entre la Guinée et le Sénégal, est un espace dédié spécialement à l'observation de la faune ouest africaine. Voir le lien ci-après :

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Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Extraits du récit de Arthur qui, au cours de son voyage ouest africain, est parti à la "rencontre" du Fouta :

« Doucki, c'est un petit bled du Fouta qui a deux grands attraits. Le premier, c'est d'être entouré par des sites naturels à couper le souffle et le deuxième, c'est d'avoir un gars du village qui a su profiter de cette chance et développer le tourisme de découverte dans le coin. N'imaginez pas un déferlement de gens avec des parkings à rallonge comme au Gros-du-Roi un 15 Août, il y a seulement 3 à 4 cases d'accueil et une moyenne d'une dizaine de visiteurs par mois.

Ce ne sera pas le récit le plus aventurier de ce voyage, mais j'ai tellement apprécié le paysage que j'en rigolais de plaisir.

J'y ai passé deux jours à marcher dans la cambrousse, à monter et à descendre de grandes collines et massifs rocheux, tout en me rafraîchissant par moment au bord de cascades ou en me baignant dans d’accueillants trous d'eau.

Dans ces longues marches, j'étais guidé par Abdou, le frère d'Hassane Ba, le gars qui tient l'auberge. Bien que je n'aime pas vraiment suivre un guide, pour voir tous ces endroits, ce fut bien nécessaire.

Au petit matin, après avoir laissé dernière nous les dernières cases dispersées du village, nous débouchons sur un jolie panorama. Nous venons juste de commencer, ne sachant pas à quoi m'attendre, je suis déjà agréablement surpris par la beauté du paysage. Si j'avais su ce que nous rencontrerions ensuite, j'aurai gardé de l'enthousiasme car nous sommes allés crescendo dans le sublime.

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Je vous arrête de suite.

Tout le monde sait que la beauté est subjective. Pour certains ces

paysages pourraient paraitre banals ou tout au plus jolie.

Quand à moi, cet endroit m'a vraiment plu car il correspond à une certaine nature que j'apprécie le plus : de grands espaces avec du volume, de la forêt et des zones dégagées, tout cela parcouru de rivières.

Le soleil bas du matin, qui brille face à nous, voile les détails du panorama tout en surlignant le relief. Nous attaquons la descente dans cette large cuvette. Au milieu se tient un énorme îlot rocheux d'une petite centaine de mètres de haut, le "rocher des hyènes". Il parait qu'avant les hyènes du coin s'y rassemblaient.

A ces pieds, on peut voir à contre jour un arbre mort et tordu, entouré de terre noircie par un feu de brousse et encadré par d'autres formations rocheuses de moins grande envergure. Ce décor donne plus d'impact au nom du lieu. On s'attend même à voir des ossements d'éléphants et à entendre ricaner les hyènes, comme celles du "Roi Lion" (désolé pour les références ! Chacun son époque, mais je vous rassure je ne connais pas une seule des chansons par coeur).

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Lorsque l'on passe sur le côté, je peux enfin contempler les détails de la roche. Il y a de belles fissures qui parcourent ce rocher et de nombreuses irrégularités sculptées par le temps, qui en feraient un sacré putain de bon spot d'escalade. En regardant les autres éperons rocheux aux formes biscornus tout autour, je me rends compte qu'il y a un potentiel énorme pour ce lieu au niveau de la grimpe. C'est un Eldorado de l'escalade.

Plus loin, les immenses falaises de plus de 200 mètres de haut me le confirmerons. Peut-être un futur filon de développement (voir une expérience intéressante en cours au Burkina Faso dans le pays gourmantché : avis aux amateurs pour le Fouta !) ???

Dans cet environnement, je saute de rocher en rocher. Je parle beaucoup à Abdou en lui expliquant ce délire d'escalade. Lui paraît sceptique et trouve cela un peu dangereux tout de même. Je sifflote des chansons et nos pas nous entraînent jusqu'à la fin de la cuvette, qui donne sur une grande vallée. Je rigole en contemplant ce paysage tellement il me plaît. Nous sommes au bord d'une falaise d'une centaine de mètres de haut."

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

A suivre....

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L'artisanat foutanien

Publié le par fouta-decouverte

En cette période de foire artisanale à Labé, capitale du Fouta, je profite de l'occasion pour vous présenter un rapide aperçu de l'artisanat local foutanien.

Il est principalement basé sur des productions utilitaires, consommées par les populations locales. Tisserands, cordonniers, forgerons, bijoutiers, ... fabriquent des articles de la vie courante : pagnes, chaussures et sacs, léfas, jarres en terre cuite, ...

Un challenge pour ces artisans (tout au moins les plus créatifs ! ) pourrait être, avec le développement du tourisme, de créer de nouveaux produits à partir de leurs savoir-faire.

Les activités les plus développées dans la région sont :

• la vannerie : ce sont les femmes, souvent organisées en groupement comme à Sébhory et à Dalaba, qui fabriquent paniers, sous-verres et autres sets de table. Ces produits sont réalisés à base de fibres naturelles récoltées dans la brousse. De même, les teintures (noire et orange) sont naturelles, la couleur orange étant par exemple extraite du fruit du rocouyer. Les formes, tailles et décorations de ces objets sont très variées. Il existe deux qualités de vannerie correspondant à deux techniques de fabrication. A Labé, la vannerie s'est développée sous une forme différente avec des objets plus grands (paniers à linge, corbeilles à pain et autres grands paniers).

L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien

• le travail du cuir : c'est une autre spécialité de la région, liée à l'importance de l'élevage. Les cordonniers réalisent une grande diversité d'objets qui vont de la paire de babouches, aux sacs à main en passant par les sous-verre et autres bouteilles décorées. Ces objets associent le plus souvent du cuir teinté dans différentes couleurs (rouge, jaune, bleu, vert, ...) et des fibres végétales.

L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien

• le tissage : les tisserands réalisent sur de petits métiers des bandes de tissu en coton de 20-25 cm de large et de longueur variable (à la demande). Le plus couramment ces bandes sont réalisées en bleu et blanc, mais il est possible de faire des commandes spéciales associant d'autres couleurs. A partir de quatre bandes de tissu cousues ensemble, les tisserands réalisent des pagnes vendus tels quels ou teintés en bleu indigo (voir article "INDIGO" du Fouta).

L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien

• La bijouterie : les bijoutiers travaillent principalement l'argent, mais aussi l'or et le cuivre sur commande. Ils réalisent bagues, bracelets, chaînes, boucle d'oreilles et autres pendentifs à la demande.

L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien
L'artisanat foutanien

Depuis fin 2015, un centre artisanal a été construit à l'entrée du quartier du Chargeur. Pas encore inauguré, gageons qu'il sera dans le futur un lieu de développement et de mise ne valeur des productions locales ....

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Bienvenue en Guinée

Publié le par fouta-decouverte

Travail du cuir à Dalaba

Avec la fin de l'épidémie d'Ebola, de nouveau la Guinée est "fréquentable".

Les activités touristiques reprennent tout doucement, après 2 années très compliquées.

Les acteurs locaux sont d'ores et déjà prêts à vous accueillir. Vous pouvez prendre contact directement avec eux pour organiser votre séjour.

Quelques adresses de sites pour préparer votre voyage :

http://www.foutatrekking.org/

http://www.voyage-guinee.com/l-association/

http://www.le-voyage-autrement.com/destinations/guinee/agences_locales/indigo.php

http://www.voyage-guinee.fr/

http://www.villaelijahguineeconakry.com/

Le voile de la mariée à Kindia

Par ailleurs, les tours opérateurs, qui proposaient la destination Guinée avant l'épidémie, ouvrent de nouveau (petit à petit ...), les réservations.

Ci-dessous un petit compte rendu de ma visite sur les différents sites déjà identifiés :

- OverlandingWestAfrica : tour opérateur anglais, déjà sur les pistes et routes de Guinée, et d'Afrique de l'Ouest plus globalement, depuis fin 2015. Les premiers à revenir en Guinée ! http://www.overlandingwestafrica.com/

- La Balaguère : pour le moment, pas de voyage envisagé. En tout cas, aucune résa ouverte à ce jour. http://www.labalaguere.com/

- Zig-zag randonnées : propose 2 séjours de 10 et 14 jours avec randonnée au coeur du Fouta. http://www.zigzag-randonnees.com/453/guinee.html

- Allibert Trekking : prochain départ envisagé en Avril 2016, si les réservations sont au rendez-vous. http://www.allibert-trekking.com/showcom/1/guinee-trek-guinee.htm

- Nomade Aventure : des départs confirmés dès fin Février 2016. Plusieurs voyages proposés. http://www.nomade-aventure.com/pays/voyage/guinee

- Comptoir des voyages : la Guinée n'est pas encore de retour dans leur catalogue. http://www.comptoir.fr/voyage/itinerant-autotour/

- Terdav : 1 voyage proposé avec prochain départ en Novembre 2016. http://www.terdav.com/ps-guinee-conakry

- Sudexpé : prochain raid 4x4 envisagé pour début 2017 : raid Masabi. http://www.sudexpe.com/

- Imagine : raid 4x4 en cours de planification pour Janvier 2017 : raid Fouta Djalon. http://imagine4x4.dallas.pymac.fr/?page_id=554

La case des palabres de Dalaba

Et si vous avez encore des questions, surtout n'hésitez pas à me les poser (voir "contact" en haut de cette page).

Je me ferai un devoir d'y répondre aussi précisément que possible !

A très bientôt !

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