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Articles avec #fouta djalon tag

Café pur Arabica du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Café pur Arabica du Fouta DjalonCafé pur Arabica du Fouta Djalon

Les caféïers sont présents au Fouta depuis longtemps notamment au coeur des tapades autour des cases, dans certains villages.

Mais jusqu'à présent, la culture du café n'avait jamais été vraiment développée, pas de grandes plantations comme chez le voisin ivoirien par exemple.

Le massif du Fouta Djalon présente pourtant un terrain favorable à son développement notamment du fait de l'altitude moyenne des monts foutaniens (plus ou moins 1.000 mètres) et du climat, avec alternance d'une saison sèche et d'une saison humide; un environnement particulièrement propice à l'épanouissement du café Arabica, originaire d'Afrique de l'Est, et plus précisément des plateaux d'Abyssinie.

Jusqu'à présent il n'y avait pas de plantations de café au Fouta, mais le changement est en marche....

Aujourd'hui, dans le cadre de la CADEG (Coopérative Agro-pastorale pour le DEveloppement de la Guinée), Monsieur Bhoye Bah a décidé de relever le défi de produire et commercialiser un "Café du Fouta" (bientôt labellisé).

Une magnifique initiative qui mérite d'être soutenue.

Monsieur Bhoye Bah a planté ses premiers caféïers vers Mali (ville au nord de Labé) sur 1 ha et dans la région de Labé : 16.000 plants sur 10 ha.

Après deux ans de labeur, le résultat est là ! 

Café pur Arabica du Fouta DjalonCafé pur Arabica du Fouta Djalon

Monsieur Bhoye torréfie lui même son café dans un four traditionnel local. 

Déjà fournisseur de l'ambassade des Etats-Unis à Conakry, il commercialise son produit 100 % Arabica, en grains ou moulu.

 

Réservé à ce jour au marché local, souhaitons lui de pouvoir développer sa production et pourquoi pas un jour de l'exporter...

Café pur Arabica du Fouta Djalon
Café pur Arabica du Fouta DjalonCafé pur Arabica du Fouta Djalon

Pour passer commande localement, vous pouvez le contacter par téléphone au (00 224) 621 94 87 92 ou 666 71 75 58 ou encore par mail à l'adresse suivante : bhoyebah24@gmail.com.

 

N'hésitez pas à en parler à vos amis, autour d'un bon café ... du Fouta bien sûr !

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Séjour d'Avril 2017 au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Vous vous demandez à quoi pourrait ressembler votre futur séjour au Fouta Djalon ?

Et bien, je vous invite à visionner la vidéo suivante, qui pourrait vous en donner quelque idée : 

 

                     Cliquez ici :         Fouta Djalon Avril 2017

Séjour d'Avril 2017 au Fouta DjalonSéjour d'Avril 2017 au Fouta DjalonSéjour d'Avril 2017 au Fouta Djalon
Séjour d'Avril 2017 au Fouta DjalonSéjour d'Avril 2017 au Fouta DjalonSéjour d'Avril 2017 au Fouta Djalon

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Fonio, une céréale qui se mérite...

Publié le par fouta-decouverte

Le Fonio est une céréale qui pousse dans toute l'Afrique de l'Ouest sur des terrains souvent très pauvres. Ses propriétés en font une plante promise à un bel avenir. Voir à ce sujet l'article "Graines de sable sur océan de verdure" (article et vidéo liée)

Le fonio est très largement cultivé au Fouta Djalon où il est consommé notamment lors des cérémonies (baptêmes, mariages,...).

Fonio, une céréale qui se mérite...

Mais avant de le consommer, plusieurs étapes sont nécessaires pour le préparer.

Au moment de la récolte, les épis de fonio sont battus, le plus souvent sur des espaces rocheux plats, pour séparer les graines des épis.

Fonio, une céréale qui se mérite...

Un travail de force dévolu aux femmes et aux enfants.

De cette première étape, on obtient les graines qui ressemblent à s'y méprendre à des grains de sable gris/blanc.

 

La deuxième étape consiste alors à séparer la graine de son enveloppe. Le pilon et le mortier prennent alors le relais. Et c'est encore les femmes qui sont à la manoeuvre...

Après un pilage "systématique", l'étape qui suit, a pour objectif de séparer la graine comestible de toutes les impuretés (sable, son, ...). Pour cela, les femmes lavent autant de fois que nécessaire les graines pour obtenir des graines "propres", aussi blanches que possible.

Finalement la phase d'égouttage (à l'aide d'un linge propre) permet de réduire l'humidité des graines avant l'étape de la cuisson, qui se fait à la vapeur (la plus simple) ou à l'eau après avoir grillé les graines (plus délicate et plus "risquée").

Après un premier bain de vapeur, le fonio est recouvert d'eau froide (traditionnellement dans une calebasse), puis de nouveau cuit à la vapeur et ainsi au moins 3 fois de suite.

Finalement si toutes les étapes ont été correctement réalisées (ce qui demande une certaine expérience....), alors le fonio est prêt .... à accompagner un bon plat, bien mérité !

 

 

Au Fouta, traditionnellement le fonio est servi avec du Kossan (lait caillé). 

Mais il est plus couramment de nos jours, servi en accompagnement d'une sauce arachide ou d'une sauce tomate.

Ci-après une suggestion de recette de sauce arachide, présentée dans "Cuisines de Guinée" co-écrit par Josée Maga-Ingenbleek et Nadine Bari paru chez L'Harmattan.

Fonio, une céréale qui se mérite...

BON APPETIT !

 

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Dalaba, la généreuse au coeur du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Les vidéos récentes présentant Dalaba ne sont pas si fréquentes. 

Aussi, c'est avec plaisir que je partage avec vous ces images découvertes ce jour, sur Youtube.

Merci Monsieur CONDE.

J'en profite pour vous redonner l'adresse de ma chaîne Youtube pour encore et toujours plus d'images sur la Guinée : à partager sans modération ! 

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Le groupe Facebook totalement Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Le groupe Facebook "Fouta Djalon Découvertes" pour partager au jour le jour des photos, infos, vidéos, ... sur la région. 

A découvrir... et à partager ! 

Fouta Djalon Découvertes

 

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Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd'hui c'est décidé, nous irons récolter du miel à la nuit tombée !

Nous partons donc dans la matinée pour un premier repérage des ruches "prêtes" et pour nettoyer leurs abords, histoire de ne pas être embêté dans la nuit noire.

La plupart de ces ruches sont installées sur des arbustes, plus ou moins en équilibre, plus ou moins instable. Au cours de cette visite nous retrouvons d'ailleurs une ruche au sol, très visiblement entraînée par le poids de son contenu. La récolte pour celle-là semble compromise...

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...
Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Il est maintenant 21h30 et nous nous préparons pour la récolte. L'apiculteur en chef revêt sa combinaison immaculée et son apprenti une autre combinaison plus originale : ils'agit d'une combinaison de skis...

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Nous rassemblons les seaux, l'enfumoir, une raclette, des lampes de poche, le tout dans une brouette et nous voilà partis pour la zone de récolte. Nous sommes 2 adultes et une petite dizaine d'enfants heureux de trouver une distraction d'un soir.

A peine 10 minutes de marche plus tard, nous sommes sur zone ! 

Premier objectif, la ruche renversée. 

Au premier abord, il semble que les abeilles ont quasiment déserté l'endroit.

La prudence s'impose malgré tout. 

Finalement après un court round d'observation, les manipulations commencent !

Et malheureusement il apparaît très vite que la ruche est restée trop longtemps dans cette situation. Pas grand chose à sauver !

Notre chef apiculteur récupère ce qu'il peut et nous passons à une autre ruche à proximité. 

Cette deuxième semble beaucoup plus active. Nous gardons d'ailleurs nos distances, car rapidement le "bourdonnement" des abeilles devient impressionnant. Elles semblent très agressives si l'on en juge par les quelques écarts de notre apiculteur.

Nous observons donc de loin les opérations de collecte du "nectar", qui sont très grandement ralenties par l'activité ininterrompue des propriétaires du lieu.

Les jeunes se sont tous allongés sur le sol, histoire de se confondre avec l'environnement et d'éviter une attaque surprise

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Peu à peu les alvéoles se rejoignent dans les seaux de collecte. Mais il faut quand même pas loin d'une demie heure pour finir la récolte.

Finalement, le couvercle remis sur la ruche, donne le signal du départ. 

Les enfants se relaient pour pousser la brouette chargée de plusieurs kilos supplémentaires. 

De retour à notre point de départ, les dernières abeilles écartées, l'ouverture des seaux révèlent la mielleuse récolte; l'heure d'une petite dégustation est arrivée et notre petite équipe ne se fait pas prier.

Chacun attrape un morceau d'alvéole et après une rapide vérification, l'engloutit. 

Aïe, aïe : deux imprudents n'ont pas suffisamment consacrer de temps à la phase de vérification. Et ils se sont faits piquer le palet ! Pas de pleurs, pas de cris, mais quelques sauts de cabris et grimaces, le temps de leur appliquer un peu de mentolatum liquide : le produit miracle, qui soigne, qui apaise ... ou plutôt qui pique encore plus ?!

 

Au final cette récolte d'un soir aura permis de collecter une bonne vingtaine de kilos de bon miel du Fouta.

 

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...
Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Pour découvrir les ruches dites "kényanes" qui remplacent peu à peu les ruches traditionnelles, pour déguster le miel du Fouta et découvrir sont goût inimitable, pour acquérir quelques centilitres de ce délicieux nectar, n'hésitez pas à vous arrêter à Sébhory, 11 kms après Dalaba, en direction de Pita. Diouma (l'homme sous la combinaison blanche...) vous accueillera avec plaisir pour vous faire découvrir l'"or liquide" du FOUTA.

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Tourisme au Fouta Djalon : faut être motivé...?!?

Publié le par fouta-decouverte

Dans un premier temps je pense que vous conviendrez avec moi qu'il faut déjà avoir l'idée de choisir le Fouta Djalon comme destination de vacances. Pas évident, non ?!?

D'ailleurs vous qui lisez ce post, je pense que si vous avez eu cette idée, ce n'est pas en lisant un magazine spécialisé ou en entrant dans une agence de voyages que vous l'avez eue... 

Mais soit ! Passons outre et considérons ce choix comme un postulat. 

Alors voilà, vous voulez passer 15 jours (3 semaines pour les plus motivés...) de vacances au Fouta et maintenant il s'agit de se préparer !

Oups ! Déjà je sens un petit moment de flottement... Comment se préparer, comment trouver les infos, où les trouver .... ?

Première étape donc, et première mise à l'épreuve de votre motivation : la recherche des infos !

Les guides proposant des infos sur le Fouta et plus largement la Guinée sont plutôt rares.

Il existe bien un Guide Bleu de 1958 sur "l'Afrique de l'Ouest", mais bon il date un peu !

Pour le reste, le Petit Futé a publié une mise à jour de son guide sur la Guinée en Janvier 2017. Le plus récent à ce jour !

Pas de chapitre Guinée dans le guide du Routard "Afrique de l'Ouest" : bizarre ?!?

Le dernier Lonely Planet "West Africa" proposant un chapitre sur la Guinée date de 2013. Au moins ... 3 pages sur le pays. Tout ça !

Une mise à jour est en cours... Sortie prévue fin Octobre 2017.

La dernière édition du Rough guide "West Africa" avec un chapitre consacré à la Guinée, date de Juin 2008 en anglais bien sûr.
 

Existe aussi un guide Jaguar  "la Guinée aujourd'hui !" Oui mais bon, c'est un "aujourd'hui" qui date de 2008.

 

Et puis.... c'est tout ou presque !

 

Heureusement Internet est là ! Les sources d'infos sont multiples même si plus ou moins complètes et/ou mises à jour.

 

A suivre....

 

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Case traditionnelle du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

La rénovation d'une case traditionnelle, anciennement activité très courante, est devenue beaucoup plus rare au Fouta.

Peu à peu ce type d'habitat tend à disparaître, remplacé par des maisons dites "en dur" associant ciment, tôles, etc

La remise en état d'une case, ayant plus de 100 ans, est donc assez exceptionnelle ! 

Au cours de mon séjour d'Avril 2017, j'ai eu la chance d'assister à la renaissance d'une case de femme construite à la fin du 19ème siècle. 

Ci-après quelques images du chantier : 

Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon

Pour cette rénovation, tous les matériaux proviennent de la brousse : paille (attention pas n'importe laquelle...), écorce de branchages (utilisée comme liens), lianes (assez similaires à de l'osier), bambous et branches, jambe de soutien en bois, ...

Pas de cordes, pas de clous, que des produits prélevés dans la nature...

Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon

Fin de la toiture :

Case traditionnelle du Fouta Djalon

Reste à attendre la pluie (et une petite "coupe" d'ajustement) , pour que la paille se mette en place définitivement et ainsi retrouver la case telle qu'elle était avant : 

Case traditionnelle du Fouta Djalon

A l'intérieure (rénovation à venir), les ustensiles de cuisine, le lit et surtout le treillis de bois faisant office de plafond (en fait le garde manger/grenier) sont caractéristiques d'une case de femme. Au centre de la case (non visible sur les images), l'emplacement pour le foyer est un autre élément qui ne trompe pas. 

Case traditionnelle du Fouta DjalonCase traditionnelle du Fouta DjalonCase traditionnelle du Fouta Djalon

Avec cette autre case de femme dans un village voisin, où quelques concessions à la modernité (le lit notamment, un peu plus confortable...) ont été faites, on voit l'ancien emplacement du foyer ainsi que le grenier.

Case traditionnelle du Fouta DjalonCase traditionnelle du Fouta Djalon

Au final ce chantier aura permis à cette case de retrouver une nouvelle jeunesse.

Il aura surtout contribuer à la préservation du patrimoine local avec la mise en oeuvre de savoirs-faire locaux anciens (qui ainsi se pérennisent) : vraiment passionnant !

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L'artisanat du Fouta (suite)

Publié le par fouta-decouverte

Et voilà une petite vidéo présentant l'artisanat local : 

Artisanat du Fouta

L'artisanat du Fouta (suite)

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Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Publié le par fouta-decouverte

Encore quelques coups de machette et enfin nous voilà arrivés ! 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Devant nous s'ouvre un large cirque aux parois sombres, dont le sol est recouvert de roches de toutes tailles, comme autant de grains de sable semés là par un improbable géant ! 

Face à cet environnement très minéral, la cascade semble bien faible, étant sans doute à son niveau le plus bas de l'année. Mais elle est bien là, face à nous !  Et c'est une première satisfaction.

Quant à savoir si c'est bien la chute que nous recherchions, à ce moment précis, je suis assez sceptique, mon souvenir n'étant pas suffisamment clair.

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Le peu d'eau qui reste se laisse doucement tomber de quelques mètres dans un grand bassin, propice à la baignade; quelques rochers plus importants semblant avoir été installés pour servir de plongeoir. Notre improbable géant peut-être ?!?

Puis elle s'écoule au milieu de ce dédale pierreux, semblant par endroit disparaître, mais continuant son chemin malgré tout, pour aller se jeter quelques dizaines de mètres plus loin du haut d'une nouvelle marche : la quatrième, la cinquième ?? marche de Kambadaga !

Nous passons un agréable moment à nous rafraîchir puis à reprendre des forces avec notre inévitable pique-nique de rando : pain + miel + vache-qui-rit, pas de sardines cette fois-ci (voir mon article de blog "manger-en-rando-au-fouta").

Mais pas trop le temps de faire la sieste, ni d'explorer plus en aval (dommage...), car la course du soleil étant déjà bien avancée, il faut penser à remonter ! 

" Ah oui c'est vrai il faut remonter.... ! ". Nous reprenons notre sentier, à peine ouvert, en sens inverse. La progression est certes plus facile, car plus besoin de coupe-coupe, mais par contre les jambes ont du mal à suivre.

Avancer pas à pas, ne pas penser au chemin qui reste à parcourir mais plutôt à celui déjà parcouru, respirer régulièrement en rythme, rester concentré pour ne pas faire marche arrière sur un terrain caillouteux et glissant, .... Dur, dur ! 

Après environ une heure, enfin nous rejoignons la partie moins pentue de la remontée. J'ai le souffle court, le coeur qui ne sait plus comment battre, mais je suis soulagé d'être arrivé là !

Quand nous arrivons finalement à notre voiture, le soleil est proche de l'horizon, comme posé sur le mont Yimbili. 

Ouf ! Fatigué...., non épuisé ! mais satisfait d'avoir atteint l'objectif ! 

Et oui, arrivé à la voiture j'ai pu ouvrir la photo prise 20 ans plus tôt et ...

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

confirmé que nous avions retrouvé la 3ème chute de Kambadaga !

 

Merci à Bachir, notre guide sur place à Kambadaga, qui nous a ouvert la route et mené à cette fameuse 3ème chute. Si vous voulez découvrir sa région, vous pouvez le contacter directement au (224) 662 45 40 34. 

Merci à Diouma, mon ami et guide qui a largement contribué à la réussite de cette excursion. Si vous voulez découvrir le Fouta au cours d'excursions d'une journée ou de treks de plusieurs jours, n'hésitez pas à le contacter au (224) 666 11 62 41 ou (224) 620 37 96 71.

Et pour situer Kambadaga, consultez la carte "Fouta Djalon et autres sites de Guinée"

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