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Articles avec #fouta djalon tag

Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 1)

Publié le par fouta-decouverte

Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 1)
Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 1)Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 1)

Ce matin, 6h10 le jour se lève à peine et c'est l'agitation dans l'enclos des N'Dama.

Réveillé depuis 5h30 par le muezzin comme chaque matin, je suis au bord de l'enclos pour assister à une première pour cette année.

8 vaches ont eu des petits ces dernières semaines.

Et c'est l'heure de la traite. 


Les petits qui avaient été isolés pendant la nuit, pour les empêcher de boire tout le lait de leur mère, sont libérés un à un pour qu'ils tètent avant la traite. Mais juste un peu, histoire d'amorcer la "pompe à lait"...

Et là, c'est un peu "Ok corral" à la mode foutanienne. Les vaches ne sont pas très coopératives. Il faut dire qu'elles n'ont pas été traites depuis plusieurs mois et pour certaines, c'est même la première fois.

Aussi, les jeunes de la famille sont mis à contribution (un peu de sport avant le p'tit déj, ça ouvre l'appétit !) pour agripper à mains nues les plus récalcitrantes avant de pouvoir les immobiliser et de les entraver pour faciliter l'opération de traite. Un vrai "ballet bovin", qui manque un peu de coordination ; la faute sans doute à un certain manque de répétitions...

Pour la traite, une voisine a été appelée en renfort. 

Accroupie, une calebasse en équilibre entre les genoux, attraper le pis tout en essayant d'anticiper les coups de pattes et les écarts de ces dames ; l'opération demande expérience et dextérité. 

Première traite et premiers litres de lait... euh non en fait moins d'un litre pour les 4 ou 5 vaches finalement traites.

Et oui, la N'Dama n'a pas un gros rendement smiley.

Juste de quoi boire un café au lait.... frais ! et encore, pas pour tout le monde.

Bon moi j'y ai eu droit wink. Merci.

Pour le lait caillé, faudra attendre. 

Ce sera mieux demain, si Allahdiaby * !

Quand à l'idée de produire des briques de lait UHT pour arroser de lait de N'Dama le marché national, je crois qu'on va attendre une peu  laugh ...

(*si Dieu le veut)

 

Infos collatérales :

Au Fouta Djalon, la vache n'est certes pas sacrée mais elle est comme un membre de la famille. Elle peut même sembler parfois mieux traitée que les autres membres de la famille. 

 

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Séjour au Fouta par Marjorie L

Publié le par fouta-decouverte

 

Djarama !
—-
Le Fouta est probablement la région la plus jolie de la République de Guinée. 

J’ai eu l’opportunité d’avoir un logement au sein d’une maison de volontaires à Labé, « capitale » de la région du Fouta. L’ONG; qui les abrite, œuvre à la conservation des chimpanzés.  
Par ailleurs, la Guinée est dans un processus de préservation écologique dont l’objectif principal est d’augmenter les aires protégées, jusqu’à 25 % du territoire d’ici quelques années. C’est loin d’être une mince affaire. Du courage !

A Labé ou à proximité : 
- j’ai été voir les chutes de Saala. Magnifique. 
- J’ai été au musée du Fouta, qui est une source importante d’informations sur la culture Peul/Poular de la région 
- J’ai visité le jardin d’Alpha, un vieil horticulteur passionné qui, il y a plus de 27 ans, a changé un terrain occupé par une briqueterie en un véritable petit oasis. Avis aux stagiaires/ étudiants horticulteurs, il a souvent besoin d’aide pour entretenir  l’immense jardin/forêt. 

 

 

Davantage vers le Nord, j’ai été vers Touguet à Dara, dans le plus jolie petit village peul que j’ai jamais vu. Les Peuls sont un peuple fascinant. A l’origine, c’est un peuple d’éleveur, voyageur. Même si les traditions et coutumes ont changé et qu’ils se sont sédentarisés dans certaines régions du monde, notamment dans le Fouta ou au Mali, ils sont toujours aujourd’hui des éleveurs de bœufs et de moutons. Un point intéressant est qu’ils ne mangent pas leurs bêtes, sauf peut-être quelques fois par an (fêtes, cérémonies,...) et ne les vendent pas non plus. Ils les élèvent, les protègent (coûte que coûte) et boivent leur lait (jadis, leur aliment de base), sans trop les « fatiguer » (pas de commercialisation)

A Dara, ce petit village de brousse, j’ai fait une rando de 6 heures, sans même un arrêt de 5 minutes !! J’ai cru mourir d’épuisement. Mon guide, qui n’en était pas un, mais un éleveur peul, large et grand comme une armoire à glace et dont les seuls mots de français étaient : « on y va ! » « ça va? » « maison », m’a baladé dans des paysages saisissants tant leurs différences étaient grandes. Tantôt, une forêt primaire, tantôt un désert de bauxite ou encore une savane africaine. Ah, la brousse et ses secrets... 
L’objectif de la « balade » (qui ressemblait à un trail) était de rencontrer des chimpanzés mais il n'en fut rien. Par contre, après avoir souffert 6 heures, jusqu’à presque chialer (j’avoue haha), en reprenant la route en voiture, 15 minutes après, que vois-je ? Une famille de chimpanzés dans les arbres et au sol ! 
J’ai donc été récompensée, merci ! 🙂 

A quelques heures de Labé, vers le Nord, j’ai été à Mali (pas le pays, la ville), voir la Dame de Mali. Un rocher ayant la forme d’un profil de femme, que le soleil éclaire de son ascension tôt le matin. C’est une beauté naturelle de taille ! Elle est comme éternellement perdue dans la montagne, le regard perdu dans ses songes. 
Mon hôte m’a également fait visiter sa petite ville qui se trouve à 1300 m d’altitude. Mr Sadio tient une petite boutique/librairie dans laquelle les jeunes écoliers se bousculent pour venir acheter les cahiers de classe ou le tissu pour confectionner l’uniforme du collège en vigueur. Je suis restée là deux heures, improbables tant l’endroit était minuscule, mais les gens étaient gentils alors pourquoi ne pas zoner un peu ? 

Enfin, j’ai été à Dalaba, plus vers le sud de la région du Fouta. J’ai terminé mon séjour dans cette région par une randonnée charmante et sympathique. Beaucoup plus facile que la précédente, mais tout aussi jolie. On y rencontre de beaux jardins maraîchers, des points de vue et de petites chutes d’eau. 
En ville, j’ai visité un haut lieu historique : la case à Palabres.

Cette case a été témoin des discussions et décisions d’indépendance avec tous les chefs du pays et Sékou Touré. L’intérieure de la case en terre cuite est magnifique, c’est actuellement le plus bel édifice que j’ai pu voir en République de Guinée. 


J’ai passé deux nuits à Dalaba, pour finalement revenir chez mon frère à Conakry un week end avant de reprendre la route pour Freetown, Sierra Leone.

Et n'oubliez pas ; il est toujours temps de participer à notre cagnotte. 

"Des Abeilles et des Arbres au Fouta"

D'avance merci !

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Décembre au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Bientôt les congés de fin d'année, l'occasion rêvée de découvrir

le Fouta Djalon en famille, entre amis,...

pour bien refermer cette année 2019 et entrer dans 2020

plein des énergies positives de notre magnifique région.

Décembre au Fouta DjalonDécembre au Fouta DjalonDécembre au Fouta Djalon

Ici au Fouta, Décembre est la meilleure période pour ce qui est du climat (pas encore trop chaud et pluies terminées), de la nature en général (encore beaucoup de verdure), des rivières et cascades (niveau d'eau correct et baignades possibles).

Venir au Fouta en Décembre, c'est l'assurance de prendre un grand bol d'air pur, de découvrir de magnifiques endroits dans les meilleures conditions, de vivre au rythme de la nature et d'oublier vos soucis ,...

Vous ne savez pas où, quoi, comment, quand, .... ?

Nous sommes disponibles pour répondre à toutes vos questions, et si vous le souhaitez, nous organisons votre séjour sur place ou depuis Conakry (guide, repas, hébergement, transport, ...)

Pour nous contacter : foutadecouverte@yahoo.fr ou tél. 623 75 75 08 ou sur Facebook "Fouta Djalon Découvertes".

Aucune idée de programme ?

Ne vous inquiétez pas, on est là pour vous aider. Quelques suggestions :

  • Visite de Dalaba et de ses environs proches (Pont de Dieu, case des palabres, villa Myriam Makeba, jardin Chevalier, cordonniers, chute de Garaya...) = 1 journée
  • Excursion vers mont Maci (cascade Mittywol, rochers suspendus de Maci, carrières de sable, cascade,...) et chutes de Kambadaga = 1 journée 
  • Excursion ou randonnée à la chute de Ditinn (au choix accès à la chute par le haut au cours d'une rando ou accès par le bas en véhicule avec visite de Fougoumba) = 1 journée
Décembre au Fouta DjalonDécembre au Fouta DjalonDécembre au Fouta Djalon
  • Découverte de Doucki et de ses environs (rocher de la hyène, grand canyon, site "Indiana Jones", ...) = 2 jours ou plus
  • Aïnguel, son village, ses chutes et son pont naturel = 2 jours ou plus.
  • Et sur la route, découverte de Kindia et de ses environs = 1 jour ou plus.

Et pour l'hébergement me direz vous ?

Pas de problème à Dalaba, différentes possibilités avec différents niveaux de prestation :   Icône Guest House, Safitel, Hôtel du Fouta, Chez Koffi, Maison Notre Dame et à Sébhory maison de Nadine Bari.

Pour manger ?

Dalaba n'est certes pas Conakry, mais ici vous pourrez découvrir entre autre les plats traditionnels du Fouta. Les hébergements proposent pour la plupart de la restauration. A noter plus particulièrement l'Auberge chez Koffi pour de bons petits plats sur commande.

 

Alors vous venez quand ?

En tout cas, n'attendez pas trop pour vous annoncer ...

Décembre au Fouta Djalon

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Des Abeilles et des Arbres au Fouta : soutenez nous !

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd'hui je fais un petit écart par rapport à l'objet de ce blog.

Cet article n'a en effet pas pour objet de partager des infos, des photos, ... sur le Fouta, mais bien plutôt de solliciter votre soutien !

Nous avons ouvert une cagnotte intitulée Des abeilles et des arbres au Fouta Djalon (Guinée) - Leetchi.com.

Elle pourrait nous permettre de faire face aux imprévus liés à notre environnement et nous aider à avancer plus vite sur le chemin que nous avons commencé à tracer.

Mais pour cela, nous avons besoin de tous et de chacun.

Alors si vous le pouvez, faites un p'tit click (sur le lien suivant), jetez un p'tit coup d'oeil, et faites un p'tit geste (ou plus) pour un très grand MERCI !

Des abeilles et des arbres au Fouta Djalon (Guinée) - Leetchi.com.

5 euros = 5 plants d'Acacia Mangium pour du reboisement

10 euros = 5 plants plantés et suivis

30 euros = 1 ruche Kényane

50 euros = 1 ruche Langstroth 

200 euros = fin des travaux de notre miellerie

300 euros = 1 presse pour traiter plus de miel

...

 

A très vite pour un nouvel article.

 
Des Abeilles et des Arbres au Fouta : soutenez nous !

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Doucki, un Univers foutanien.

Publié le par fouta-decouverte

Doucki, un Univers foutanien.

Quand végétal et minéral s'associent pour créer leur univers, au Fouta cela donne un lieu unique où vert et gris s'emmêlent, s'entremêlent, où le mystique le dispute à la nature brute, où votre imagination vous conduit sur des chemins infinis que seule la réalité du terrain peut contrarier.

Doucki, un Univers foutanien.
Doucki, un Univers foutanien.Doucki, un Univers foutanien.
Doucki, un Univers foutanien.

A quelques heures de Conakry, cet univers vous ouvre ses portes, prêt à vous envoûter, vous enchanter, à vous faire voyager.

Venez, venez sans hésiter ; vous ne sauriez le regretter !

Doucki, un Univers foutanien.
Doucki, un Univers foutanien.Doucki, un Univers foutanien.

Merci à Samuel H pour ces clichés prélevés dans cette incroyable nature, au cours d'un week-end solo en immersion à DOUCKI.

Doucki, un Univers foutanien.Doucki, un Univers foutanien.
Doucki, un Univers foutanien.Doucki, un Univers foutanien.

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Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Publié le par fouta-decouverte

A la nature rien d'impossible ! 

Tellement improbable pourtant !

Mais après tout me direz vous quoi d'extraordinaire en ce lieu perdu au milieu de la brousse foutanienne : un caillou posé en équilibre sur un pied de pierre... et alors !

Pas de quoi en faire un plat... de fonio smiley !

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Du fonio ! oui ben précisément, c'est du fonio qui est cultivé tout autour de cet incroyable cairn foutanien. 

Et si j'en fais tout un plat, c'est que le caillou en question pèse certainement plusieurs tonnes, et mesure au moins deux mètres d'épaisseur et cinq à six mètres de diamètre. Il repose sur un pied d'un peu moins de deux mètres de haut, qui semble ajusté au centimètre pour le supporter.

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié
Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Un assemblage qui pour le moins, fait de ce champignon pétrifié, une curiosité; si ce n'est, une oeuvre majeure et avant-gardiste de Stone balancing, un art très à la mode de nos jours consistant en l'empilement artistique de cailloux. wink

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

Alors j'ai fini par piquer votre curiosité ??

Vous venez quand au Fouta Djalon pour découvrir Tounti Maladhè ? et toutes les autres richesses de la région ?

Un très grand merci à Halyma Diallo qui a partagé avec moi ses photos et m'a permis de découvrir ce lieu unique.

Tounti Maladhè, ou le champignon pétrifié

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Au Fouta, la nature donne sans compter...

Publié le par fouta-decouverte

La nature au Fouta est généreuse, très généreuse. Si ce n'était les hommes qui n'en prennent pas beaucoup soin, on pourrait parler d'un petit Eden terrestre. 

Certes la faune sauvage se fait rare ! Quelques singes, quelques oiseaux, quelques mammifères, pas toujours facile à voir. 

Les insectes et reptiles sont quant à eux, très bien représentés... et parfois un peu trop présents...

La flore, elle, est abondante tout au long de l'année. La preuve en images : un régal pour les yeux !

Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...

Quand aux fruits, ils sont pour la plupart un régal pour les papilles ! 

Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...

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Le Fouta Djalon en famille.

Publié le par fouta-decouverte

Le Fouta est certes une terre idéale pour les amateurs de marche, trek et autre randonnée, offrant un cocktail de sport, aventure et découverte.

Le Fouta Djalon en famille.

C’est aussi une région à découvrir en famille, ne serait-ce que pour prendre un grand bol d’air ( souvent frais en soirée et dans la nuit…).

Mais pas seulement.

Le Fouta Djalon en famille.

Vous pourrez vous rendre sur les plus beaux sites au cours d’excursions à la journée (Kambadaga, Maci, Kinkon, environs de Dalaba, Ditinn, …), l’occasion de mieux connaitre la vie au quotidien au Fouta, de découvrir la faune,

la flore, mais aussi profiter des nombreuses piscines naturelles pour des baignades rafraichissantes en toute sécurité.

Le Fouta Djalon en famille.

Vous pourrez également partir à la rencontre des artisans locaux (cordonniers, tisserands, femmes réalisant la vannerie, teinturières…), pour découvrir leurs savoir-faire et leurs produits et pourquoi  pas, vous initier à certaines techniques, notamment de vannerie.

Venez partager des moments  simples dans le calme et la tranquillité des montagnes du Fouta Djalon !


Vous êtes tentés ? 

Nous sommes à votre disposition pour vous conseiller et/ou pour organiser votre séjour.
Par mail : foutadecouverte@yahoo.fr
Par téléphone : 623 75 75 08
Par messenger : Patrick Madelaine


 

Le Fouta Djalon en famille.

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Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd’hui je vous invite à découvrir la chute de Ditinn, située dans la préfecture de Dalaba en plein cœur du Fouta Djalon en Guinée.

Au programme un peu de sport, un peu d’aventure et de frissons, une magnifique nature et de belles rencontres.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Cette chute véritable trait d’union entre ciel et terre est certainement l’une des plus hautes, voire la plus haute chute de toute l’Afrique de l’Ouest, avec une hauteur estimée de 80 mètres (100 mètres pour les plus optimistes).

Oui, vraiment impressionnante, surtout en fin de saison des pluies, vers Novembre, quand le débit d’eau est au plus fort.

Pour profiter au mieux du spectacle toujours renouvelé, deux options s’offrent à vous. Aborder la chute « côté ciel » ou « côté terre » !

« Côté ciel ». Deux méthodes d’approche  (au moins..) sont possibles : la tenter en mode trekker sac au dos et bivouac ou alors, moins sportif, la jouer en mode raider 4x4 (ça reste physique quand même…) sur une journée. A vous de voir.

Depuis Dalaba, en mode trek, il faut compter une bonne journée de marche, l’occasion de découvrir aussi le pont de Dieu (pont naturel en pierre) et sa bambouseraie.

Sinon en mode raid 4x4, en 1h30 vous pouvez rejoindre le dernier village avant la falaise.

Au final, la chute ne s’offre pas si facilement, genre chute du Niagara. Non, elle se mérite.

Depuis le dernier village (accessible en 4x4), l’approche finale se fait à pied. Un guide s’avère alors nécessaire pour se repérer dans le dédale de la végétation.

Et c’est parti pour 30 à 45 minutes de marche, en descente vers le bord de la falaise.

Quand soudainement l’horizon s’élargit : « ouaouh », la vue est incroyable.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Depuis le bord de la falaise, un 180° sur la vallée de la Ténée et la plaine de Ditinn s’ouvre devant vous. Mieux qu’un kino-panorama…

 

La chute n’est plus très loin… Encore quelques mètres, et, et, … la voilà. C’est tout d’abord la rivière que l’on aperçoit et qui semble comme coupée net.

Et finalement au plus près, en s’allongeant sur les rochers (attention aucune protection sur le bord de la falaise…), la chute offre son spectacle avec environ 80 mètres tout en verticalité. Breathtaking !

Et tout en bas, le bassin et les rochers, le « Côté terre » du trait d’union.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

« Côté terre » : pour ceux qui ont choisi le mode trekker, depuis le sommet de la chute, le « Côté terre » peut être atteint après une grosse demi-journée supplémentaire de marche. (Pour le bivouac, après la découverte du haut de la chute, pas de problème à proximité du village.)

 La  nature a bien fait les choses : une ouverture dans la falaise (voir situation sur google maps) permet de rejoindre la vallée par un sentier, certes escarpé, mais ne nécessitant pas de matériel spécialisé. 

La descente est l’occasion de découvrir une nature luxuriante et intacte, parfois surprenante.

Au final, c’est en arrivant dans la vallée que l’on aperçoit enfin le fameux trait d’union, qui coupe la falaise en 2.

Un petit campement a été aménagé à cet endroit par l’association Fouta Trekking Aventure pour ceux qui voudraient passer une nuit sur place. C’est aussi le point de départ du sentier permettant d’accéder au pied de la chute.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Pour les visiteurs en mode raid 4x4, depuis le village au sommet de la chute, le campement est accessible par la piste dite de Ditinn. Il faut d’abord rejoindre le village de Kaala. Puis au croisement avec la piste de Ditinn, prendre vers la droite.

La piste, d’une trentaine de kilomètres jusqu’au campement, n’est pas toujours très bonne mais est vraiment typique des pistes locales, et offre de beaux points de vue.

Mont Dankama

Mont Dankama

Sur la fin du parcours, un peu avant le centre de Ditinn, il faut bifurquer vers la droite.

Par temps clair, la chute apparait au loin.

Encore quatre ou cinq kilomètres à travers la brousse et quelques villages peuls, pour enfin pouvoir garer la voiture.

 

Dès lors reste 30 à 45 min de marche pour rejoindre le pied de la chute. Il faut d’abord traverser la rivière Ténée, celle de la chute, puis suivre le chemin qui monte en pente douce.

La chute apparait par moment mais ne se révèle vraiment que dans les derniers hectomètres.

 En saison des pluies, le premier contact se fait par les gouttes d’eau projetées par la cataracte. Rafraichissant !

Au final, le sentier débouche en surplomb sur le bassin et les rochers au pied de la chute.

Mais aussitôt le regard lui, est attiré par le trait d’union. Impossible de ne pas lever la tête pour admirer dans toute sa hauteur la chute de Ditinn.

Magnifique et impressionnante ! Mais difficile à prendre en photo…

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Attention la baignade n’est pas surveillée (LOL) sauf peut-être par quelques singes et rapaces.

Mais elle est possible dans le bassin formé au pied de la chute et plus particulièrement en saison sèche quand l’eau est plus calme.

 

Alors vous venez quand ?

Les guides de Dalaba vous attendent pour partager avec vous ces belles découvertes…

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Saison des pluies au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Et voilà, la saison des pluies est maintenant bien installée.

Au Fouta Djalon, courant Août, il pleut presque chaque jour (même si moins qu'avant semble-t-il...) 

Et quand il pleut, il pleut ! 

Saison des pluies au Fouta Djalon

Alors l'humidité s'installe partout. Plus rien n'y échappe ! Elle vous colle à la peau. Elle vous habille.

Pas toujours évident de s'y adapter, mais pas le choix...

Il est par exemple bien difficile de faire sécher des vêtements. Mieux vaut d'ailleurs,éviter de les mouiller quand on peut...

 

La nature, quand à elle, sort de la torpeur, dans laquelle l'a plongé la saison sèche. 

Le réveil est parfois difficile avec des saisons sèches de plus en plus dures, qui font de plus en plus de dégâts. 

Mais malgré tout, la verdure reconquiert les paysages avec des touches de couleur plus vives, les cours d'eau se réinstallent dans leur lit avec force et dans les champs s'annoncent les futures récoltes.

 

Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon

C'est aussi dans cette période, quand la couche de nuages veut bien se déchirer un peu, que la lumière est si particulière et propose de magnifiques tableaux.

Saison des pluies au Fouta Djalon

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