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Articles avec #faune et flore de guinee tag

Les Adensonii du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

AMA au Fouta, l'abeille, c'est moi ! AMA comme Apis Mellifera Adensonii. 

Certains m'appellent l'abeille tueuse... Je me demande bien pourquoi ?

Ah c'est sûr faut pas venir nous chercher sur notre territoire, moi et mes soeurs, surtout si nos "greniers" à miel sont pleins.

Non mais quoi !? Vous feriez la même chose que nous si un voleur venait tenter de s'approprier votre garde-manger. Vous feriez tout pour l'en empêcher, ka ?

Donc, et bien, quand un ou plusieurs gros papillons blancs viennent voleter autour de nos ruches, accompagnés de leur panache de fumée, nous savons les recevoir !

Les Adensonii du Fouta Djalon
Les Adensonii du Fouta Djalon

Généralement nous les attaquons en vagues serrées avec mes copines guerrières. La moindre petite portion de peau tendre, le moindre petit interstice nous l'exploitons au mieux pour décourager les assaillants et leur montrer qu'on n'est pas du genre à se laisser faire. Malheureusement ils sont rarement découragés ces immenses lépidoptères un peu gauches ; quoique, ça arrive de temps en temps.

Les Adensonii du Fouta Djalon

Mais le combat reste très inégal et en fait d'être tueuses, nous sommes bien plutôt les victimes dans cette lutte pour notre survie.

Alors c'est sûr, elles ne meurent pas pour rien nos combattantes ; ce sont les héroïnes de notre ruche qui coûte que coûte défendent notre nectar, mais aussi notre reine.

Quelle tristesse quand même !

Autant de soeurs disparues qui ne pourront plus approvisionner la ruche, dont les besoins sont pourtant immenses pour alimenter la reine et les larves de nos futures ouvrières.

Les Adensonii du Fouta Djalon
Les Adensonii du Fouta Djalon

Quel dommage !

Car quand on nous laisse en paix, nous bossons dur nous les AMA, sans relâche, toute l'année ou presque, nous pollinisons. La nature foutanienne nous offre en permanence des fleurs à butiner, du nectar, du pollen à rapporter à la ruche. Alors nous nous arrêtons uniquement quand la pluie est trop forte ou le vent trop violent ; bon c'est vrai, parfois aussi quand le soleil darde trop vivement ses rayons en saison sèche. Mais sinon, nous "buzzons" tout au long de la journée, toute l'année.

Les Adensonii du Fouta Djalon
Les Adensonii du Fouta Djalon
Les Adensonii du Fouta Djalon

Et puis nous savons rester fidèle. Du moment que le logis est sain et sec, à l'ombre, pas trop exposé aux vents dominants et aux fortes pluies, nous nous installons dans la durée. Il peut même être difficile de nous déloger.

Les Adensonii du Fouta Djalon

Cependant il est vrai que par les temps qui courent, il est de plus en plus compliqué pour nous de trouver le lieu idéal pour construire nos rayons. 

Le déboisement, les feux de brousse, la sécheresse font que nous devons souvent nous déplacer pour trouver un espace et un environnement favorable à nos activités.

Nous sommes alors bien contentes de trouver de belles ruches pour nous accueillir, dans un environnement protégé où les fleurs sont en abondance.

Merci les "lépidoptères blancs" 😉 ! 

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Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 4)

Publié le par fouta-decouverte

Dans la série, certaines plantes sont formidables....

Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 4)

Le Jatropha, vous connaissez ? Au moins de nom, peut-être ?

Personnellement, je connaissais la plante car elle est encore assez présente au Fouta (quoique de moins en moins), où elle est notamment utilisée dans les haies vives autour des concessions. Je savais aussi qu'elle avait de multiples vertus mais sans plus.

Alors quoi de mieux pour connaître et comprendre les vertus et/ou les dangers d'une plante que de les tester et si possible sur soi-même ?

Bon à vrai dire je n'ai pas fait le test sur moi-même. J'aime bien faire de nouvelles expériences mais bon....

Cependant, j'ai pu constater les effets indéniables et assez spectaculaires du latex de la plante sur une petite coupure à la main.

Je ne vous cache pas qu'il paraît que c'est assez douloureux dans un premier temps. Douloureux mais efficace !

En quelques jours, la plaie traitée au latex était proprement refermée et oubliée. 

Effets antiseptique et cicatrisant confirmés donc !

Prochaine étape : essayer sur moi quand le besoin s'en fera sentir... sad wink

Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 4)

Infos collatérales

En fait, le Jatropha est une plante quasi miraculeuse tellement elle a de vertus.

Son latex, en plus de son effet cicatrisant, peut être utilisé pour soulager les piqûres d'abeilles.

Une décoction de ses feuilles a des effets positifs contre la malaria mais aussi sur l'hypertension.

Les tiges crues servent de bâtonnets à mâcher pour renforcer les gencives, pour traiter les saignements...

Son tourteau peut être utilisé en engrais.

Son huile est purgative. Elle est aussi utilisée pour fabriquer du savon.

Mais surtout elle peut remplacer avantageusement le gasoil. Et même si son exploitation à grande échelle et de manière intensive semble compliqué et peu rentable à ce jour, à un niveau local cette huile peut déjà être une solution écologique alternative pour faire tourner un groupe, un moulin ou autre.

Incroyable me direz-vous ? Et bien en fait pas tant que cela car il existe de nombreuses autres plantes notamment au Fouta dont les vertus reconnues sont multiples.

J'y reviendrai.

Pour ce qui concerne le Jatropha, attention quand même, certaines parties de la plante (les graines, l'écorce) sont toxiques aussi bien pour les animaux que pour les hommes frown

Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép. 4)

Dommage qu'au Fouta, le Jatropha disparaisse progressivement des haies vives, remplacé par des grillages. Car, même en nombre limité, avoir des plants de Jatropha chez soi, c'est un peu comme avoir une pharmacie (même si incomplète) à disposition. 

A bon entendeur, salut !

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Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép.3)

Publié le par fouta-decouverte

Ce matin j'ai appris un nouveau mot de poular. Si, si c'est vrai et en moins de temps qu'il faut pour le dire. C'est dire !

Et celui là, je l'ai bien retenu même si j'ai encore du mal à le prononcer.

Oui je l'ai bien enregistré car je peux dorénavant l'associer à un moment un peu particulier, une expérience pas traumatisante mais presque...

Ce mot donc c'est : Mboddi !

En effet alors que je cherchais à regagner ma chambre après le petit déj, un cri me cloua sur place. Tokora Diouma venait de détecter un mouvement ondulatoire suspect à quelques centimètres de nous. Dans un angle du couloir de la maison, en fait juste à l'entrée de ma chambre, dissimulé derrière un balai posé au sol venait de se glisser ... un serpent.

A peine, avais-je réalisé la situation et le potentiel danger que déjà Tokora avait alerté toute la maisonnée et revenait de l'extérieure avec un bâton souple pour asséner un coup net et précis sur l'animal et le rendre par la même inoffensif.

Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép.3)Chronique d'un Porto Foulawa au Fouta (ép.3)

Je dois bien avouer que personnellement, je compris ce qui s'était passé, une fois le reptile évacué de la maison et exposé au soleil. 

Quand à savoir si ce type de serpent est dangereux et bien, je n'en sais toujours rien.

Peut-être est-ce un couleuvre mais ???

Ce dont je suis sûr par contre, c'est que  maintenant je sais dire "serpent" en poular et ça se dit "mboddi" wink !

Infos collatérales

les reptiles sont parmi les animaux sauvages les mieux représentés au Fouta...

Vipère, Cobra, Mamba noir et vert, Python, Couleuvre et j'en passe...

Oui je sais ça peut faire peur ( petite précision quand même : j'ai vécu plusieurs années au Fouta et la seule fois où je me suis senti dans une situation inconfortable à cause d'un serpent, c'est aujourd'hui...)  mais  heureusement dans les villages "plusieurs systèmes d'alerte" existent.

L'un des plus efficaces est notamment l'alarme donnée par les oiseaux dès qu'ils détectent la présence d'un reptile. Ils ont alors une manière bien particulière de s'agiter dans les arbres alentours et de pousser de petits "cris" caractéristiques.

Il faut juste un peu d'expérience et d'attention pour percevoir à tous les coups ce signal d'alerte, et ainsi éviter une reptilienne rencontre smiley.

 

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Excursion visuelle en Guinée

Publié le par fouta-decouverte

Avec cette vidéo, je vous embarque dans un road trip trans-guinéen en 3 minutes chrono ; l'occasion de découvrir dans toute sa diversité, ce pays que j'ai eu la chance de sillonner ces dernières années. 

Alors bon voyage visuel !

Et encore merci à toutes les personnes qui ont bien voulu partager avec moi leurs images.

 

 

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"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"

Publié le par fouta-decouverte

Suite à sa visite à Sébhory fin 2019, voici l'article écrit par Angélique S, paru dans la revue  "le Citron". 

Un très grand merci à elle pour ce beau texte.

"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"
"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"
"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"
"Des petites abeilles dans le Fouta Djalon"

Si comme Angélique, vous voulez découvrir l'incroyable univers des Abeilles Adansonii du Fouta et plus largement le Fouta Djalon, n'hésitez pas à nous contacter.

foutadecouverte@yahoo.fr

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Des Abeilles et des Arbres au Fouta : soutenez nous !

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd'hui je fais un petit écart par rapport à l'objet de ce blog.

Cet article n'a en effet pas pour objet de partager des infos, des photos, ... sur le Fouta, mais bien plutôt de solliciter votre soutien !

Nous avons ouvert une cagnotte intitulée Des abeilles et des arbres au Fouta Djalon (Guinée) - Leetchi.com.

Elle pourrait nous permettre de faire face aux imprévus liés à notre environnement et nous aider à avancer plus vite sur le chemin que nous avons commencé à tracer.

Mais pour cela, nous avons besoin de tous et de chacun.

Alors si vous le pouvez, faites un p'tit click (sur le lien suivant), jetez un p'tit coup d'oeil, et faites un p'tit geste (ou plus) pour un très grand MERCI !

Des abeilles et des arbres au Fouta Djalon (Guinée) - Leetchi.com.

5 euros = 5 plants d'Acacia Mangium pour du reboisement

10 euros = 5 plants plantés et suivis

30 euros = 1 ruche Kényane

50 euros = 1 ruche Langstroth 

200 euros = fin des travaux de notre miellerie

300 euros = 1 presse pour traiter plus de miel

...

 

A très vite pour un nouvel article.

 
Des Abeilles et des Arbres au Fouta : soutenez nous !

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Au Fouta, la nature donne sans compter...

Publié le par fouta-decouverte

La nature au Fouta est généreuse, très généreuse. Si ce n'était les hommes qui n'en prennent pas beaucoup soin, on pourrait parler d'un petit Eden terrestre. 

Certes la faune sauvage se fait rare ! Quelques singes, quelques oiseaux, quelques mammifères, pas toujours facile à voir. 

Les insectes et reptiles sont quant à eux, très bien représentés... et parfois un peu trop présents...

La flore, elle, est abondante tout au long de l'année. La preuve en images : un régal pour les yeux !

Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...

Quand aux fruits, ils sont pour la plupart un régal pour les papilles ! 

Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...
Au Fouta, la nature donne sans compter...

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Saison des pluies au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Et voilà, la saison des pluies est maintenant bien installée.

Au Fouta Djalon, courant Août, il pleut presque chaque jour (même si moins qu'avant semble-t-il...) 

Et quand il pleut, il pleut ! 

Saison des pluies au Fouta Djalon

Alors l'humidité s'installe partout. Plus rien n'y échappe ! Elle vous colle à la peau. Elle vous habille.

Pas toujours évident de s'y adapter, mais pas le choix...

Il est par exemple bien difficile de faire sécher des vêtements. Mieux vaut d'ailleurs,éviter de les mouiller quand on peut...

 

La nature, quand à elle, sort de la torpeur, dans laquelle l'a plongé la saison sèche. 

Le réveil est parfois difficile avec des saisons sèches de plus en plus dures, qui font de plus en plus de dégâts. 

Mais malgré tout, la verdure reconquiert les paysages avec des touches de couleur plus vives, les cours d'eau se réinstallent dans leur lit avec force et dans les champs s'annoncent les futures récoltes.

 

Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon

C'est aussi dans cette période, quand la couche de nuages veut bien se déchirer un peu, que la lumière est si particulière et propose de magnifiques tableaux.

Saison des pluies au Fouta Djalon

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Parc National du Moyen-Bafing en Guinée

Publié le par fouta-decouverte

Parc National du Moyen-Bafing en Guinée

Bonne nouvelle pour plus de 4.000 chimpanzés d'Afrique de l'Ouest : la Guinée a validé la création du parc national du Moyen-Bafing fin 2017. S'étendant sur 6 426 km², la nouvelle aire protégée, située au Nord Est de Labé, jouera un rôle central dans la sauvegarde de cette espèce menacée d'extinction.

En Février 2018, l'équipe, déjà en place, a été très largement renforcée afin de continuer et faciliter la stratégie de création du Parc National du Moyen Bafing, l'objectif étant que le parc soit une réalité sur le terrain d'ici 2020.

Toute l'équipe, dont les bureaux sont installés à Labé, est mobilisée depuis pour atteindre cet objectif.

 

Le nouveau parc abrite également plusieurs espèces de grands mammifères vulnérables, notamment le léopard (Panthera pardus), le chat doré (Caracal aurata), l'hippopotame (Hippopotamus amphibious) et des espèces menacées, comme le céphalophe de la baie (Cephalophus dorsalis), le le céphalophe à dos jaune (Cephalophus sylvicultur) et le babouin guinéen (Papio papio).

Parc National du Moyen-Bafing en Guinée

Récemment, la Wild Chimpanzee Foundation (WCF) a réussi à filmer des images rares d'une famille de léopards (Panthera pardus) dans cette aire de conservation.

Classé comme Vulnérable par l'UICN, inscrit à l'Annexe 1 de la Convention Internationale sur la Commercialisation des Espèces (CITES), le léopard est l'une des espèces prioritaires protégées dans le nouveau Parc National du Moyen-Bafing. Les léopards sont principalement menacés par la fragmentation des habitats forestiers, les feux de brousse et le braconnage. Un réseau de pièges photographiques mis en place par la WCF a capturé cette femelle et ses deux jeunes :

Suivez l'actualité de la création du parc et plus largement du WCF sur : 

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La N'Dama : la vache du Fouta !

Publié le par fouta-decouverte

Vous me connaissez ?

Je suis NAGUE *, la vache foutanienne. 

Si vous vous êtes déjà aventurés dans le massif du Fouta, alors forcément nous nous sommes déjà croisés. 

"La belle N'Dama rousse ... elle marche à petits pas légers de ses jolis sabots fendus, avec la peau bien tirée sur ses pattes, qu'on dirait qu'elle porte des chaussettes. Comme la plupart de ses compagnes, elle aime se promener sur le bord du goudron, en divagation."

Je suis la reine des pistes et des routes. Et pour m'en déloger, il faut vraiment faire preuve de persuasion. D'ailleurs la plupart du temps, les véhicules m'évitent, me contournent plus que je ne me pousse...

La N'Dama : la vache du Fouta !La N'Dama : la vache du Fouta !

Je ne suis certes pas une vache sacrée comme en Inde, mais je fais l'objet d'une certaine vénération dans cette région habitée en grande majorité par des éleveurs peuls.

"Nous les vaches du Fouta sommes l'objet d'un amour passionnel des Peuls..... Et c'est vrai que les Peuls nous considèrent vraiment comme des membres de leurs familles."

Nous faisons l'objet d'un élevage que certains qualifient de sentimental, parce que nos maîtres nous livrent rarement aux mains des bouchers.

Mais "nous ne sommes  pas inutiles (comme certains peuvent le penser), loin de là, nous servons de dot à la famille qui donne sa fille en mariage, (....) et, encore aujourd'hui, nous aidons à augmenter la considération et le prestige de notre maître."

Alors c'est vrai nous ne sommes pas impressionnantes, car plutôt de petite taille, mais cela n'empêche en rien que nous prenions toute notre place dans la brousse.

D'ailleurs, "nous sommes l'âme du Fouta, la vraie. Et les Peuls le savent bien, eux qui jurent souvent  "par le secret du beurre et du lait" "

Ils organisent même une fête pour nous chaque année : le Touppal !

"On prépare ce jour le mondè, qui est une pâte de terre glaise, avec de l'eau, du sel et des feuilles d'une liane gluante, le laaka, qui pousse au bord des rivières. On prend la racine (...). Elle protégera le bétail contre les parasites et d'autres maladies pendant l'année. On met le tout (...) dans un grand panier en liane. On récite dessus des versets du Coran et nous tous (...) venons manger cette préparation"

 

Allez à bientôt sur les chemins, pistes et routes du Fouta !

Peut-être qu'après cette lecture, vous me considérerez différemment à notre prochaine rencontre...

Et n'oubliez pas : sur les routes du Fouta, roulez doucement pour éviter une collision !

 

(Les parties de texte en gras sont des extraits tirés du roman de Nadine Bari "L'oeil du héron" aux éditions "Tabala". A lire pour mieux comprendre le pays au quotidien...)

(* nague = vache en poular)

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