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Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd’hui je vous invite à découvrir la chute de Ditinn, située dans la préfecture de Dalaba en plein cœur du Fouta Djalon en Guinée.

Au programme un peu de sport, un peu d’aventure et de frissons, une magnifique nature et de belles rencontres.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Cette chute véritable trait d’union entre ciel et terre est certainement l’une des plus hautes, voire la plus haute chute de toute l’Afrique de l’Ouest, avec une hauteur estimée de 80 mètres (100 mètres pour les plus optimistes).

Oui, vraiment impressionnante, surtout en fin de saison des pluies, vers Novembre, quand le débit d’eau est au plus fort.

Pour profiter au mieux du spectacle toujours renouvelé, deux options s’offrent à vous. Aborder la chute « côté ciel » ou « côté terre » !

« Côté ciel ». Deux méthodes d’approche  (au moins..) sont possibles : la tenter en mode trekker sac au dos et bivouac ou alors, moins sportif, la jouer en mode raider 4x4 (ça reste physique quand même…) sur une journée. A vous de voir.

Depuis Dalaba, en mode trek, il faut compter une bonne journée de marche, l’occasion de découvrir aussi le pont de Dieu (pont naturel en pierre) et sa bambouseraie.

Sinon en mode raid 4x4, en 1h30 vous pouvez rejoindre le dernier village avant la falaise.

Au final, la chute ne s’offre pas si facilement, genre chute du Niagara. Non, elle se mérite.

Depuis le dernier village (accessible en 4x4), l’approche finale se fait à pied. Un guide s’avère alors nécessaire pour se repérer dans le dédale de la végétation.

Et c’est parti pour 30 à 45 minutes de marche, en descente vers le bord de la falaise.

Quand soudainement l’horizon s’élargit : « ouaouh », la vue est incroyable.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Depuis le bord de la falaise, un 180° sur la vallée de la Ténée et la plaine de Ditinn s’ouvre devant vous. Mieux qu’un kino-panorama…

 

La chute n’est plus très loin… Encore quelques mètres, et, et, … la voilà. C’est tout d’abord la rivière que l’on aperçoit et qui semble comme coupée net.

Et finalement au plus près, en s’allongeant sur les rochers (attention aucune protection sur le bord de la falaise…), la chute offre son spectacle avec environ 80 mètres tout en verticalité. Breathtaking !

Et tout en bas, le bassin et les rochers, le « Côté terre » du trait d’union.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

« Côté terre » : pour ceux qui ont choisi le mode trekker, depuis le sommet de la chute, le « Côté terre » peut être atteint après une grosse demi-journée supplémentaire de marche. (Pour le bivouac, après la découverte du haut de la chute, pas de problème à proximité du village.)

 La  nature a bien fait les choses : une ouverture dans la falaise (voir situation sur google maps) permet de rejoindre la vallée par un sentier, certes escarpé, mais ne nécessitant pas de matériel spécialisé. 

La descente est l’occasion de découvrir une nature luxuriante et intacte, parfois surprenante.

Au final, c’est en arrivant dans la vallée que l’on aperçoit enfin le fameux trait d’union, qui coupe la falaise en 2.

Un petit campement a été aménagé à cet endroit par l’association Fouta Trekking Aventure pour ceux qui voudraient passer une nuit sur place. C’est aussi le point de départ du sentier permettant d’accéder au pied de la chute.

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Pour les visiteurs en mode raid 4x4, depuis le village au sommet de la chute, le campement est accessible par la piste dite de Ditinn. Il faut d’abord rejoindre le village de Kaala. Puis au croisement avec la piste de Ditinn, prendre vers la droite.

La piste, d’une trentaine de kilomètres jusqu’au campement, n’est pas toujours très bonne mais est vraiment typique des pistes locales, et offre de beaux points de vue.

Mont Dankama

Mont Dankama

Sur la fin du parcours, un peu avant le centre de Ditinn, il faut bifurquer vers la droite.

Par temps clair, la chute apparait au loin.

Encore quatre ou cinq kilomètres à travers la brousse et quelques villages peuls, pour enfin pouvoir garer la voiture.

 

Dès lors reste 30 à 45 min de marche pour rejoindre le pied de la chute. Il faut d’abord traverser la rivière Ténée, celle de la chute, puis suivre le chemin qui monte en pente douce.

La chute apparait par moment mais ne se révèle vraiment que dans les derniers hectomètres.

 En saison des pluies, le premier contact se fait par les gouttes d’eau projetées par la cataracte. Rafraichissant !

Au final, le sentier débouche en surplomb sur le bassin et les rochers au pied de la chute.

Mais aussitôt le regard lui, est attiré par le trait d’union. Impossible de ne pas lever la tête pour admirer dans toute sa hauteur la chute de Ditinn.

Magnifique et impressionnante ! Mais difficile à prendre en photo…

Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel
Au Fouta Djalon, la chute de Ditinn relie la terre et le ciel

Attention la baignade n’est pas surveillée (LOL) sauf peut-être par quelques singes et rapaces.

Mais elle est possible dans le bassin formé au pied de la chute et plus particulièrement en saison sèche quand l’eau est plus calme.

 

Alors vous venez quand ?

Les guides de Dalaba vous attendent pour partager avec vous ces belles découvertes…

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Saison des pluies au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Et voilà, la saison des pluies est maintenant bien installée.

Au Fouta Djalon, courant Août, il pleut presque chaque jour (même si moins qu'avant semble-t-il...) 

Et quand il pleut, il pleut ! 

Saison des pluies au Fouta Djalon

Alors l'humidité s'installe partout. Plus rien n'y échappe ! Elle vous colle à la peau. Elle vous habille.

Pas toujours évident de s'y adapter, mais pas le choix...

Il est par exemple bien difficile de faire sécher des vêtements. Mieux vaut d'ailleurs,éviter de les mouiller quand on peut...

 

La nature, quand à elle, sort de la torpeur, dans laquelle l'a plongé la saison sèche. 

Le réveil est parfois difficile avec des saisons sèches de plus en plus dures, qui font de plus en plus de dégâts. 

Mais malgré tout, la verdure reconquiert les paysages avec des touches de couleur plus vives, les cours d'eau se réinstallent dans leur lit avec force et dans les champs s'annoncent les futures récoltes.

 

Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon
Saison des pluies au Fouta Djalon

C'est aussi dans cette période, quand la couche de nuages veut bien se déchirer un peu, que la lumière est si particulière et propose de magnifiques tableaux.

Saison des pluies au Fouta Djalon

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Au Fouta, le Poular tu parleras...

Publié le par fouta-decouverte

De par son histoire, la Guinée est un pays francophone. La Langue de Molière permet donc d'échanger, de s'y faire comprendre, partout ou presque.

 

N'en reste pas moins vrai que d'autres langues sont largement pratiquées dans le pays et notamment pour ce qui est du Fouta, le POULAR, langue des Peuls.

 

Si vous venez passer quelques jours au coeur du Fouta, bien évidemment vous entendrez les échos de cette langue vernaculaire, dont les subtilités sont parfois difficiles à capter pour des oreilles non exercées...

Je vous propose donc de vous familiariser et d'apprendre quelques mots et expressions qui vous permettront de répondre aux salutations, mais aussi d'échanger avec les personnes croisées sur les chemins, dans les villages, sur les marchés et ailleurs.

 

Pour les salutations et les présentations :

Bonjour : "a jaarama", on répond "a jaarama" ou "on jaarama" et on répond "on jaarama" (plus respectueux)

Comment ça va ? : "tanna alaa ton" (il n’y a rien de mal ?) pour une personne de connaissance.

On répond : "jam tun" (rien que du bien) ou "ko yettude Allah (Dieu merci)"

 

La famille va bien ? : Beyngure no e jam ?

On répond : "jam tun" ou "ko yettude Allah"

 

Ca marche : "marsude" (langage familier).

On répond : "seda" (un peu) ou "jam tun".

 

Comment t’appelles-tu ? : "honno wiètè daa ?" (pour un enfant).

On répond : "ko Aliu mi innètè" (Je m’appelle Aliou) .

Comment vous appelez-vous ? : "ko honno innètè dhon ?" (pour un adulte).

 

Est-ce que quelqu’un parle français ici ? : "wowlowo faransi no dho ?

 

Non : O’ooye ou Oui : Hii-hi

 

Au revoir : Oo-o 

 

Pour trouver son chemin :

Où se trouve le village de Kawadou ? : "honto woni hodho Kawadou ?"

Je veux aller à Sébhory : "midho faala yaadé Sebhory".

Montre-moi le chemin : "hollèlan lawolngol ou dhattalgol".

Est-ce loin ? : "no woddhii ?"

Ce n’est pas loin : "woddha".

Quelle est la direction ? : "telen honto ?"

Où se trouve la route ? : "honto lawolngol woni ?"

Où dois-je passer ? : "honto mi rewatta ?"

Allons ensemble : "mahin".

Comment s’appelle ce village ? : "ko honno ô hoddho wiètè ?"

Peut-on trouver un guide ici ? : "goddho no waawi dowtoudhè ?"

Je cherche Monsieur Sow : "mido dhabhitoudhe Monsieur Sow".

Où vas-tu ? : "honto yattaa ?"

D’où viens -tu ? : "honto iwattaa ?"

C’est où chez toi ? : honto woni ka mo on ?

C’est à Dalaba : ko Dalaba.

Le mont : felloh.

La chute d’eau : ndyourdé.

La route : lawolngol ou dhattalgol.

Le village : hodho.

Se trouve : woni.

Aller : yaadé.

 

Pour aller au marché :

Où se trouve le marché ? : honto maakiti on woni ?

Je veux acheter des oranges : midho faala soddugol lèèmounnè.

Combien coûte une orange ? : lèèmounnè on, ko djèlou ?

Où peut-on manger ici ? : honto niamètè do ?

Où peut-on trouver à boire de l’eau ? : honto ndian yareté dhan woni dho ?

Acheter : soodougol.

Marché : maakiti.

Tomate : tamaati.

Patate : poutè.

Mangue : mango.

Orange lèèmounnè.

 

Divers :

: honto.

Là bas : too.

Par là : gaa.

Qui : honbo.

Combien : djelou.

Comment : ko honno.

Demain : django.

D’accord : awa.

Viens : ar.

Apporte : addu.

Je veux : midho faala.

Je pars : mi yahii.

Puis-je faire une photo ? : midho wawi on yèttudè foto ?

 

Et pour ceux qui voudraient aller plus loin, le fascicule Manuel du Poular (guide d'apprentissage du Poular en anglais) est disponible sur la page Facebook ; 

 

Extraits : 

Au Fouta, le Poular tu parleras...
Au Fouta, le Poular tu parleras...
Au Fouta, le Poular tu parleras...

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Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Bientôt au Fouta, la saison des pluies va reprendre ses droits, tout doucement d'abord mais sûre d'elle même, de sa force de vie, avant de s'imposer plus tard furieusement dans toute sa puissance. 

Les cours d'eau asséchés vont revivre, les ruisseaux vont se prendre pour des rivières, les rivières pour des fleuves,  ... et les paisibles cascades pour des cataractes indomptables !

Spectacle garanti !

Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon

Dans cette période de grands bouleversements, la moindre passerelle, le moindre tronc, tout ce qui ressemble à un pont redevient essentiel. En bien des endroits il est en effet impossible de traverser les cours d'eau. Une seule solution il faut passer au-dessus ! 

Les ponts naturels sont alors les plus rassurants, mais plutôt rares !

Pour ce qui est des passerelles et autres ponts de lianes, les franchir relève parfois d'un combat difficile entre la nécessité (de se rendre sur l'autre rive) et l'incertitude (de l'atteindre)...

 

Etre en groupe et/ou bien accompagné, si possible d'un guide connaissant les lieux et les circuits, est toujours un plus appréciable dans cette période pour notamment éviter des situations par trop incertaines !

A bientôt sur les chemins du Fouta Djalon !

Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
Bientôt la saison des pluies au Fouta DjalonBientôt la saison des pluies au Fouta Djalon
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Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !

Publié le par fouta-decouverte

Le Fouta Djalon, une région à randonner !

Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
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Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !
Allez en marche ! Demain, randonnez le Fouta !

Et pourquoi ne pas découvrir l'ensemble des sites présentés ci-dessus au rythme de vos pas....

Mais oui, c'est possible ! 

Comptez 8 à 10 jours pour relier Dalaba à Aïnguel.

Ca vous tente ? Vous partez quand ?

 

Bien sûr ce trek peut se faire en une seule fois, mais vous pouvez aussi le subdiviser en plusieurs mini-treks selon vos disponibilités et vos envies.

 

N'hésitez pas à me poser vos questions pour préparer votre futur séjour !

 

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Parc National du Moyen-Bafing en Guinée

Publié le par fouta-decouverte

Parc National du Moyen-Bafing en Guinée

Bonne nouvelle pour plus de 4.000 chimpanzés d'Afrique de l'Ouest : la Guinée a validé la création du parc national du Moyen-Bafing fin 2017. S'étendant sur 6 426 km², la nouvelle aire protégée, située au Nord Est de Labé, jouera un rôle central dans la sauvegarde de cette espèce menacée d'extinction.

En Février 2018, l'équipe, déjà en place, a été très largement renforcée afin de continuer et faciliter la stratégie de création du Parc National du Moyen Bafing, l'objectif étant que le parc soit une réalité sur le terrain d'ici 2020.

Toute l'équipe, dont les bureaux sont installés à Labé, est mobilisée depuis pour atteindre cet objectif.

 

Le nouveau parc abrite également plusieurs espèces de grands mammifères vulnérables, notamment le léopard (Panthera pardus), le chat doré (Caracal aurata), l'hippopotame (Hippopotamus amphibious) et des espèces menacées, comme le céphalophe de la baie (Cephalophus dorsalis), le le céphalophe à dos jaune (Cephalophus sylvicultur) et le babouin guinéen (Papio papio).

Parc National du Moyen-Bafing en Guinée

Récemment, la Wild Chimpanzee Foundation (WCF) a réussi à filmer des images rares d'une famille de léopards (Panthera pardus) dans cette aire de conservation.

Classé comme Vulnérable par l'UICN, inscrit à l'Annexe 1 de la Convention Internationale sur la Commercialisation des Espèces (CITES), le léopard est l'une des espèces prioritaires protégées dans le nouveau Parc National du Moyen-Bafing. Les léopards sont principalement menacés par la fragmentation des habitats forestiers, les feux de brousse et le braconnage. Un réseau de pièges photographiques mis en place par la WCF a capturé cette femelle et ses deux jeunes :

Suivez l'actualité de la création du parc et plus largement du WCF sur : 

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Kambadaga, les 3 chutes !

Publié le par fouta-decouverte

Elles sont magnifiques et encore sauvages. 

Un lieu idéal pour faire un bivouac ! 

Une étape majeure dans un trek de 4 ou 5 jours entre Bomboli et Doucki...

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Film d'un séjour très foutanien, début 2018 par Francesca C

Publié le par fouta-decouverte

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RT @WestAfricaTrvl: The Incredible Fouta Djallon...

Publié le par Foutadécouverte

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Tourisme au Fouta Djalon : faut être motivé !?! (suite 2)

Publié le par fouta-decouverte

Enfin ça y est ! La phase de collecte d'infos est terminée (voir les 2 premiers articles "Tourisme au Fouta : faut être motivé" ). 

Et vous restez convaincu que le Fouta sera votre prochaine destination, bien décidé de partir à la "rencontre" de la Guinée.

Bravo ! Du courage !

Reste juste quelques "petits" obstacles à franchir !

Si vous avez choisi l'option voyage en routard, sac au dos, alors n'oubliez pas de penser à  : 

Votre santé :

  • pour entrer en Guinée, le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire. Il faut donc trouver un centre de médecine tropicale dans votre région pour vous faire vacciner ... (en France, l'Institut Pasteur assure cette vaccination ou le centre des vaccinations internationales d' Air France).Un carnet de vaccination jaune vous sera alors délivré : n'oubliez pas de le prendre avec vous à votre départ...
  • D'autres vaccins sont recommandés, mais pas obligatoires notamment contre les hépatites A et B, la méningite, la typhoïde, ... Un beau cocktail de virus et maladies, n'est ce pas ?
  • Ah j'oubliais, le "palu" ! Un traitement préventif est recommandé contre le palu mais là encore, pas obligatoire. Demandez conseil à votre médecin ou dans un centre spécialisé. Vous pouvez aussi compter sur l'usage de répulsif et rester bien couvert... Au Fouta, peu de moustiques à la différence de Conakry, passage obligatoire pour se rendre au Fouta....
  • Prévoir une petite trousse médicale de base avec entre autre de quoi faire face aux éventuels problèmes gastriques (le changement de régime alimentaire et l'hygiène incertaine peuvent provoquer qques troubles...). 

Votre visa :

  • le visa est délivré par les consulats/ambassades de Guinée. Pour la France, l'ambassade est à Paris 16ème. Pour obtenir le visa il vous faudra fournir : un passeport en cours de validité (6 mois) + une lettre d'invitation (fournie à la demande par Foutadecouverte) ou une réservation d'hôtel + deux photos + un formulaire (dispo sur site du consulat). Et cela vous en coûtera 60 euros pour 30 jours.
  • En France, la demande peut se faire par courrier en fournissant une enveloppe de recommandé ou autre pour le retour. Cela fonctionne très bien : généralement, retour en moins d'une semaine en France métropolitaine

Votre assurance :

  • Si vous avez une carte bleue Visa, peut-être vous avez déjà une assurance rapatriement au cas où ! Sinon vous pouvez contacter Allianz Global Assistance (anciennement Mondial Assistance) ou Europe Assistance, entre autres. En tout cas, je vous conseille de souscrire une assurance de ce type. C'est plus prudent. On ne sait jamais... ! 

Votre billet d'avion : 

  • Les principales compagnies desservant Conakry sont : Air France / Brussels Airlines / Royal Air Maroc / Ethiopian Airlines / Turkish Airlines / Mauritania Airlines... Votre choix au final sera largement déterminé par votre ville et pays de départ...
  • Les prix restent relativement élevés et varient fortement selon les périodes de l'année. Perso j'ai trouvé des billets A/R à environ 500.00 euros depuis Paris, mais cela semble être un prix plancher...  
  • Pour trouver les meilleurs prix il vous faudra vous armer de patience et consulter régulièrement les sites comparatifs...

Vos moyens de paiement : 

  • Impossible de se procurer du franc guinéen avant votre départ, contrôle des changes oblige.
  • Les cartes bancaires, Visa notamment, sont utilisables sur Conakry et dans les principales grandes villes pour retirer du liquide en franc guinéen au distributeur
  • Prévoyez des devises pour faire du change dès votre arrivée (possible dès la sortie de l'aéroport avec les "cambistes de rue")

Votre sac et son contenu :  si vous en êtes à la phase préparation du sac, c'est que le départ approche...

  • Chaque voyageur a ses habitudes en la matière alors faites comme d'hab.
  • Juste quelques petites précisions : prévoir un vêtement chaud pour les soirées fraîches au Fouta + un vêtement pour se protéger de l'eau en saison des pluies + prévoir un foulard ou chèche pour se protéger de la poussière surtout en saison sèche + un chapeau ou casquette + de bonnes chaussures si vous pensez faire un peu de marche (bcp de cailloux et de passages sur des roches/rochers) + du papier toilettes si vous ne savez pas faire sans... (pas toujours facile d'en trouver sur place) + pour les randos sur plusieurs jours, éventuellement un purificateur d'eau (matériel ou cachet)

 

Votre sac est prêt ? Vous avez passé tous les obstacles avec succès.

Alors vous voilà paré ! Prêt au départ ?

La Guinée vous attend ...

 

A suivre...

 

Tourisme au Fouta Djalon : faut être motivé !?! (suite 2)Tourisme au Fouta Djalon : faut être motivé !?! (suite 2)
Tourisme au Fouta Djalon : faut être motivé !?! (suite 2)Tourisme au Fouta Djalon : faut être motivé !?! (suite 2)
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A suivre...

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