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Dalaba, coeur du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

fAprès quelques années enfouies au fin fond d'un placard sur une vieille bande VHS, les images du Fouta tel que je les ai filmées entre 1994 et 1999, ont ressurgi.

Certes les images ne sont pas très bonnes et ça manque un peu de son (bientôt une version avec bande sonore), mais finalement, pour ce que j'en ai revu sur place depuis ou vu au travers des blogs et autres vidéos de voyageurs, elles reflètent encore bien la beauté, la diversité, la réalité du Fouta d'aujourd'hui.

Je vous les soumet en lien ci-après.

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Bivouac en brousse

Publié le par fouta-decouverte

Bivouac en brousse

Après une bonne journée de marche, nous approchons enfin des chutes de Kambadaga.

Le site est toujours aussi magnifique depuis le belvédère

Nous descendons jusqu'à la rivière par une piste très récemment refaite par des Chinois, paraît-il. Un projet de barrage expliquerait ces soudains travaux .... ?!?

Nous décidons d'installer notre bivouac au bord de l'eau, sur les rochers qui forment le lit de la rivière en saison des pluies. En pleine saison sèche, les plateformes émergées sont idéales pour installer une tente. Quelques brassées de paille sèche prélevées sur la rive, plus 4 ou 5 gros cailloux font l'affaire pour notre "igloo" du jour.

La nuit commence déjà à tomber. Le feu s'allume presque tout seul : tout est très sec autour de nous. Mais aucun risque, nous sommes à bonne distance de la berge.

Bivouac en brousse

La tente en place, le feu illuminant notre bivouac, Diouma décide de se lancer dans une pêche improvisée : une pêche aux crabes !

Il s'équipe d'une lampe de poche frontale improvisée : un bandeau et une lampe torche classique font bien l'affaire.

A l'aide de cet équipement et d'un baton, il scrute chaque trou d'eau au milieu des rochers. Pas évident, la chasse aux crabes !

Pour ce qui me concerne, malgré ma lampe frontale "Décath", je ne trouve rien.

Et oui, l'instinct du chasseur, on l'a ou pas.

Dans le même temps, Diouma trouve 3 bêtes à pinces. Pas de quoi faire un festin, mais ils passent quand même à la broche, histoire de leur montrer qui est le prédateur dans l'histoire.

La dégustation n'est pas très évidente, mais nous avons quand même le goût du crabe au fond du gosier.

Pour le reste nous espérons toujours le plat de riz commandé plus tôt par Diouma au village, situé à environ 30 min. à pied.

L'espoir ne nourrissant pas son homme, nous improvisons un encas spécial rando : pain + vache qui rit + sardines. Huummmm !

Il fait maintenant nuit noire et le plat de riz ressemble fort à un espoir déçu.

Mais peu importe, nous sommes allongés sur la paille, bercés par le clapotis de la rivère, alors que nous divaguons sur la voie lactée. Magique !

Soudain la magie est interrompue ! Et oui, notre cuisinière et son frère surgissent de la nuit avec une gamelle pleine de riz blanc, aussi blanc que les étoiles mais en moins céleste.

Il est plus de 22h00 et nous nous sentons obligés d'honorer ce plat, même si, il est vrai, l'appétit n'y est plus vraiment.

Nous mangeons donc quelques cuillerées, histoire de nous caler définitivement, avant d'aller rejoindre les bras de Morphée en rêvant de crabes aux pinces géantes ....

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La Villa Sili et la Case à palabres de Dalaba

Publié le par fouta-decouverte

La Villa Sili et la Case à palabres de Dalaba

En exclusivité, les premières photos du chantier de la Villa Sili et de la case à palabres de Dalaba.

La rénovation est bien avancée et les finitions en cours.

Que du bonheur de voir ce patrimoine historique préservé grâce à un financement de l'UNESCO.

Avant les travaux ...Avant les travaux ...
Avant les travaux ...Avant les travaux ...

Avant les travaux ...

Pendant et après les travauxPendant et après les travaux
Pendant et après les travauxPendant et après les travaux

Pendant et après les travaux

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Rendez-vous en "terre mal connue" : le Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Un petit détournement du titre d'une émission télé bien connue en espérant faire profiter le Fouta, ne serait-ce qu'un peu, de son succès (un article à suivre bientôt !).

Rendez-vous en "terre mal connue" : le Fouta Djalon

Quel étonnement pour mes beaux-parents et autres parents de Guinée quand j'ai annoncé que je venais au Fouta pour faire une rando sac au dos.

"Quelle idée bizarre ! Pourquoi se fatiguer en marchant sac au dos pendant ses vacances !"

Et oui, l'idée peut donc paraitre bizarre. Et c'est vrai que la marche est loin d'être un loisir au Fouta et partout ailleurs dans la région.

Non la marche est une nécessité, elle fait partie du quotidien pas toujours facile : les enfants marchent parfois plusieurs kilomètres pour se rendre à l'école, les femmes parcourent aussi de longues distances pour aller au marché, chercher de l'eau, les hommes pour aller au champ ou pour suivre leurs bêtes.

Rendez-vous en "terre mal connue" : le Fouta Djalon

La marche est bien souvent la seule solution pour se déplacer quand on vit en brousse au Fouta, les véhicules sont rares et les pistes pas toujours très praticables. Par contre les chemins et sentiers forment un maillage étroit du territoire. Et même s'il n'est pas toujours simple de s'y retrouver, vous trouverez toujours une petite sente pour atteindre votre destination.

La marche alors apparait bien comme la meilleure manière de découvrir cette région, de rencontrer ses habitants et de partager pas à pas leur quotidien.

Alors oui faire une rando peut apparaitre étrange, mais elle est pour moi une évidence.

Suivez moi, je vous propose de randonner le Fouta, de vivre Fouta Djalon.

A suivre récit, impressions, topo d'une rando entre Dalaba et Labé.

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Hôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à Dalaba

Publié le par fouta-decouverte

Hôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à Dalaba

Un seul et même site, trois "hôtels" :

L'hôtel des Chargeurs Réunis construits dans les années 30 :

A sa création, cet hôtel accueillait notamment les nombreux européens présents en Afrique de l'Ouest, qui trouvaient à Dalaba un climat et un cadre idéal pour le repos.

Au début de son activité, géré par la société des Chargeurs, il a par la suite été repris par l'Etat guinéen à l'indépendance : hôtel du Fouta. Il a fini par faire faillite dans les années 80.

Depuis 1995, un entrepreneur guinéen a repris l’hôtel (SIB hôtel) qui a fait l’objet d’une rénovation totale. Suite à la disparition de ce dernier, l'hôtel est géré actuellement par un de ses descendants.

Ruines de l'hôtel des Chargeurs Réunis en 1994, peu de temps avant le début des travaux :

Hôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à Dalaba
Hôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à DalabaHôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à DalabaHôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à Dalaba

Après rénovation, l'hôtel SIB :

Hôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à Dalaba
Hôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à DalabaHôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à DalabaHôtel des Chargeurs / Hôtel du Fouta / Hôtel SIB à Dalaba

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Acteurs du tourisme au Fouta

Publié le par fouta-decouverte

En cette période si délicate, en Guinée, une grande pensée pour tous ceux qui souffrent et une pensée spéciale pour tous les amis acteurs du tourisme qui subissent les contrecoups de cette tragédie : Diouma et ses collègues du bureau de ALDETà Dalaba et Sébhory, Cellou et tous ses collaborateurs de Fouta Trekking, Hassan Bah et sa famille à Doucki, ....

L'occasion pour moi de vous présenter Hassan Bah à travers un article publié par un Peace Corps (voir également la vidéo qui suit)

Who is Hassan Bah?

Hassan Bah, your host and tour guide during your stay in Doucki, was born in 1962 in Sierra Leone. His family’s roots are in Guinea, though, and his father was born and raised in Doucki. In addition to completing high school in Sierra Leone (where his teachers included Peace Corps Volunteers), Hassan also earned an auto mechanics certification.

Leaving Sierra Leone in 1983, Hassan worked in hospitality for the Zaire Embassy in Mauritania for just over a year and in the process learned French. He then embarked for the Canary Islands where he spent the next 7 years as sea-going mechanic. His seaman’s life gave him the opportunity to travel to Morocco and Norway, as well as to learn Spanish (his favorite language).

In 1992, Hassan joined his family, who had since resettled in Doucki. He began his work as a community health agent at this time, educating himself in disease prevention through reading. In addition to health education, Hassan regularly visits Doucki’s valley, where he provides medicine to those with very limited access to health resources.

In 1998, Hassan met Adam Lebou, a Peace Corps Volunteer working in Donghol Touma Center, 13 kilometers from Doucki. Adam later moved to Doucki, where he built the hut that many Doucki guests stay in during their visit. The seeds for Hassan’s tourism business were planted when he gave Adam and many of his Peace Corps friends and American guests hiking tours of Doucki. Word of Hassan’s hospitality and Doucki’s beauty spread, and now Hassan welcomes visitors throughout the year.

Hassan’s family is also an integral part of his tourism efforts. Brother Theirno Maju coordinates transportation from Doucki’s carrefour. Brother Abdoulrahim is an assistant tour guide as is his nephew, Alhassane. Also critical to Doucki’s success are the chefs! Hassan’s wife, Moimouna, mother, Oumar Sudo and sister-in-law, Mamadou Binta prepare the meals. One can easily predict that Hassan’s son, Mamadou Taibou, born in 2000, will grow up hiking!

Hassan’s vision for your stay is for you to feel “at home, man” and to be part of the community. He greatly enjoys visiting with his guests and not only during the hikes, but also while just relaxing in the hammocks, exchanging ideas and experiences.

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Fougoumba, capitale religieuse du Fouta théocratique

Publié le par fouta-decouverte

Fougoumba, capitale religieuse du Fouta théocratique

Le Fouta c'est aussi des sites historiques : un parmi d'autres,

le village de "Fougoumba".

" L’histoire de Fougoumba remonterait au 17ème siècle, période de grandes migrations, notamment des populations peules.

Fodé Seïri et Fodé Seïdi, deux frères descendants d’un certain Saïdouna Al Housseïni originaire du Madina, seraient arrivés dans la région actuelle du Fouta Djalon. D’après la tradition orale, le plus âgé des deux frères, Fodé Seïri, aurait fondé Fougoumba et son jeune frère, Timbo*.

Partis de Tissiti, ils auraient choisi ces deux villages après avoir vécu et enseigné le Coran dans la région du Labé actuel, de Bantignel et surtout de Pita.

Durant cette période, Fodé Seïri enseigna un certain Saïkou Abdoulaye Walan Bannaa qui à la fin de son apprentissage donna sa fille en mariage à son maître. De plus il lui offrit du bétail. Pour cela il l’amena à l’enclos où se trouvait son troupeau. Il lui dit alors que toutes les bêtes qui sortiraient par la porte ouest de l’enclos deviendraient sa propriété. Plusieurs dizaines de bêtes sortirent par cette porte et devinrent effectivement propriété de Fodé Seïri.

Au cours de cet épisode, le plus grand taureau du troupeau dit Fougou bloqua la porte de sa masse. Aussi Saïkou Abdoulaye Walan Bannaa décida de l’offrir en plus des autres bêtes à son Karamoko*.

Peu après ayant repris leur voyage, inspiré par la puissance divine, une prédiction fit comprendre au groupe des deux frères que là où se coucherait ce majestueux taureau Fougou, il devait s’installer et construire un village. C’est ce qu’ils firent. Le taureau s’étant couché sur une termitière (ba en poular), ils décidèrent de fonder un village à cet emplacement et de construire une mosquée (qui est toujours à la même place). D’où le nom de Fougoumba : Fougou du fait du taureau et Ba signifiant termitière. Les deux frères vécurent ainsi pendant trois années dans la zone. Fodé Seïri construisit sa première école coranique à Fougoumba et son frère dans le même temps fonda Timbo.

Plus tard ils décidèrent de repartir ensemble vers Tissiti leur pays d’origine.

Mais après un court séjour, ils revinrent au Fouta et c’est avec d’autres hommes illustres qu’ils pariticpèrent à l’islamisation des populations locales animistes.

Parmi ces hommes on peut citer : Saïkou Ibrahima Sambégou, fils de Karamoko Alpha, Saïkou Ibrahima Sory Pooré fils de Alpha Samba de Boriya, Saïkou Ousmane de Fougoumba, Saïkou de Kébali, Saïkou Amadou de Kankalabé, Saïkou Saliou Balla de Koïn, Saïkou Souleymane de Timbi Touni et Saïkou Mamadou Cellou de Labé.

Tous se réunissaient à Fougoumba pour discuter des meilleures méthodes pour islamiser les infidèles et entre autre celle de la Guerre Sainte.

Lors de la décision de la Guerre Sainte, les chefs religieux réunis à Fougoumba, se livrèrent à un exercice de tir à l’arc pour connaître quel serait l’issue de la guerre.

Ainsi ils trempèrent tous leur flèche dans un mélange d’eau et d’un produit préparé spécialement selon les écritures saintes du Coran.

Rendu à côté d’un grand arbre, chacun à son tour, ils lancèrent leur flèche vers l’arbre en commençant par l’aîné. Les neufs flèches ayant atteint le même trou sans l’agrandir, ils y virent l’assurance de la réussite de leur entreprise. La guerre fut donc déclenchée lors d’une saison sèche. Très rapidement les premières victoires sur les infidèles encouragèrent les musulmans à poursuivre leur action.

Après la victoire finale, les Karamokos se réunirent à Timbi pour élire le grand Almamy et ses conseillers. C’est Alpha Ibrahima Sambégou de Timbo qui fut choisi. Son couronnement eut lieu à Fougoumba.

L’Islam imposé dans le Fouta, neufs diwés* ou provinces furent créés. Ces neuf diwés étaient : Bhouriya, Fodé Hadji, Koïn, Labé, Fougoumba, Kébali, Kolladhé, Timbo, Kankalabé.

Fougoumba, capitale religieuse du Fouta théocratique

Quant au couronnement de l’Almamy, il devait se faire à Fougoumba. Il se déroulait dans la concession construite à côté de la mosquée (cette concession existe toujours, le doyen actuel de Fougoumba habite la case du couronnement où séjournait le nouvel Almamy pendant sa période de réclusion) et à la porte de la mosquée. Le futur Almamy était couronné de neuf turbans blancs représentant les neuf diwés. Le nouvel élu devait alors rester reclu pendant neuf jours dans la case du couronnement. Chaque jour on lui enlevait un turban jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un. C’est ce turban que l’Almamy devait garder comme symbole de son pouvoir religieux. Il devait le porter en permanence la queue retombant sur le côté droit de sa poitrine et il était le seul à pouvoir porter le turban de cette façon.

Après son couronnement, l’Almamy se rendait à Timbo d’où il exerçait son pouvoir.

Fougoumba était donc la capitale religieuse du Fouta Djalon, lieu de couronnement mais aussi lieu d’inspiration et de ressourcement pour tout musulman ayant perdu la ligne générale de l’Islam et de ses principes.

Par ailleurs Fougoumba accueillait chaque année une conférence annuelle, qui devait durer trois mois et rassemblait l’ensemble des reprèsentants des Diwés. En effet chaque diwé était sous la responsabilité d’un chef, qui devait être reconnu à Fougoumba, l’Almamy étant le chef suprême de l’Etat Théocratique*. Cette conférence était donc l’occasion de débattre entre chefs des problèmes de la confédération et de prendre des décisions devant s’appliquer à l’ensemble des Diwés.

Fougoumba est aujourd’hui encore habité par les descendants de Fodé Seïri, les Séryankés. “Il n’y a pas d’étranger à Fougoumba”.

Fougoumba reste pour les musulmans du Fouta un haut lieu de la religion."

(texte rédigé d'après les témoignages des sages de Fougoumba)

Fougoumba, capitale religieuse du Fouta théocratique

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VTT en Guinée et au Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Pour les amateurs de VTT et de découvertes africaines, la Guinée, et plus particulièrement le Fouta djalon, est une destination vraiment sympa.

Témoignage d'un amoureux des découvertes africaines en VTT :

"En gros, notre itinéraire en Guinée... C est l ami qui était avec moi qui a beaucoup travaillé le parcours avec google earth. Je dirai donc qu'est bêtises, car je vous refais le parcours avec la carte IGN qui a pas mal d erreur...
J1: départ de voiture de Conakry. Début du vélo à Coyah. Piste vers doumbaya, kinya, ... Jusque Forecariah ou nous avons passé la nuit.
J2: moussaya, sikhourou, ... , Kindia.
J3 et j4 : telimele (on a dormi dans un village, chez l habitant, à mi distance, mais je n ai plus le nom en tête)
J5: heriko (nuit chez l habitant)
J6: timbi madina. La piste n est pas sur l IGN, mais elle existe !
J7: labe
J8: tougue
J9: kanalabe
J10: dalaba
J11: linsan
Puis retour à Conakry...
C était (trop) court et je conseille de faire plus long, car ça avait le goût de trop peu. Mais on était limite en temps, donc...
Pays vraiment sympa, pas de soucis avec les gens. Les flics (garde chasse) nous ont embêté une fois mais la situation a été remarquablement rattrape par les notables qui ont humilié publiquement le garde chasse qui nous avait malmené et essayé de nous arnaquer! Bref, très très sympa comme pays... Et superbe... Probablement un des plus jolis pays que j ai fait en vélo, avec la RCA, le Burundi et l Éthiopie... (17 pays d Afrique a vélo, 3 sans vélo...)
Très facile de dormir dans les villages, les gens sont très accueillants... Facile de manger... Bref, zéro soucis... Pays qui gagne à être connu...
Au niveau matos: faire simple ! Idéalement un VTT en acier (soudure facile si casse, contrairement à l alu...), pas besoin de matériel hi-tech... Il faut du simple et fiable que tu saches entretenir toi même...
Pas besoin de t encombrer : prendre uniquement un outil multifonctions vélo, des maillons de rechange, chambres à air, un pneu de rechange, du lubrifiant, une brosse à dent pour frotter si besoin...
Un sac à viande pour la nuit, une tenue de vélo jour, mue tenue pour la nuit+/- un rechange.
Trousse pharmacie simple.
Une lampe de poche.
Pour ma part, j essaie de ne pas me surcharger inutilement... Donc juste un petit sac à dos léger (eau et papiers administratifs), un petit sac de guidon, un sac sur porte bagage arrière (cf film).

J'ai aussi choisi la Guinée car c'est un pays qu'on me disait joli et sympa. Et c'est vrai. J'ai un ami guinéen qui m'y a un peu poussé.

*Pour sortir les vélos de l'aéroport: pas de soucis, ni en 2012, ni en 2013. Meme pas de racket.

*J'avoue que je ne suis pas "sites touristiques" personnallement. On est allé aux chutes de la Sala (je crois), mais perso, je préfère les villages, les lieux de vie simple et sans harcélement des sites touristiques. La guinée est vraiment un beau pays, et elle est un beau site touristique a elle seule....

*A Dalaba: non, on est pas allé au bureau de tourisme. On a dormi dans un petit hotel (je ne me souviens plus du nom).

*A Conakry, on a trouvé une petite guesthouse sympa et familiale (Guinedi Guesthouse).

*Globalement, il n'y a pas besoin de GPS car les pistes sont claires et il suffit de demander, les gens indiquent bien. On en avait un qui nous a été utile (indispensable) entre tougue et kankalabe car on ne voulait pas repasser par la même route et on est passé à travers champs sur une petite piste qu'on avait tracé sur le GPS hrace à Google Earth (n'est pas sur la carte IGN). Je pense qu'il y a moyen de trouver pas mal d'itinéraires bis grace au reperage sur google earth car la carte IGN date franchement....

*L'eau : celle qu'on trouvait. Bouteille ou ajout d'hydroclonazone ou micropure. Pas de soucis disgestif.... sauf dans l'avion au retour ou j'ai vomi dans les toilettes le sandwich acheté dans la salle d'attente de l'aéroport "qui devait dater un peu" (!). Mais dans les villages, zéro problème (on était vigilants)...

*Le change : facile à Conakry et dans les villes. A Conakry, la Guesthouse nous l'a fait.

*cout du voyage sur place : si hotel: prix de la nuit (10 euros/j?) + 5 euros /j pour manger... ce qui coute cher: l'avion, les hotels, les transferts en voiture pour sortir de Conakry...

* si il y a un conseil: prendre un temps suffisant. 10 j, c'est trop court. Le Fouta est vraiment beau, il faut en profiter. En plus, c'est sympa.... alors.... faut y aller !

J'espère que mes conseils de seront utiles !

Vincent

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Plante du Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Vannerie et tabouret du Fouta
Vannerie et tabouret du Fouta

Sur cette photo, un petit tabouret semblant assez anodin et pourtant assez incroyable !

Anodin car, de pas sa forme et sa taille, rien d'extraordinaire !

Non ce qui l'est plus, c'est la matière dans laquelle il est fabriqué. C'est une sorte de liane, qui pousse d'après mon souvenir dans les zones humides.

Ultra légére, cette matière est aussi assez résistante, en tout cas suffisamment pour faire des meubles (lits, tabourets, banquettes, fauteuils, coffres, ...).

Dans ce tabouret, pas de clou, pas de colle, que de la fibre végétale.

Pour trouver des objets de ce genre, nous devions nous rendre au marché de Gongoré près de Maci. Je ne sais si à ce jour c'est toujours le cas ?

Aujourd'hui, j'aimerai vraiment connaitre le nom de cette plante et pouvoir l'dentifier car je ne la connais que sous sa forme travaillée.

Alors merci d'avance de votre aide !!?

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"Amis" à poils au Fouta

Publié le par fouta-decouverte

"Amis" à poils au Fouta

La faune la plus présente et la plus visible autour de Dalaba est très nettement celle des singes de tout poil.

Les chimpanzés, mis à part, qui sont de loin les plus imposants mais pas forcément les plus faciles à voir (à entendre peut-être), les colobes se laissent plus facilement observer. Témoin, ces deux photos prises au cours de balades dans les environs proches de Dalaba

"Amis" à poils au Fouta

Avec cet individu, qui semblait être assez âgé, nous nous sommes faits face quelques instants : lui comme un" idiot" perché sur son arbre à manger des fruits et moi comme un "imbécile" à essayer de lui tirer le portrait avec mon appareil photo.

Instant inoubliable d'une rencontre au coeur de la forêt du mont Diaguissa !

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