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Aimé Victor, guide de trek au Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

" Aimé est un guide d'expérience qui a "appris" le Fouta au cours de plusieurs séjours de longue durée, qui connait chaque village, chaque tapade au coeur de ce massif montagneux. Il a su s'imprégner des coutumes peules et a découvert l'essentiel de la faune et de la flore locales. Il saura vous faire partager et découvrir les immenses richesses de cette magnifique région."

Tel aurait pu être le paragraphe de présentation d'un tour opérateur pour vanter les mérites de son guide spécialiste du Fouta.

"Aurait pu être " ... car Aimé Victor Olivier a certes bien existé, mais il n'était pas guide et il est décédé depuis un siècle ....

Et oui ! Aimé Victor Olivier comte de Sanderval était plus qu'un guide touristique. Il était ingénieur, explorateur/aventurier, quelque peu utopiste : il voulait devenir roi dans un royaume foutanien !

Il n'empêche, à lire ses récits d'exploration, à suivre son parcours à travers plaines et montagnes, on se prend à rêver de mettre nos pas dans les siens et de partir s'immerger en terre peule au coeur du Fouta Djalon.

Quelques extraits de ses écrits pour vous donner l'envie d'aller plus loin ....

" Ce sont les cases du chef, qui me reçoit .... De vrais palais de terre sèche et de bois dur, abrités sous leurs toitures de paille dorée. L'élégante courbure du toit de chaume est accentuée par de longs méridiens de roseaux, ....le vent ni la pluie ne l'entament "

Aimé Victor, guide de trek au Fouta Djalon

" Broual Tapais est au sommet d'une colline en forme de cône surmontée de magnifiques Benténiers (Fromagers), belle situation; une petite source, cause évidente de la formation de ce village entretient la vie sur ce site isolé au dessus de la plaine qu'il domine de tous les côtés. Belle vue sur les montagnes tourmentées, ..."

"Le plaisir de déjeuner dans la solitude .... Un fromage blanc mêlé de son petit lait, dans une fraîche calebasse blanche couverte de son léfa de paille tressée en élégants dessins, ... des bananes à point, d'un parfum capiteux, des oranges, un tas ....."

(extraits de "Kahel, carnet de voyage" par Olivier de Sanderval)

NB : ce carnet de voyage est disponible en lecture directe sur le site "Gallica".

Aimé Victor, guide de trek au Fouta Djalon

"Voici les chutes de Gongoré, les falaises de Doubbel, les forêts à singes de Poûkou ! Le vent était doux, le soleil gai. La brousse sentait fort le jasmin et le piment ... Il respirait mieux ... Encore une cascade, une lande, un vallon..."

(extrait de "Le roi de Kahel" de Tierno Monenembo)

NB : disponible en édition de poche "Points"

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Repas en rando au Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Repas en rando au Fouta

Manquait une photo pour illustrer mon article "Manger en rando au Fouta".

Et bien c'est chose faite, grâce à Hilary B, qui m'a transmis ce cliché.

Tous les éléments d'un "bon" repas de rando sont sur la photo, mélange de produits locaux et d'articles importés, un des éléments étant le liant entre produit importé et local : la vache qui rit, les sardines, le miel, le pain et le fruit du moment !

Je vous laisse les retrouver sur cette photo.

Si j'osais, je dirai que, non seulement vous avez là les ingrédients d'un "bon" repas, mais également ceux d'une rando réussie : les randonneurs "importés", les populations "locales" et le guide, qui fait le lien, dans un environnement naturellement beau ....

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Les chimpanzés de Garaya

Publié le par fouta-decouverte

Après 2h00 de marche en pleine brousse depuis Dalaba centre et 30 min d'une approche un peu plus délicate, au milieu d'une forêt galerie où nous nous ouvrons un chemin au coupe-coupe, nous atteignons le bord de la rivière Piké. La chute que nous recherchons est proche : la cavalcade de l'eau dévalant l'abrupt de la falaise, résonne maintenant très nettement à nos oreilles.

Nous suivons donc le cours d'eau, jusqu'à atteindre le sommet de la cascade. Nous sommes alors au même niveau que la cime des arbres qui plongent leurs racines 20 à 25 mètres plus bas au milieu d'une végétation luxuriante.

Nous trouvons un rocher pour nous poser et profiter de cet environnement sauvage ....

la chute de Garaya.
la chute de Garaya.

A peine sommes nous assis, que retentissent des cris et les arbres face à nous s'animent avec vigueur comme pour nous chasser. L'impression est saisissante : un véritable branle bas à quelques mètres ! De combat ? Non, mais nous comprenons très vite que nous avons dérangé une famille de chimpanzés, installés bien tranquillement au sommet de quelques arbres, où leurs nids sont encore visibles.

Tout juste le temps d'apercevoir quelques dos noirs et déjà d'autres cimes s'animent de loin en loin. Les primates ont décidé de prendre rapidement leur distance. Les cris s'étouffent. Ils disparaissent, nous laissant tout à la confusion de cette rencontre inopinée.

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"INDIGO" du Fouta : kö hondhoun ni ?

Publié le par fouta-decouverte

Détail d'un lépi du Fouta (Labé)

Détail d'un lépi du Fouta (Labé)

Si on m'avait demandé avant mon séjour au Fouta, ce qu'évoquait pour moi l'Indigo, j'aurais eu bien du mal à dire quoi que ce soit.

Aujourd'hui, l'Indigo agit sur moi comme un révélateur, il fait apparaître de multiples images, teintées d'une nuance infinie de bleu ...

"INDIGO" du Fouta : kö hondhoun ni ?

Avant tout INDIGO fait apparaître des boubous en cotonnade portés par des femmes, des hommes, brodés ou non, dans des scènes de la vie courante comme lors de fêtes : magnifique !

INDIGO c'est également des scènes de marché où les femmes, bien souvent vêtues de pagnes au bleu profond, vendent les "N'gara", petites boules d'indigo prêtes pour la teinture.

INDIGO c'est encore les tisserands rencontrés de-ci -de-là dans des espaces dégagés où ils déploient leurs métiers à tisser, sur lesquels ils fabriquent les fameuses bandes en cotonnade, base du vrai lépi traditionnel.

INDIGO c'est surtout un bleu profond, parfois désigné comme la 7ème couleur de l'arc en ciel, obtenu grâce à une plante assez peu spectaculaire : l'indigotier.

"INDIGO" du Fouta : kö hondhoun ni ?"INDIGO" du Fouta : kö hondhoun ni ?"INDIGO" du Fouta : kö hondhoun ni ?

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Le Fouta vu par un professionnel de la photo

Publié le par fouta-decouverte

              La Dame de Mali

La Dame de Mali

Pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus de la beauté du Fouta Djalon, je vous propose quelques cartes postales réalisées à partir de photos de Mr Maurice Ascani, photogaphe de l'Afrique.

Quoi de mieux que l'oeil d'un professionnel pour nous faire ouvrir grand les nôtres (d'yeux) !

Alors bien sûr, rien ne peut remplacer le fait d'être sur place pour sentir, ressentir et partager la découverte de tous ces endroits.

Mais en attendant, ....

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Monsieur Bah, artiste peintre au Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Monsieur Bah, artiste peintre au Fouta

Il vit près de Maci, à quelques encâblures de la route N1.

Il est peul, du Fouta et il peint le Fouta : des scènes de la vie courante, des paysages, ....

Ses moyens sont rudimentaires, les peintures sont parfois naïves, mais elles sont hautes en couleur et truffées de détails sur la vie des peuls, d'hier et d'aujourd'hui.

Monsieur Bah, artiste peintre au Fouta
Monsieur Bah, artiste peintre au Fouta
Monsieur Bah, artiste peintre au Fouta

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Ainguel

Publié le par foutadecouverte

Ainguel

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Flashbacks sur le Fouta ...

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Fouta Djalon : Dalaba et ses environs

Publié le par fouta-decouverte

Et voici la version sonorisée, plus agréable à visionner !

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La page Facebook de "Dalascity"

Publié le par fouta-decouverte

En 1995, 20 ans déjà, nous avions créé le bureau du tourisme au Chargeur. A l'époque, les moyens de communication se réduisaient à un téléphone à la poste plus quelques rares en ville. Peu ou pas d'ordinateur, pas d'internet, pas de facebook. Le seul moyen de se faire connaitre était le bouche à oreille et quelques tracts et affiches publicitaires distribués par ci par là.

Aujourd'hui, c'est un peu plus simple, même si il est vrai, que cela demande du travail et quelques connaissances pour être visible sur la toile (*).

Un des moyens pour être lu, connu et reconnu, repose encore et toujours sur le même principe du bouche à oreille, même s'il a évolué façon internet. On dit maintenant PARTAGER.

Alors pour ceux qui le peuvent et le veulent bien, merci de paaaartaaageeeer ! pour faire connaitre Dalaba, le Fouta, la Guinée Conakry !

D'avance merci.

(* A ce propos, si vous avez des astuces, des conseils pour nous rendre plus visible je suis preneur)

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